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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Le Fil2 Pressibus 2026-2027

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    Photo Metin Aktaş - Turquie, juillet 2026

    Une page de notre fil d'actualité brigittologique se tourne.
    Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d'une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter le secret d'Etat entourant "Brigitte" Macron.

    Sommaire
    1. 14/7/2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus
    2. 15/7/2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    3. 27/7/2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    4. 5/8/2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?
    5. 9/8/2026. Les Macron, leurs proches et leurs médias dans la bulle de leur monde fictif
    6. 21/8/2026. Les réseaux "Brigitte"
    7. 31/8/2026. Les Macron et leur culte du secret ont-ils conduit à une fraude à l'hôpital Pompidou ?




    1. 14 juillet 2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus

      1. Un total changement d'attitude de la part des Macron vis-à-vis du site Pressibus.
        Ce dossier sur "Brigitte" Macron est né de l'absence d'un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d'Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l'état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l'initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée "Ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier", s'appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
        L'approche était originale : généalogique, rigoureuse, notamment dans la présentation des sources, non anonyme (l'introduction est signée), sans interaction avec les réseaux sociaux, sans marquage politique, sans volonté d'expression médiatique en dehors de la gestion du dossier. L'approche était également citoyenne : une équipe informelle de correspondants s'est formée pour bâtir un dossier structuré, constituant un journal chronologique des événements, tout en menant une enquête d'arrière-plan pour vérifier la cohérence des informations recueillies et émettre à la fois des certitudes solides et un faisceau d'hypothèses.
        Evidemment, dès sa création, les Macron et la cellule de l'Elysée dédiée à l'affaire ont eu connaissance du dossier Pressibus. Mais durant quatre ans et demi, ils n'ont pas réagi. Le peu d'impact médiatique permettait de laisser Pressibus dans la brume des sites défavorisés par les moteurs de recherche.
        Toutefois, au fil du temps, les Macron ont réalisé que ce dossier prenait trop d'importance :
        1. Le site enregistre environ un million de visites tous les 18 mois.
        2. C'est après avoir consulté la page en anglais du site Pressibus, en mars 2024, que Candace Owens déclare "Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme" (P.-S. 42).
        3. En décembre 2024, Christian Cotten, bientôt suivi par une centaine de citoyens, dépose une plainte contre X, visant le couple Macron, notamment pour viol et pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, sur la base du dossier Pressibus (P.-S. 84).
        4. En mai 2026, la doyenne des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d'ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s'attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
        5. Parallèlement, le dossier Pressibus est de plus en plus cité en référence sur le Web, et sur les réseaux sociaux. Sur YouTube, notamment, GPTV, "Brest Buzz", Verdi construisent des vidéos s'appuyant sur les analyses Pressibus, multipliant ainsi l'audience du site.
        Trop, c'est trop, la coupe est alors pleine, le dossier Pressibus devient trop dérangeant. Surtout, péché capital, il permet de comprendre ce que les Macron veulent absolument cacher : l'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten. La justice française enquête sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation par le président de la République en exercice ! Quel coup de tonnerre cela serait si les Français venaient à l'apprendre ! Il devient impératif aux Macron de supprimer un site qui permet d'accéder à une telle information capitale !
        Alors, comme à leur habitude, les Thénardier de l'Elysée ont réagi violemment, comme ils l'avaient déjà fait envers Natacha Rey, envers Xavier Poussard et envers les personnes accusées de cyberharcèlement... Ils se sont déchaînés hors de toute mesure, montrant ainsi leur volonté "d'emmerder jusqu'au bout, pour reprendre l'expression du 4 janvier 2022 (Annexe D 21). Il n'était nullement nécessaire de supprimer tout le site pressibus.org (qui abrite de nombreux autres dossiers que celui dédié à "Brigitte" !) et aussi ses emails ! Pourquoi forcer successivement trois hébergeurs, Free, LWS, O2Switch à inventer des sornettes (une usurpation d'identité, un site payé interdit d'utilisation...!) pour justifier leur censure totale, sans préavis, sans raison précise ? Pour Free, ce n'était pas encore trop gênant, c'était un hébergeur d'appoint, mais les deux autres se sont déshonorés en perdant toute indépendance et tout respect du client pour devenir les larbins des Macron et assassiner tout ce qu'était pressibus.org. Et tout cela sans faire intervenir la justice, parce que, comme pour Natacha Rey et pour Xavier Poussard, elle n'a pas matière à condamner. Ce site est géré par un citoyen lanceur d'alerte qui a un droit fondamental à la liberté d'expression, dans un cadre juridique qu'il respecte.
        Le seul avantage de cette censure est de clouer le bec à ceux qui disaient que le dossier Pressibus n'étaient pas fiable car non censuré.
        Cette analyse a nécessité du recul. Lors de la première des trois censures; nous nous sommes un peu fourvoyés en mettant en cause Xavier Niel, patron de Free : il n'était pas le donneur d'ordre, mais seulement le premier des trois larbins. Plus généralement, la lâcheté des Français, et en premier lieu celle des décideurs et personnalités publiques, face aux méthodes macroniennes, est consternante. Néanmoins, il existe une résistance citoyenne, petite mais active, qui s'organise, comme nous allons le voir maintenant.

      2. Un impressionnant soutien citoyen à Pressibus !
        En quelques jours, cinq sites miroirs du dossier Pressibus sur le Brigittegate ont vu le jour dans le monde (Fil1 82). Nous remercions chaleureusement ces solides soutiens. Il s'y ajoutent des archives du Web qui permettent de retrouver l'intégralité du site, à quatre mois près. Tout cela prouve que, même si le site pressibus.org n'avait pas été remis en ligne, notre travail de référence sur ce secret d'Etat aurait perduré. Cette censure aurait-t-elle déjà élargi notre audience ? Censurer un dossier autrement que par la voie légale ne prouve-t-il pas sa valeur ?
        Dans cette épreuve, la solidarité de nos correspondants, y compris celle de lecteurs réguliers qui ne s'étaient jamais manifestés, a été une puissante motivation pour repartir. Merci à tous. Merci pour cette citation lumineuse de Pierre Gripari (lien) : "Toute censure est un aveu. On ne bâillonne que la bouche qui dit vrai".
        Merci à ceux qui ont apporté un soutien argumenté afin de trouver au plus vite une solution technique permettant d'échapper à la censure. La multiplicité de ces solutions a rendu difficile le choix à effectuer. Il n'est pas certain que la solution choisie soit la meilleure, mais nous gardons les autres en réserve. Nous pourrions en particulier dissocier le sous-site du Brigittegate du site pressibus.org. Nous avons opté à la fois pour un hébergement à l'étranger, chez nos amis québécois, et pour une certaine simplicité, à un coût financier et technique abordable.
        Dans notre cas, à supposer même qu'une nouvelle censure soit actionnée, les soutiens déjà engrangés seraient réactivés et rendraient la nouvelle censure aussi inopérante que la première, qui était pourtant d'une grande brutalité.
        Cette solidarité s'inscrit dans un cadre plus large que l'on pourrait qualifier de lutte contre la dictature orwellienne inaugurée par les Macron, qui pourrait se poursuivre sans eux. Nous vivons dans un totalitarisme aux racines lointaines, dénoncées notamment par la philosophe Hannah Arendt (Fil1 17), pour qui "le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse". Le pouvoir nous impose de suivre la propagande diffusée par son ministère de la Vérité à travers tous les médias mainstream, là où la plainte de Christian Cotten n'existe pas, là où le "consensus des ignares" (Fil1 77) empêche toute recherche sur des médias alternatifs, lesquels sont très peu nombreux à braver la bien-pensance. Les combats gauche-droite sont devenus secondaires, le combat essentiel se situe désormais entre ceux qui n'écoutent que la propagande médiatique et pensent avec elle (et ses variations) et ceux qui savent aller chercher les informations soumises à omerta, comme la plainte Cotten, pour penser par eux-mêmes.
        Le Brigittegate est un révélateur qui peut permettre une bascule citoyenne. Une telle prise de conscience collective inquiète le pouvoir et ses soutiens. Censurer est une marque de vulnérabilité, si ce n'est même le début d'un désarroi.
        Renaître de la censure témoigne de la solidité de notre communauté et de notre étude.

      3. Mode d'emploi du dossier Brigittegate, illustré par un exemple.
        Nous profitons de ce redémarrage pour apporter de l'aide à ceux qui font des recherches dans notre dossier devenu très volumineux et qui peuvent éprouver des difficultés à s'y retrouver. Nous nous adressons même aux fact-checkers...
        Ah, le beau monde des fact-checkers, ces gens qui prétendent tout savoir et assènent leur vérité sur des sujets qu'ils n'ont généralement pas étudiés ! Prenons l'exemple de Nicolas Kirilowits, ce "journaliste" qui a commis un article de "fact-checking" des "Surligneurs" du 24 avril 2025, modifié le 10 février 2026, intitulé "Trompeur. Affaire pédopornographique de Beauvais : Brigitte Macron ciblée à tort, sur la base d'un lien généalogique flou".
        Monsieur Nicolas, tout comme vous nous sommes ennemis du flou, et nous te proposons directement de te guider par un petit tutoriel qui va te permettre de trouver des informations précises dans la base gratuite et sourcée Pressibus, en prenant comme exemple ton propre sujet sur l'affaire Pierre Robert, de Beauvais.
        Tu comprends que notre dossier compte deux types de pages présentées dans le menu brigittologique : le journal chronologique et les pages d'analyse et de bilan. Le journal chronologique se compose de quatre parties : le dossier 2022, les post-scriptum 2022-2025, le fil1 2025-2026 et le présent fil2 2026-2027.
        Entre parenthèses, puisque c'est un tutoriel, s'adressant aussi à des néophytes, nous indiquons comment faire une recherche dans une page, ce que tu sais déjà : Ctrl f sur PC, Cmd f sur Mac (f comme find), un champ s'ouvre alors pour écrire le critère de recherche.
        Que tu sois Nicolas ou néophyte, tu choisis alors un critère de recherche précis. Dans notre cas, c'est : Pierre Robert, personnage central de l'article.
        1. Première méthode. en partant de ton introduction qui signale que "En février 2026, l'actualité autour de cette affaire a refait surface après l'annonce de nouvelles interpellations au Sénégal". Il convient donc de se situer en février 2026. Cela correspond au Fil1. Sur cette page tu tapes donc : Ctrl f Pierre Robert. Tu trouves alors cette mention dans le Fil1 25b, qui lui même s'appuie sur le P.-S. 116b et le P.-S. 118, et dans le Fil1 61e. Tu lis donc chronologiquement les post-scriptum 116b et 118, puis les fil1 25b et 61e.
        2. Deuxième méthode. Le bas de page du menu brigittologique comporte un moteur de recherche Google ciblé sur le dossier du Brigittegate. Tu commencera par y placer (entre guillemets, cette fois-ci) : "Pierre Robert". Les pages comportant cette expression seront affichées, sur lesquelles tu pourras rechercher par Ctrl f Pierre Robert (Cmd f sur Mac). Evidemment, courant juillet 2026, cela ne fonctionne pas encore, car le moteur de recherche Google n'a pas encore mémorisé le nouveau site Pressibus.
        Tu es alors ébahi par ce que tu découvres :
        • Jacqueline Ledoux, cousine à la fois des Trogneux et des Robert, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux.
        • Jacqueline Ledoux entretenait des liens étroits avec la bourgeoisie algéroise. Elle a probablement accompagné Jean-Michel Trogneux, alors adolescent, à Alger en 1960.
        • Henri Couineau, oncle de Pierre Robert, et Jean Trogneux, père de Jean-Michel, ont dirigé ensemble le Rotary Club d'Amiens en 1973-1974.
        • Au début des années 1980, Jean-Michel, qui deviendra "Brigitte", et le père de Pierre Robert habitaient la même commune de La Neuville-sur-Oudeuil, près de Beauvais.

      4. "Le Clébard Enchaîné", un ignare qui prétend avoir tout compris.
        Nicolas le fact-checker n'est qu'un pion dans le monde des "obsédés de la complosphère", dont "Conspiracy Watch" et "Charlie-Hebdo" sont deux fleurons. Même le "Canard enchaîné" en fait partie, en abandonnant l'investigation pour se vautrer dans les pires amalgames. Ci-contre sa dernière feuille de chou, de juillet 2026. Une seule page sur 112, traite de notre sujet. Elle est intitulée "Brigitte Macron : si ce n'est elle, c'est donc son frère". Cela manque de conviction ! Et bien sûr d'argumentation (seulement ceci : "On s'en fout, c'est faux.", degré zéro de l'investigation). Ces "fact-checkers" vivent dans un monde irréel, où la plainte Cotten et le dossier Pressibus n'existent pas. Et ils sont loin d'être les seuls à vivre dans cette réalité factice !



    2. 15 juillet 2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Jean-Michel Trogneux, le manipulateur d'Emmanuel Macron.
        Les extraits vidéo brigittologiques que mitonne Lionel Labosse sont bien pratiques. Même si l'invité d'une émission, ici de "Tocsin" le 7 juillet, ne traite pas du dossier "Brigitte", il peut y faire allusion assez brièvement et justifier ainsi un tel extrait. Louis Fouché saisit évidemment l'enchaînement qui est celui que nous avons suivi : comprendre l'imposture Covid permet de comprendre l'imposture "Brigitte". De l'un à l'autre, il perçoit des manipulations d'opinion et de personnalités, selon des méthodes américaines pouvant provenir de MK-Ultra. Nous sommes dans les soubassements des manipulations orwelliennes dont nous venons de parler. Emmanuel Macron semble être un "personnage mandchou" (lien) dont le "handler" serait Jean-Michel Trogneux (vidéo de six minutes).

      2. Portraits-robots de "Brigitte" Macron en homme. (15 juillet)
        Voici, ci-dessous sur la première ligne, deux photos de "Brigitte" et deux autres de Jean-Michel Trogneux quand il était enfant. Les flèches bleues indiquent le travail de l'IA ChatGPT qui a transformé chacune de ces quatre photos en la même personne masculinisée et vieillie à l'âge de 65/70 ans.
        C'est le colonel Napoléon de Guerlasse qui a établi cette comparaison, le 10 juillet, sur une page de son site, en expliquant ses manipulations dans un document pdf.
        Voici sa conclusion : "Les quatre portraits-robots sont très similaires, en partant d'images très différentes, aspect «femme» âgée, mûre et jeune garçon, à des âges très différents (80, 40, 10, 11 ans), c'est bien le même individu. Ce n'est cependant pas une preuve scientifique, ces portraits-robots ne sont sans doute pas recevables comme pièces à convictions par un tribunal. Par contre il s'agit d'un x-ième indice "grave et concordant" qu'ils vont avoir du mal à nier. Le personnage qui se fait appeler Brigitte Trogneux épouse Macron et Jean-Michel Trogneux ne font qu'un."
        De notre côté, nous sommes frappés de constater que "Brigitte" Macron, aujourd'hui, ressemble davantage aux deux portraits de droite qu'aux deux portraits de gauche, alors que l'inverse aurait été plus logique, étant donné les photos d'origine.

      3. Vers une société militarisée à QR Code. (16 juillet)
        Nous vivons une descente aux enfers et la parade du 14 juillet 2026 en est une illustration. Notre souverain tout-puissant a transformé cette fête nationale en une démonstration de force de domination militaire extra-nationale. Le bas peuple, qui l'avait hué l'an dernier, en a été exclu à coups de QR Code nominatif obligatoire à devoir présenter. Le tribunal administratif de Paris, saisi en urgence par l'association "Vigie Liberté", a annulé cette obligation, lundi 13 juillet en soirée. En urgence, vers deux heures du matin, le Conseil d'Etat (celui qui avait validé le "pass sanitaire" en juillet 2022) a rétabli l'obligation du QR Code (articles : 1 2). "On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé" chantait Boris Vian. Plus de risque de voir le défilé (hors télévision évidemment), plus de risque d'engueulade, nous sommes en Macronie.
        Mais tout va pour le mieux puisque "Brigitte" a paradé avec son petit sac Louis Vuitton "Slim Trunk" (article).

      4. Un début de faille dans l'omerta sur la plainte Cotten ! (19 juillet)
        Ce matin du 19 juillet, "La Dépêche du Midi" a publié un article, signé par "La rédaction", intitulé "La théorie du complot "Jean-Michel Trogneux" : une plainte déposée par les "Brigittologues", un "tournant judiciaire" inventé de toutes pièces ?", commençant par "En juin 2026, "La Dépêche du Midi" a reçu un mail dans lequel un certain monsieur Cotten annonçait l'ouverture d'une instruction".
        La rédaction joue avec la réalité en transformant les affirmations en interrogations, sans oser nier les faits. En particulier, l'ouverture d'une instruction n'est pas rejetée, elle est "contestée" par un proche de "Brigitte", il faut saisir la nuance. Le fait que cette instruction soit soumise à des développements futurs confirme d'ailleurs qu'elle est ouverte, pour ceux qui savent lire.
        On note les non-dits et les dits. L'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation vise davantage Emmanuel que "Brigitte", l'usage de faux également, ce n'est pas un détail. Le mot "rumeur" est remplacé par "théorie du complot". Les brigittologues sont présentés comme une force de contestation.
        La leçon de "neutralité journalistique" faite à Mike Borowski laisse pantois (y compris l'orthographe Borowsky !). Mais nous ne jetons pas la pierre à ce premier effort (deux mois de retard sur l'annonce de début d'instruction, Fil1 74, un an et demi de retard sur le dépôt de la plainte), auquel le patron du journal, Jean-Michel Baylet n'est probablement pas étranger. Quant à la photo de présentation, elle est réussie : "Dis, "Brigitte", pourquoi tu tousses ?".
        Pour contrebalancer cet article, "La Dépêche du midi" a pris un luxe de précautions en publiant, ce même 19 juillet, trois autres articles, venant tous au secours de "Brigitte", victime du "poison de la rumeur" : 1 2 3. Le troisième article est le plus grotesque, il est signé par Lionel Laparade, directeur de l'information et éditorialiste. Croire à des "motifs obscurs", c'est ne pas avoir étudié le sujet, c'est être incapable de comprendre l'instruction ouverte contre le couple Macron, qui, par sa seule existence, et quel que soit son avenir, signifie que ce n'est pas une "rumeur". Cela va bien au-delà, c'est une "affaire d'Etat", comme l'a dit Eric Dupond-Moretti (Fil1 14b), c'est une affaire de "haute trahison", puisqu'il y a un soupçon sérieux, retenu par la justice, d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
        Le lendemain 20 juillet, "La Dépêche du Midi" en a rajouté une couche, avec un article intitulé "La rumeur "Jean-Michel Trogneux", un juteux business du complotisme en France et outre-Atlantique ?", citant même les livres de Zoé Sagan et de Lionel Labosse, ravis d'apprendre que leur livre a connu un grand succès. Cinq articles en deux jours, tellement le sujet est important !

      5. Pour que les Brigittologues puissent passer du statut de lecteurs à celui de diffuseurs ! (23 juillet)
        Depuis sa création en 1998, le site pressibus.org publie des dossiers sous licence copyleft (Creative Commons). La censure brutale, sans aucun jugement, de début juillet, a été perçue par de nombreux brigittologues comme une agression à laquelle il serait judicieux de répondre en donnant davantage de visibilité à la chronique du Brigittegate que nous réalisons. Le copyleft le permet.
        Pierre, de la chaîne Youtube "Brest Buzz V", l'a bien compris. Il a déjà, par le passé, repris certains de nos propos, réalisé des compte-rendus et a de plus créé un site miroir de notre dossier "Brigitte". Il va maintenant plus loin en proposant à chacun de diffuser les chroniques Pressibus sur ses réseaux sociaux préférés. Il a mis au point une technique permettant de le faire facilement en s'appuyant sur le site miroir pressibus.ouvaton.org. Il explique tout cela dans une page "Mode d'emploi" et dans un tutoriel vidéo d'une heure (avec une longue introduction), repris sur deux articles de "Profession Gendarme", du 25 juillet (1 2). Comme il le souligne : "Il s'agit d'élargir l'audience de ces posts et de transformer cette triple censure en effet Streisand". Même si le dossier Pressibus du Brigittegate reste conçu en dehors des réseaux sociaux (c'est moins chronophage), nous saluons et encourageons cette initiative (que nous signalons dans notre page des "Liens").

      6. Toujours cette relation toxique de "Brigitte" Macron avec les adolescents. (24 juillet)
        Le 17 juillet, le couple Macron a assisté de façon très ostensible à un concert du groupe sud-coréen "BTS" au Stade de France, avec apparition sur les écrans géants. Quel besoin y a-t-il de s'exposer ainsi avec "le boys band coréen qui fait danser les ados du monde entier (article) ?
        Même Léa Mabilon, dans un article du "Figaro Madame", ne peut pas taire les réactions souvent indignées sur les réseaux sociaux. Cela va du simple "Pourquoi sont-ils venus nous gâcher la fête ?", tellement habituel quand on voit apparaître le couple exhibitionniste, jusqu'à une réflexion plus approfondie, prenant en compte l'attirance toujours très vive de "Brigitte" Macron pour les adolescents : "Cette femme ne tourne pas rond dans sa tête à se dandiner à son âge comme une gamine à un concert pour ado. Cela permet de mieux comprendre sa vie avec son gamin d'ado. Jamais à un spectacle élégant, concert de musique classique, opéra. Rien que des trucs de midinettes sans cervelle. Ce qu'elle est. Et son champ lexical très limité pour une prof. Des gens moyens."
        Ces "gens moyens" sont aussi réactionnaires, démagogues et autoritaires avec les mêmes adolescents, puisqu'ils leur interdisent, avec l'appui des députés godillots, d'accéder aux réseaux sociaux (au moins de 15 ans). Un article de "La quadrature du Net" dénonce cette mesure "miracle", que seule l'Australie a adopté auparavant (aux moins de 16 ans, article) : "Comble du cynisme, le gouvernement et le Parlement prennent l'excuse de la protection de la jeunesse pour faire passer leur mesure paternaliste. Ne nous trompons pas : cette loi ne protégera pas la jeunesse, bien au contraire. Elle ne s'attaque pas à la source du problème qu'est le modèle économique des réseaux sociaux commerciaux. [...] Cette loi démontre qu'elle n'est qu'une énième mesure de défiance envers les jeunes". Et de rappeler qu'une autre mesure, la vérification d'âge obligatoire "semble être illégale".
        Ces attitudes toxiques et obsessionnelles envers les adolescents ne sont pas sans rapport avec le détournement, vers 1992, d'un collégien prénommé Emmanuel par Jean-Michel Trogneux, 47 ans, un professeur ayant autorité, usurpant l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux. C'est ce couple, que l'on peut qualifier de "déjanté", qui fait maintenant ostensiblement n'importe quoi avec nos adolescents.
        Rares sont ceux qui s'en offusquent. Cécile Cée a bien tenté d'alerter les députés (Fil1 71d), Lionel Labosse, professeur de Français, a bien essayé d'alerter le Ministre de l'Education Nationale (Fil1 77c), mais comment percer l'indifférence ? Pourtant les signes médiatiques de cette relation toxique ne manquent pas.

      7. Promesses calcinées : les avions Canadair transformés en avions de guerre. (25 juillet)
        "Après les incendies de 2022, Emmanuel Macron avait été catégorique : « Nous allons investir massivement pour que d'ici la fin du quinquennat ces 12 Canadairs soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu'à 16 ». La fin du quinquennat, c'est 2027. L'objectif officiel est désormais d'atteindre 16 appareils en 2032" (article du 25 juillet 2026). Ce 24 juillet, en pleine multiplication des feux de forêt, seuls 5 des 12 vieux Canadairs étaient opérationnels.
        En Macronie, personne n'est responsable d'un tel désastre. Davantage encore qu'auparavant, ne pas tenir ses promesses est devenu naturel et excusable aux yeux des médias et des parlementaires. Il a suffi qu'en 2024, le Grand Timonnier invente une menace de guerre imminente avec la Russie pour que "le gouvernement préfère acheter des avions de guerre que des Canadairs", avec l'appui des députés (article de 2025). C'était dans la continuité du "quoi qu'il en coûte" de 2020, dont les effets désastreux à venir avaient été pareillement gommés.
        Non seulement nous avons un chef de l'Etat qui déraille au point de compromettre l'avenir de notre pays, mais nous déplorons également que les personnels médiatiques et politiques continuent de lui cirer les pompes, alors que la population l'a clairement sanctionné lors des élections européennes et législatives de 2024.

      8. L'Elysée a téléphoné à Alexandra Brazzainville pour qu'elle se taise. (26 juillet)
        Le 24 juillet, en fin d'une longue vidéo de GPTV consacrée à l'affaire Epstein (entre 1:24:20 et 1:26:50), Alexandra Brazzainville, aux côtés de Christian Cotten, a fait la révélation suivante :
        "J'ai reçu un appel du palais de l'Elysée, qui m'a dit qu'il serait peut-être de bon ton que je revoie ma position et mon discours, car il y a seulement un discours qui doit être tenu. C'est celui prôné par le palais, à savoir que madame "Brigitte" Macron est une femme de qualité, une mère de famille conventionnelle, qui est prise dans une tourmente - elle ne sait pas pourquoi - qui ne la concerne pas. J'ai répondu que, puisqu'elle était une femme de qualité, peut-être qu'elle allait se conduire en tant que telle, une fois de temps en temps, et amener toutes les preuves judiciaires ou médicales pour montrer qu'elle était donc bien une femme de qualité. Et venir, si possible avec son frère, se présenter ! Ainsi, ça arrêterait les rumeurs, ça arrêterait notre stigmatisation à nous. Et surtout elle pourrait également rembourser tout l'argent public qu'elle a pris dans la caisse pour des procès qui n'avaient pas lieu d'être. Puisque c'était une femme de qualité ! Voilà ce que j'ai répondu au palais de l'Elysée".
        Christian Cotten a ensuite signalé que ce témoignage allait probablement être transmis à la juge Emmanuelle Robinson, qui traite sa plainte, afin de demander qu'Alexandra bénéficie d'une protection policière. En effet, ce n'est pas le premier avertissement et, même si le ton était poli, cela peut être perçu comme une menace.



    3. 27 juillet 2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Toujours la même propagande macronienne.
        Le 26 juillet, dans un article signé Emmanuelle Anizon, "Le Nouvel Obs" présente l'audience du lendemain. Rien ne change chez les valets de l'Elysée : ils colportent toujours l'existence d'une fake news et d'une rumeur. Tout cela est pourtant démenti par la prise en compte de la plainte Cotten (Fil1 74), mais celle-ci est cachée au public, afin de préserver le "consensus des ignares" (Fil1 77). L'information présentée est donc caviardée, de mauvaise foi, indigne de toute éthique journalistique. Il en sera de même pour l'AFP et tous les médias de grand chemin.
        Même si des détails saillants de la plainte Macron sont gommés (notamment Henri le "petit gros" dans le rôle de Jean-Michel Trogneux, l'aveu que "Brigitte" a connu Emmanuel quand celui-ci avait 13 ans), l'article relate avec précision le mécanisme de la plainte au Delaware. La requête en rejet ("motion to dismiss") de la journaliste Candace Owens (Fil1 59f) est au coeur de l'audience de ce 27 juillet, doublement retardée (d'abord programmée au 28 avril 2026 puis au 22 juin). Le fond de l'affaire ne sera donc pas traité. Il est même improbable que Candace évoque la plainte Cotten (en a-t-elle seulement connaissance ?). Un délibéré de quelques semaines permettrait de jouer, une fois de plus, la montre.
        Bref, tout cela est accessoire, mais les médias du monde entier sont à l'écoute et prêts à relayer la victimisation des manipulateurs de l'Elysée. Parmi ces médias, peut-on espérer une ou deux exceptions, qui rompraient le consensus en présentant la plainte Cotten et feraient ensuite tache d'huile ?

      2. Candace Owens désignée comme "loufoque" et "reine du complotisme".
        Le 25 juillet, avant-veille de l'audience, "Le Figaro" a publié un article macronien d'un autre genre mais tout aussi catégorique et exagéré que celui du "Nouvel Obs". Pour défendre le couple Macron, l'auteure, Hélène Vissière, s'en prend à Candace Owens, en insistant sur les "théories loufoques" qu'elle aurait développées sur la mort de Charlie Kirk. Il est vrai que, depuis cet assassinat, Candace s'est exclusivement consacrée à cette affaire aux nombreuses et bizarres zones d'ombre. A défaut d'avoir percé tous ces mystères, elle a présenté de nombreux éléments dérangeants qui restent sans réponse. Au-delà, alors qu'elle était classée comme pro-Trump, elle est devenue anti-Trump, à l'instar d'autres personnalités de la "sphère MAGA", notamment Tucker Carlson et Charlie Kirk, dont la mort serait due à son opposition inattendue à la politique américo-israélienne.
        Candace Owens semble donc désormais se désintéresser du Brigittegate. En aurons-nous confirmation ? Si elle obtient le rejet, ce que pronostiquent de nombreux observateurs, l'affaire sera-t-elle enterrée aux Etats-Unis ?

      3. Les promesses oubliées de septembre 2025 : où sont les fameuses preuves ?
        Cet article d'avant-hier du Figaro pointe sur un article plus ancien, du 20 septembre 2025, qui nous rafraîchit la mémoire. Il est intitulé : "Le couple Macron fournira des preuves « scientifiques » pour démontrer que Brigitte est une femme". On y lit : "Tom Clare, leur avocat dans cette procédure, a déclaré dans un podcast de la BBC que les plaignants allaient fournir des preuves « scientifiques » que l'épouse du président est une femme. « Des témoignages d'experts seront également présentés, qui seront de nature scientifique et démontreront également la fausseté des déclarations» de l'influenceuse à ses millions d'abonnés, a-t-il encore précisé. «Il n'est pas encore temps de dévoiler toute notre stratégie», a-t-il dit. Mais «nous sommes prêts à démontrer de manière exhaustive, tant de manière générale que spécifique, que ce qu'elle dit à propos de Brigitte Macron est faux ». Les plaignants vont également présenter des photographies de Mme Macron avec ses enfants ou enceinte. Les propos de Tom Clare à la BBC ont été confirmés par les relations publiques de son cabinet à l'AFP."
        Le Figaro a la mémoire très courte. Que sont devenues ces promesses ? Sont-elles calcinées comme tant d'autres ? On en revient au constat primordial que ce média et ses acolytes refusent de prendre en compte : comment une mère de trois enfants peut-elle, à ce point, être incapable de prouver qu'elle est une femme ? Et cacher des preuves qu'elle prétend détenir ? Y compris après avoir promis de les montrer ?

      4. Le jugement sera prononcé d'ici au 26 octobre.
        Voici la fin d'un article en anglais qui vient d'être publié en soirée de ce 27 juillet (heure française) (traduction DeepL) : "Mme Owens et Brigitte Macron ont suivi l'audience par téléconférence, mais ne se sont pas adressées à la cour. Le juge Sheldon K. Rennie a interrogé les avocats pour savoir si c'était le droit français ou celui du Tennessee qui devait s'appliquer aux demandes des Macron, et à partir de quand une entité enregistrée au Delaware qui « n'a ni bras ni jambes » peut agir en tant que mandataire de son propriétaire. Il a ajourné l'audience sans se prononcer sur la requête en irrecevabilité déposée par Owens.".
        Aucune information inattendue n'a été prononcée. La date du jugement n'est même pas indiquée. Les Macron continuent de gagner du temps.
        Un autre article américain ne nous en apprend pas davantage. Il développe les arguments des avocats, du même type que ceux déjà énoncés dans les mémoires, déconnectés de la réalité de l'affaire en France. On se croirait en juin 2025, avant que le représentant des Macron ne considére qu'il s'agit d'une "affaire d'Etat" (ci-contre, article du 26 juillet 2025, Fil1 14b), qui n'est donc pas du ressort du tribunal du Delaware, de type provincial. Comme tout cela, y compris la plainte Cotten, est gommé par Candace Owens elle-même, les médias français, endormis par l'AFP, sans aucune curiosité ni investigation, vont continuer de développer la propagande des Macron.
        Dans un tweet, Xavier Poussard annonce que le résultat est "attendu d'ici au 26 octobre". Il était difficile de faire pire. La pression est décidément très forte.

      5. Les médias français sont prudents au lendemain de l'audience. (28 juillet)
        Les premières réactions en France sont mesurées, à l'exception d'un article outrancier rédigé avant l'audience, sous pseudonyme, du média "Publique France Info", qui ressasse les inversions accusatoires macroniennes.
        Deux médias ont insisté sur les arguments juridiques échangés :
        • La rédaction de "Clicanoo" a observé les réactions du juge : "Au cours de l'audience, le juge Sheldon K. Rennie s'est interrogé sur plusieurs questions juridiques, notamment le droit applicable au litige, celui de la France, du Tennessee ou du Delaware ainsi que sur la responsabilité éventuelle des sociétés détenues par Candace Owens." (article).
        • Dans le journal vidéo de GPTV, de 18 heures (de 1:20 à 5:41), Franck Pengam a introduit son reportage intitulé "Macron pris à son propre piège" (illustration ci-contre) en ces termes : "L'audience n'a pas tourné comme l'Elysée l'espérait. Les avocats d'Owens ont demandé l'extinction pure et simple de la procédure et le juge Sheldon Rennie a lui-même envisagé cette issue à voix haute". Il est ensuite souligné que "Libby Locke, conseil des Macron, a soutenu que la prescription française n'avait pas à être examinée, parce qu'une loi américaine de 2010, le "Speech Act", interdit aux juridictions des Etats-Unis de donner effet à un régime étranger de diffamation offrant moins de protection que le premier amendement. Pour emporter ce point, elle a dû expliquer au juge que des propos comparables à ceux d'Owens peuvent conduire à une peine de prison en France et que le droit français est donc trop répressif pour être pris en considération outre atlantique. [...] Elle demande maintenant que le droit français soit écarté au motif qu'il protège trop peu la parole". La faiblesse de cette argumentation est pointée en conclusion : "Reste à savoir combien de temps un pouvoir peut réclamer à l'étranger le bénéfice du premier amendement tout en faisant condamner des internautes chez lui".
        En matinée, également sur GPTV, Nicolas Stoquer avait fait le point en estimant que la discretion de Candace Owens serait une forme de respect de la période judiciaire et qu'elle retrouverait la parole, "Soyons patient" (vidéo d'une demi-heure). Il compte s'entretenir le 30 juillet, au matin, avec Xavier Poussard.
        Bien que baignant dans les "fausses informations sur Brigitte Macron, "Closer" estime en titre d'article que "Le couple présidentiel joue gros devant la justice américaine". Plus neutre, un article de "Gala" a rappelé les promesses de "preuves photographiques et scientifiques" exprimées par les locataires de l'Elysée.
        Si l'audience avait été favorable aux Macron, l'attitude des médias aurait sûrement été différente ! Mais ne joue-t-on pas "à qui perd gagne" ?

      6. Notre analyse du procès Macron-Owens. (29 juillet)
        [Ce texte rédigé le 29 juillet devait être publié après le compte-rendu de l'interview de Xavier Poussard en matinée du 30 juillet. Finalement, après avoir écouté l'interview, nous avons préféré le publier en matinée du 30 juillet, avant de rédiger le compte-rendu l'après-midi de la même journée.]
        Nous le craignions et nous en avons eu confirmation : les échanges lors de l'audience de Wilmington dans le Delaware se sont déroulés dans une réalité fictive qui a occulté un élément essentiel et récent de l'affaire "Brigitte" Macron.
        D'abord, contrairement à ce que pensent de nombreux médias, ce n'est pas une affaire Macron-Owens, mais une affaire entre une partie du peuple français et les locataires de l'Elysée, un peuple représenté par Natacha Rey, Xavier Poussard, Amandine Roy, Lionel Labosse, Christian Cotten, Alexandra Brazzainville, Mike Borowski et de nombreuses autres personnes. Candace Owens n'est intervenue, en s'appuyant entièrement sur les recherches de Xavier Poussard, que pour donner une dimension internationale à un secret d'Etat dont les conséquences dépassent largement les frontières de notre pays. Elle a donc eu une fonction de haut-parleur. Les Macron en ont fait un bouc émissaire, rôle qu'elle a accepté, pensant qu'il était prestigieux. Puis, l'affaire Kirk absorbant son attention, elle s'est déconnectée de l'affaire, qui en France a continué d'évoluer de façon importante, sans qu'elle le sache et, donc, par manque de conseils avisés, sans qu'elle le prenne en compte.
        Ainsi, il y a eu une gigantesque entourloupe de la part des Macron dans laquelle, à la suite de Candace, tous les médias se sont engouffrés, y compris, à un degré moindre, les médias alternatifs. L'actualité médiatique de l'affaire "Brigitte" s'est artificiellement déportée au Delaware en restant bloquée au stade du premier semestre 2025, alors qu'elle avait continué à évoluer de façon importante en France.
        En effet, l'instruction ouverte contre X par la juge d'instruction Emmanuelle Robinson en mai 2026 change la donne. Dans le cadre de la "plainte Cotten", avec plusieurs dizaines de plaignants, le couple Macron est désormais poursuivi pour faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74). L'hypothèse d'une rumeur infondée est donc écartée, laissant place à des soupçons d'actes criminels gravissimes.
        Or les Macron, aidés par leurs complices médiatiques, ont tout fait pour que cette information soit dissimulée en France comme à l'étranger. Il existe donc désormais deux mondes parallèles : le monde réel des brigittologues, pour qui cette instruction extrêmement grave est incontournable et le monde fictif de ceux qui ignorent cette réalité, involontairement ou non.
        Aucune raison juridique ne permet au Delaware de se charger d'une affaire française qui est en cours de traitement en France. Sur cette base, le rejet aurait été immédiat. Mais ce procès au Delaware s'est déroulé dans le monde des Macron et de leurs médias.
        Il s'y ajoute un autre subterfuge. Quel est le véritable objectif des Macron ? Ils ne peuvent pas gagner, car nous avons les preuves que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux (page "Nos certitudes"). Ils ne veulent pas perdre de façon ostensible sur le fond du dossier. Que leur reste-t-il ? Une seule solution : perdre sur la forme, mais le plus tard possible, afin qu'Emmanuel Macron puisse terminer son mandat présidentiel. Nous sommes effectivement en plein dans ce schéma, avec une accumulation de retards (fin 2025, 28 avril 2026, 22 juin, 26 octobre) et une issue qui ne laisse guère de doute, puisque même le très macronien "Canard Enchaîné" croit que les Macron perdront (Fil2 1d) !

      7. L'analyse de Xavier Poussard du procès Macron-Owens. (30 juillet)
        Dans la vidéo matinale de GPTV du 30 juillet, Xavier Poussard était l'invité de Nicolas Stoquer pour donner son avis sur l'audience du 27 juillet au Delaware (entre 00:29:00 et 01:04:00). Selon une habitude commencée le 3 juillet dernier (Fil1 81) et qui devrait se poursuivre, nous rendons compte de son intervention sous trois angles différents.
        1. Nos divergences. Alors que nous parlions ci-dessus du monde fictif des Macron et du monde réaliste des brigittologues, Xavier Poussard réussit le tour de force de créer son propre monde, semi-réaliste et semi-fictif. Il introduit des éléments macroniens dans la réalité. C'est particulièrement net dans le cas de la plainte Cotten, qu'il ignore complètement, tout comme le fait l'AFP. Nous remarquons également que son analyse de la photo de famille de 1953 est fruste et très incomplète, ignorant les avancées importantes effectuées à son sujet.
          Ce n'est pas vraiment nouveau. Son silence sur le témoignage de Stéphane de Charnage (P.-S. 90) était déjà troublant, tout comme sa croyance absolue en l'existence d'André Louis Auzière comme père des trois enfants Auzière. Natacha Rey a été la première à s'insurger, estimant que ce père biologique ne peut être que "Brigitte" Macron (Jean-Michel Trogneux). Sans oublier l'importance que Xavier accorde à l'hypothèse qu'Emmanuel puisse être le fils de Jean-Michel, alors que Natacha n'y croit pas du tout et alors que nous estimons que c'est très peu probable.
          Un fossé s'est donc creusé entre une grande partie des brigittologues et Xavier Poussard, qui campe sur ses certitudes, sans en expliquer les raisons et sans accepter le moindre dialogue.
          Ses non-dits sont également troublants. Prenons un exemple, dont nous avons parlé le 27 juillet dernier (Fil2 3d). En juillet 2025, Eric Dupond-Moretti a déclaré qu'il y avait dans ce qu'il appelle une "rumeur" une "affaire d'Etat". Xavier avait alors attaché une grande importance à cette déclaration et l'avait associée au procès du Delaware, en estimant qu'il s'agissait d'un argument très fort pour Candace Owens, démontrant que cette affaire ne pouvait être jugée qu'au niveau étatique, et surtout pas dans un tribunal civil au Delaware. Très bien. Cet argument n'a toutefois pas été développé par la défense de Candace et Xavier n'en fait plus mention. Cela montre, selon nous, que les liens entre Poussard et Owens sont rompus ou très minces. Candace est devenue "hors-jeu", "has been", elle est restée bloquée au premier semestre 2025. Reviendra-t-elle sur le fond de l'affaire ? L'avenir nous le dira.
          De plus, on peut penser que Xavier Poussard pose des conditions préliminaires à chacun de ses entretiens, avec notamment l'interdiction d'évoquer la plainte Cotten. Comment expliquer autrement le manque de questionnement sur ce sujet de la part de GPTV, qui est pourtant à la pointe sur le sujet ?
        2. Nos convergences. Elles sont tout de même très fortes. En particulier, Xavier Poussard pense, comme nous, que les Macron, et aussi leurs médias, vivent dans un monde fictif, légendaire, à la Tolkien, basé sur le concept de suspension d'incrédulité. Où se déroulent une merveilleuse histoire d'amour, une méchante rumeur, une malheureuse victime, une "campagne d'humiliation mondiale", etc. "Leur religion, c'est leur histoire". Un monde déconnecté de la réalité où personne n'a connaissance du fond de l'affaire "Brigitte", tout en se doutant que ce n'est qu'une légende. Il est souvent plus confortable de s'accrocher à une fiction que d'affronter la réalité.
          Comme nous, Xavier Poussard estime qu'un succès de la demande déposée par Candace est, pour les Macron, "ce qui leur arrivera de mieux", citant, lui aussi, le pronostic du "Canard Enchaîné". L'essentiel, pour les Macron, est de "gagner du temps". Ils sont engagés dans une "fuite en avant", une "machine folle"...
          Et il estime que "le macronisme est un complot contre la France".
        3. Les nouveaux apports. Malgré ses défauts, auxquels nous ne pouvons que nous habituer, Xavier Poussard reste un analyste de premier plan. Cette fois-ci, nous retenons les remarques suivantes qu'il a développées et qui sont des banderilles contre le taureau macroniste :
          1. Emmanuel Macron est plaignant dans la plainte contre Candace Owens en qualité de "président de la République française" et non de "citoyen français". C'est lourd de conséquence, notamment sur le plan financier, malgré quelques propos non confirmés de l'Elysée. Qui va payer cette procédure ? Il y a là une ambiguïté à lever. Les comptes de la présidence sont contrôlés chaque année par la Cour des comptes, et les dépenses de prestations juridiques doivent, en principe, apparaître ou être rattachées à un marché ou à une convention.
          2. La demande de Candace Owens va au-delà de la "motion to dismiss" indiquée sur la page officielle de la cour du Delaware. Il s'agit en fait d'une "motion to dismiss and to strike", une "requête en irrecevabilité et en radiation" (document). Si la radiation s'ajoutait au rejet dans le jugement à venir, la signification d'une défaite pour les Macron serait plus lourde.
          3. Comme en Europe, une procédure judiciaire anti-SLAPP est en cours de développement aux Etats-Unis. Appelée en français poursuite-bâillon, une SLAPP (strategic lawsuit against public participation) est une procédure judiciaire abusive menée - ou menacée d'être menée - par une personne ou une entreprise dans le but d'intimider ou de faire taire certaines voix critiques. Cela correspondrait effectivement à la plainte des Macron. Cette réglementation anti-SLAPP est entrée en vigueur aux Etats-Unis entre le dépôt de plainte des Macron et l'envoi de leur deuxième mémoire. Dans ce contexte, les plaignants, si le caractère de SLAPP venait à être établi pour leur action, pourraient être condamnés à de lourds dédommagements.
          Xavier Poussard a, de nouveau, parlé de son futur livre sur l'affaire Epstein, qui pourrait être publié à l'automne, mais n'a rien dit sur la parution du numéro 4 de sa "lettre".
        Nous terminerons ce troisième fil par une analyse plus globale de la stratégie élyséenne.

      8. Les limites de la stratégie suivie par les Macron. (31 juillet)
        Nous arrivons en août 2026. Le Brigittegate a commencé en octobre 2021, il y a presque cinq ans. Et les Macron sont toujours au pouvoir malgré l'ampleur du scandale, qui a même débouché récemment sur une instruction ouverte pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. Plusieurs livres ont été publiés, plusieurs actions judiciaires ont été traitées, dont celle qui a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, mises en accusation par les Macron. Les premiers éléments d'enquête ont été renforcés et le débat a depuis longtemps largement dépassé le cadre français. De notre côté, celui des brigittologues au sens large, nous avons donc marqué des points. Et pourtant, malgré les maladresses qu'ils ont commises, les Macron sont toujours au pouvoir.
        Nous devons donc reconnaître qu'ils ont déployé une stratégie gagnante. Ils se sont appuyés sur quelques principes :
        1. Utiliser l'asservissement de la classe médiatique et de la classe politique. Dans ce milieu d'élite, tous se sont mis à leur service, bien que parfois derrière des apparences d'opposition. Le parti politique "La France Insoumise" est celui qui est allé le plus loin dans cette contestation d'apparat en soutenant une demande, trop molle, de destitution du président de la République. Mais dès qu'il aurait pu agir avec le "Rassemblement National", il a préféré défendre le pouvoir. Le personnel politique a quasi unanimement ignoré le Brigittegate, par un lourd silence gêné. Il ne s'est pas, non plus, insurgé contre les "obsédés de la complosphère", hommes de main du pouvoir (par exemple une gentille enquête sénatoriale contre le "fonds Marianne" de Marlène Schiappa, article). Il n'a même pas réagi face à des dérives orwelliennes, notamment celles qui ont réduit la liberté d'expression.
        2. Eviter de parler du fond du dossier. Ignorer les livres de Xavier Poussard et de Lionel Labosse, le dossier Pressibus, etc. Car en parler obligerait soit à affronter la vérité, ce qui n'a, au grand jamais, été envisagé, soit à présenter des éléments mensongers très difficiles à rendre crédibles. Il y a quand même eu une tentative en ce sens, consistant à faire croire que Henri le "petit gros" serait Jean-Michel Trogneux. Mais les brigittologues ont retourné l'argument à leur avantage.
        3. Braquer les projecteurs sur des sujets annexes. Atteinte à la vie privée, cyberharcèlement, le couple corse (Fil1 73a), etc. Nous venons de voir que le procès intenté à Candace Owens entre dans ce cadre.
        4. Matraquer l'existence d'une ignoble rumeur transphobe. C'est si facile à partir d'une dépêche AFP, reprise par tous les journalistes perroquets.
        5. Se victimiser. Le summum, dans ce domaine, a été atteint lors de l'audience du procès de cyberharcèlement. Pauvre "Brigitte" !
        6. Ressasser sans cesse la belle histoire d'amour entre Emmanuel et "Brigitte". Des centaines d'articles, des milliers même (certains produits par IA ?)...
        7. Vanter sans cesse la féminité de "Brigitte". Encore des milliers d'articles sur sa dernière tenue vestimentaire qui met tant en valeur ses atouts féminins. Et aussi montrer que c'est une femme sympathique, pleine d'attentions délicates...
        8. Occulter toutes les bavures par des fables. La "gifle de Hanoï", les "sales connes"...
        9. Gagner du temps. La mesure la plus spectaculaire en ce sens a été de proclamer que des preuves scientifiques et photographiques de la féminité de "Brigitte" seraient présentées au Delaware, à la Saint-Glinglin, surtout pas en France où se sont pourtant déroulés plusieurs procès.
        Et tout cela a fonctionné vaille que vaille, pendant que la politique désastreuse des Macron se poursuivait, aggravant la dégradation de la vie des Français et multipliant délibérément les risques de guerre.
        Mais les ficelles sont si grosses qu'elles deviennent de moins en moins crédibles. En dehors même de l'affaire "Brigitte", d'autres affaires s'enveniment et pourraient servir de prétexte. Prenons par exemple la décision récente d'expulser Xenia Fedorova (article, vidéo d'une demi-heure), acte évident de censure que Voltaire et Madame de Staël auraient dénoncé avec virulence, mais que les politiques et les journalistes serviles acceptent. Vincent Bolloré, l'oligarque qui la protège, pourrait facilement se rebeller en demandant à ses médias de parler de la plainte Cotten. Mais rien ne se passe.
        Sur cet exemple, nous voyons à quel point les Macron marchent sur des oeufs. Ce qu'ils peuvent encore contraindre à taire aujourd'hui peut exploser demain. Etre servile n'a rien de glorieux, c'est lourd à porter, c'est honteux. Il peut arriver un moment où l'on préfère retrouver l'estime de soi-même.



    4. 5 août 2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?

      Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière, nés respectivement en 1975, 1977 et 1984, tous à Amiens, sont, à l'état civil, enfants d'André Louis Auzière et de Brigitte Trogneux, lesquels, toujours à l'état civil, se sont mariés en 1974 au Touquet. Nous laissons ici de côté les hypothèses concernant le père biologique pour nous intéresser à la mère biologique des trois enfants, en reprenant les nombreuses informations déjà recueillies et en y ajoutant des éléments nouveaux, divulgués par le colonel de Guerlasse.

      1. Ce qui apparaît certain, c'est qu'elle s'appelle Brigitte Auzière et que l'on peut la suivre de 1960 à 1985.
        "Brigitte" Macron, née Jean-Michel Trogneux, ne peut pas être la mère biologique des trois enfants Auzière. Ceux-ci ont officiellement pour mère la mariée de 1974, dont on a la photo prise lors de son mariage.
        Xavier Poussard, aidé par l'IA Face++, a montré que cette mariée photographiée n'est pas "Brigitte" Macron, ce qui est facilement visible et qui est confirmé par d'autres IA. C'est aussi confirmé par des analyses graphologiques (P.-S. 49 et celles citées par Xavier Poussard).
        Nous disposons de très peu de photos de la mariée de 1974, seulement trois que l'on peut qualifier de certaines. Les voici :
                 
        Ce sont :
        1. une photo de communiante, en 1963 (confirmée par une photo de groupe), à gauche,
        2. une photo de mariée, en 1974, ci-dessus au centre,
        3. une photo de témoin du mariage d'une amie (Anne-Marie Bouchez), en 1976, à droite.
        Il s'y ajoute un acte officiel où figurent sa signature et son identité quand elle est témoin au mariage de Jean-Michel Trogneux et Véronique Dreux en 1980 (comme pour chaque acte officiel, c'est l'identité de naissance) :
        1. Elle signe "B Auzière" (sous la signature des mariés) et son identité de naissance, mentionnée sur l'acte, est "Brigitte Auzière" (et non "Brigitte Trogneux", comme l'a écrit Xavier Poussard dans son livre, aux pages 182 et 310) (fin du Chapitre 30)
         
        Par ailleurs, nous savons que, vers 1985, Jean-Michel Trogneux a pris l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux et aussi celle de Brigitte Auzière, la mère des trois enfants, qui selon les hypothèses, sont une seule et même même personne ou pas.
        De façon à peu près continue, du point de vue scolaire et familial, nous suivons la vie de Brigitte Auzière de 1960 (quand elle arrive à l'école à Amiens, P.-S. 75) à 1985 (quand Jean-Michel Trogneux prend sa place). Auparavant et ensuite, nous ne pouvons que formuler des hypothèses.
        Il convient de comprendre que, de 1960 à 1985, Brigitte Auzière était connue sous le nom de Brigitte Trogneux et était censée être la soeur cadette de Jean-Michel. Avait-elle cette double identité ou bien Brigitte Auzière a-t-elle usurpé l'identité de Brigitte Trogneux en 1960, à la suite du décès (non déclaré) de cette dernière ? La réponse est loin d'être tranchée. Nous y reviendrons.

      2. Notre hypothèse privilégiée concernant la vie de Brigitte Auzière après 1985.
        En 1985, Jean-Michel Trogneux, vêtu de costumes féminins, arrive à Truchtersheim avec trois enfants, dans un lieu où personne ne le connaît (sauf Jean-Marc Uhrweiller, un ami d'Alger, Chapitre 26). Il endosse l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux, supposée mariée à André Louis Auzière, lequel mariage a effectivement été enregistré à la mairie du Touquet, grâce à la complicité du maire Léonce Deprez, ami de jeunesse du père de Jean-Michel (Annexe A 50). Brigitte Auzière, qui, le 30 janvier 1984, a donné naissance à Tiphaine Auzière, n'est donc plus là pour élever ses trois enfants : elle semble soit décédée, soit exfiltrée.
        La deuxième hypothèse nous paraît beaucoup plus probable que la première, pour de multiples raisons, dont les suivantes :
        1. Evidemment, les enfants Auzière savent que "Brigitte" Macron n'est pas leur mère biologique. Ils considèrent qu'iel est leur "référente maternelle", comme le dit Laurence (P.-S. 97d). Quant à leur père à l'état-civil, André Louis Auzière, il n'existe pas selon notre hypothèse privilégiée (et selon celle du colonel de Guerlasse). Dans la réalité fictive où vivent les trois enfants, parler de leur père revient souvent à parler de leur mère. C'est ainsi que Tiphaine reconnaît que, dans les années 1990, quand "Brigitte" partait le week-end à Paris rejoindre Emmanuel, elle allait voir son père, c'est-à-dire sa mère biologique, à Croix, dans la banlieue de Lille.
        2. Or, Brigitte Auzière avait habité à Croix, à la fin des années 1970, notamment lorsqu'elle avait élevé ses deux premiers enfants. Après probablement une période d'absence et de changement d'identité, elle est donc revenue vivre dans une commune où elle avait des attaches. Suite à ses visites, Tiphaine a fondé une famille avec Eric Choteau, natif de Croix (Chapitre 29).
        3. Tiphaine garde un souvenir ému de l'une des rares fois où ses parents ont été réunis, en 2009, à l'occasion de sa prise de serment d'avocate, à Douai (P.-S. 40).
        4. Depuis au moins 1997, Emmanuel et "Brigitte" Macron se retrouvent à Honfleur à chaque Toussaint. Selon toute vraisemblance, ils y rencontrent Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, qui habitent à 15 km de Honfleur (Annexe A 42). Jean-Louis Auzière serait probablement accompagné de sa nièce, Brigitte Auzière. Nous supposons donc que ce rendez-vous annuel permet aux parents biologiques des trois enfants Auzière de se rencontrer régulièrement. On peut également supposer que Brigitte Auzière, après sa mise à l'écart en 1985, a continué à voir ses enfants de temps en temps, comme nous l'avons vu avec Tiphaine.

          Jean-Louis Auzière et Catherine Audoy chez eux, en mai 2022. Le couple Macron à Honfleur, le 31 octobre 2019.
        Officiellement, le père supposé, André Louis Auzière, serait décédé en 2019. Cela signifie-t-il que Brigitte Auzière serait décédée à cette date ? Avant de répondre, étudions les liens entre Brigitte et la famille Auzière.

      3. La mère des enfants Auzière est très attachée à la famille Auzière.
        Plusieurs indices convergents nous indiquent que la mère des trois enfants Auzière est née dans la famille Auzière, à laquelle elle est restée attachée, et non dans la famille Trogneux, où elle n'a été qu'une "pièce rapportée".
        Tout d'abord, nous établissons un parallèle entre André Louis Auzière, personnage qui apparaît fictif, père à l'état civil des enfants Auzière, et Brigitte Auzière, personnage réel, qui a pris l'identité de Brigitte Trogneux à l'état civil, de 1960 à 1985. Nous savons que Tiphaine parlait de sa mère biologique, Brigitte Auzière, quand elle évoquait son père. Cette confusion entre André et Brigitte a été voulue. Dans l'ombre d'André, Brigitte Auzière serait donc née à Eseka au Cameroun vers 1953 et aurait suivi ses parents, Louis Auzière et Renée Costes, ses trois grandes soeurs et son grand frère à Madagascar de 1955 à 1960 (Annexe A 31), où sa petite soeur Laure est née en 1955.
        En 1960, c'est pour cacher la disparition de Brigitte Trogneux, âgée de 7 ans et n'ayant jamais été à l'école, que Brigitte Auzière l'aurait remplacée, par un accord entre les familles Trogneux et Auzière, qui se seraient connues à Alger après la guerre. L'implication des Auzière dans les services secrets, notamment l'oncle Georges Costes, très puissant (P.-S. 9), aurait permis la fasification des documents d'état civil.
        Ainsi, à partir de 1960, Brigitte Auzière devient, à l'état civil, Brigitte Trogneux, soeur de Jean-Michel. En tant que soeur et frère à l'état civil, ils ne peuvent pas se marier. Mais la morale chrétienne l'autorise puisqu'ils ne sont pas biologiquement soeur et frère. Cela a permis d'imaginer la falsification du mariage de 1974, en inventant le personnage fictif d'André Louis Auzière, double masculin de la mariée. Les grands-parents maternels et paternels sont alors inversées, les deux familles y trouvent leur compte : c'est la marque d'une opération délicate réussie. L'oncle Georges Costes s'est impliqué dans ce subterfuge, son rôle de témoin du mariage nous le prouve.
        Voici d'autres indices, importants et convergents, qui montrent que celle qui se fait appeler Brigitte Trogneux de 1960 à 1985 est en réalité née dans la famille Auzière :
        1. C'est lorsqu'elle s'est intéressée à Catherine Audoy, l'épouse de Jean-Louis Auzière, en juin 2021, que Natacha Rey a provoqué une réaction policière complètement disproportionnée, qui l'a amenée à une garde à vue éprouvante. On a appris par la suite (dans le livre d'Emmanuelle Anizon) que c'est "Brigitte" Macron elle-même, qui avait provoqué cette réaction. Natacha croyait alors que Catherine Audoy était la mère des trois enfants Auzière. Cela s'est avéré faux (d'où un procès intenté par le couple Auzière, lien). Mais alors, puisque c'était faux, pourquoi une telle panique chez "Brigitte" Macron ? L'explication viendra plus tard, Natacha avait presque raison, elle avait failli trouver. C'était effectivement du côté Auzière qu'il fallait chercher.
        2. Pourquoi Natacha Rey a-t-elle cru que Catherine Audoy était la mère des enfants Auzière ? Parce sur sa page Facebook, Catherine, qui est peintre amateur (dans une association de Honfleur), présentait des portraits d'enfants, dans lesquels Natacha a cru reconnaître des enfants et petit-enfants de "Brigitte" Macron. Nous verrons plus loin que son intuition était plutôt bonne.
        3. Lorsque Brigitte Auzière était jeune maman, elle passait ses vacances à Cannes, dans la maison familiale des Auzière (Fil1 77h-5). Et non pas au Touquet ou à Amiens, chez les Trogneux.
        4. En septembre 1972, Laure Auzière, soeur cadette de Brigitte Auzière, quitte Paris pour entrer au lycée du Sacré-Coeur à Amiens en classe de terminale (Chapitre 27). Quelle joie pour Brigitte de retrouver celle qu'elle avait connue toute petite à Madagascar  ! Elle s'est sentie réintégrée dans sa famille natale, dont elle avait été si éloignée. Cela l'a aidé à accepter le subterfuge du mariage, qui allait l'obliger à vivre une drôle de vie, avec un mari zombie servant de couverture à son véritable conjoint.
        5. Page 203 du livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard, nous lisons : "Malgré son engagement à le faire, "Brigitte" n'a donc jamais certifié par écrit que c'était bien elle sur la photo de mariage de 1974. Lors du procès opposant Natacha Rey aux Auzière, c'est Gérard Anrep, un cousin germain d'André Auzière, qui assumera donc de certifier par écrit que "Brigitte" est bien l'individu présent sur la photo de mariage de 1974". Nous comprenons là qu'un Auzière a certifié que la mariée est Brigitte Auzière, alors qu'aucun Trogneux, ni Jean-Michel, ni ses soeurs Anne-Marie et Monique, n'a certifié que la mariée serait Brigitte Trogneux. Quelle autre explication serait plausible ?

          [arbre geneanet d'un descendant de Marcelle Auzière et Guy Anrep]
          Dans la famille de Louis Auzière, Laure, mariée à Yves Gheerbrant, est la soeur cadette de Brigitte. Guy Anrep est un oncle de Brigitte, dont le fils Gérard est un cousin germain. Georges Costes, frère de Renée Costes, est un autre oncle.

          Louis Auzière, le fils aîné, est de 26 ans l'aîné de son frère cadet, Jean-Louis. Cela explique pourquoi le duo fictif/réel André Louis/Brigitte, enfant de Louis, est à peu près du même âge que Jean-Louis, que nous estimons avoir été un grand ami de Jean-Michel Trogneux. Ils ont pu se connaître à Alger quand Jean-Michel y a résidé en 1960 / 1963.

          La double substitution lors du mariage de 1974 est indiquée. Le grand-père de Brigitte, Marius Auzière, son père Louis Auzière et son oncle Georges Costes étaient liés aux services secrets, ce qui a permis de réussir cette double substitution.

      4. Brigitte Auzière pourrait-elle également être née Trogneux ?
        Nous entrons ici dans une sorte d'éventail de scénarios, que le lecteur pourra se contenter de survoler.
        Nous avons longtemps cru qu'il était impossible que la mariée de 1974 soit née Brigitte Trogneux, jusqu'à ce que nous réalisions que nous ne savions pratiquement rien sur l'enfant Brigitte Trogneux, née le 13 avril 1953 à Amiens. Elle n'est probablement pas la fillette assise sur les genoux de sa mère sur la photo de famille de 1953 (P.-S. 97). Et elle n'a pas fréquenté l'école voisine. Cette naissance apparaît pourtant certaine, alors que celle à Eseka ne l'est pas. Et si Brigitte Auzière était née à Amiens ?
        Début 2025, nous avons trouvé un scénario qui apporte une réponse positive à cette question. Il repose sur l'analyse de la photo de famille, du début de l'année 1953. Anne-Marie, la fille aînée de la famille se tient le ventre, comme une femme enceinte. Très jeune à l'époque, elle risquait d'être considérée comme une fille-mère. Dans la famille bourgeoise des Trogneux, c'était un déshonneur. La mère de famille, Simone Pujol, a donc endossé la maternité devant l'état civil. La naissance ayant eu lieu "à la maison" (Fil1 77 h-3), c'était assez facile.
        Cette situation est compatible avec la paternité biologique de Louis Auzière que l'on vient d'évoquer (Renée Costes n'étant pas alors la mère biologique). La liaison entre Louis et Anne-Marie se serait déroulée à Alger, voire ailleurs en Afrique. Louis Auzière était administrateur à Eseka et, à ce titre, l'état civil n'étant pas encore en place, il a pu y enregistrer la naissance de sa fille Brigitte (la mère officielle étant son épouse Renée Costes), qui aurait donc vécu avec la double identité Trogneux et Auzière, l'identité Brigitte étant ensuite masquée par le frère fictif André Louis (manipulations d'agents secrets).
        La très jeune "Brigitte" a grandi de 1953 à 1960 auprès de son père, en Afrique. Elle était en effet devenue encombrante à Amiens. Anne-Marie aurait pu s'y attacher et il convenait qu'elle trouve un beau parti, ce qui s'est fait. Sa situation étant stabilisée, l'absence prolongée de Brigitte à Amiens devenant difficile à expliquer, le retour à Amiens de l'enfant de 7 ans en 1960 a résolu le problème.
        Dans ce scénario, Brigitte Trogneux / Auzière n'est pas biologiquement la soeur de Jean-Michel Trogneux mais sa nièce, ce qui atténue le degré d'inceste frère-soeur en oncle-nièce, au mariage de 1974. Il est toutefois étonnant que l'Eglise, en la personne de l'abbé Herreman, qui connaît les secrets de la famille, l'ait accepté. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous privilégions l'hypothèse du "scénario 2022" où Brigitte Auzière n'est pas Brigitte Trogneux et l'a remplacée en 1960. Le colonel de Guerlasse, qui a permis des avancées dans l'enquête sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière, croit à la double identité. Le scénario qu'il retient, que nous avons d'abord appelé "NièceA" (Annexe S 7), s'appelle désormais "2022 B1", dans cet éventail des scénarios que nous avons présenté en introduction à notre "scénario 2025", qualifié d'extrême (page) (ALA = André Louis Auzière, JMT = Jean-Michel Trogneux) :
        Ainsi, selon notre "scénario 2022" (page), qualifié de privilégié, Brigitte Auzière n'est pas née Brigitte Trogneux, alors que le colonel de Guerlasse considère que c'est la même personne sous deux identités. Peu importe : dans ce qui suit, nous parlerons toujours de Brigitte Auzière, la mère biologique des trois enfants Auzière.

      5. Brigitte Auzière vivrait dans l'ombre de Jean-Louis Auzière et de son épouse.
        Nous résumons ici le P.-S. 79, s'appuyant sur un document pdf de 10 pages du colonel de Guerlasse.
        Catherine Audoy, la seconde épouse de Jean-Louis Auzière, et donc la tante par alliance de Brigitte Auzière, est une artiste peintre amateur. En observant de près ses tableaux, quand ils étaient encore affichés sur son compte Facebook, on peut les diviser en deux catégories : ceux signés "Auz'", dans un style que l'on peut qualifier de naïf et ceux signés "AuZière", dans une style plus réaliste, utilisant souvent des taches et des balayages. En fait ces deux signatures correspondraient à deux personnes différentes : Catherine Audoy signerait "Auz'" et Brigitte Auzière signerait "AuZière". Les tableaux d'enfants, où Natacha Rey avait reconnu des enfants ou petits-enfants de "Brigitte" Macron étaient signées "AuZière". Natacha Rey avait donc raison : ils ont été peints par la mère des trois enfants Auzière, mais elle ne pouvait pas deviner que celle-ci, vivant dans une certaine clandestinité, cachait ses créations artistiques parmi celles de Catherine Audoy.

        A gauche un tableau signé "Auz'", de Catherine Audoy.
        Au centre et à droite, deux tableaux signés "AuZière", de Brigitte Auzière (le premier daté de 2021).
        Comme certains de ces tableaux sont récents, cela signifierait que Brigitte Auzière ne serait pas décédée en 2019, comme son double fictif André Louis Auzière. Ce n'est pas étonnant quand on connaît les multiples versions contradictoires sur cette mort (P.-S. 87) et quand on sait que c'est Emmanuel Macron, lui-même, qui a orchestré les obsèques (révélation d'Emmanuelle Anizon dans son livre).
        Brigitte Auzière serait donc encore en vie et serait en liaison avec son oncle Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, lesquels ont toujours caché ce lien, tant devant la justice qu'envers Emmanuelle Anizon.

      6. Des portraits-robots de Brigitte Auzière.
        Nous abordons maintenant les dernières recherches du colonel de Guerlasse, publiées le 29 juillet sur une page de son site et présentées plus en détail dans un document pdf de 9 pages.
        Dans un premier temps, le colonel a fait appel à l'IA ChatGPT pour vieillir la communiante de 1963, à 60 ans de profil et à 60/70 ans de face, après avoir ôté son voile et colorisé le portrait :
        Sans surprise, nous constatons, une fois de plus, que cette personne n'est pas "Brigitte" Macron. Nous avons longtemps cru, comme Natacha Rey, que la communiante était Tiphaine Auzière, mais il s'agissait en réalité d'une simple ressemblance mère-fille.
        Puis le colonel a procédé de manière similaire en vieillissant la mariée de 1974, ci-dessous à 50, 60 et 72 ans :
        La mariée vieillie ressemble à la communiante vieillie et ne peut pas, non plus, être confondue avec "Brigitte" Macron.
        Le colonel de Guerlasse est allé encore plus loin dans ses recherches : il a carrément rencontré Brigitte Auzière en personne ! C'est du moins ce qu'il pense. Voici comment il le raconte : "Il se trouve qu'une exposition était organisée au Grenier à Sel de Honfleur du 3 au 12 mai 2024. [...] Comme nous avons des photos de la vraie Brigitte, cela oriente quand même sur des personnes compatibles, malgré le fait qu'elle avait 71 ans en 2024. N'oublions pas que Brigitte a été élevée dans le milieu de la grande bourgeoisie Amiénoise, qu'elle a fait des études de lettres, cela a des retombées sur son aspect physique, la manière de s'habiller, son comportement et sa vie sociale. Une femme très élégante, classe, portant un chapeau de paille avait le profil : taille, âge, allure. Elle était accompagnée d'une femme de son âge, et toutes deux s'intéressaient aux tableaux comme des professionnels ou amateurs éclairés. Bien que le Grenier à Sel soit très sombre, j'ai pu filmer avec des résultats corrects et extraire des clichés depuis les vidéos. Il est évidemment impossible de publier les originaux sans accord, encore faut-il la retrouver ! [...] Vu les possibilités proposées par ChatGPT, je lui ai demandé de retirer le chapeau, pour une vue de face et de profil, en précisant la manière dont elle était coiffée, avec un queue de cheval. Ce travail est par contre publiable, puisqu'il s'agit d'images générées par IA.".
        Nous avons déjà, à plusieurs reprises, parlé de cette "dame au chapeau", notamment en P.-S. 87, en décembre 2024.
        Sur chacune de ces deux paires de photos, on trouve à gauche le portrait de la "dame au chapeau", retouché par IA, sans son chapeau et embelli, et à droite une photo de la communiante de 1963, vieillie et embellie.
        Voici la conclusion du colonel de Guerlasse : "Malgré les défauts des photos d'origine, les ressemblances sont convaincantes. On peut estimer qu'il y a 50% de chances que la "dame au chapeau" soit la vraie Brigitte Auzière. Et il y a plusieurs pistes pour le prouver. Ces portraits-robots sont tout à fait exploitables par un OPJ, et donc un juge d'instruction, pour rechercher la vraie Brigitte."
        En ajoutant tous les indices convergents et cohérents que nous avons présentés précédemment, nous estimons que l'hypothèse que nous venons de présenter sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière est beaucoup plus forte que 50%, qu'elle soit cette "dame au chapeau" ou une autre dame, qui lui ressemble. L'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten devrait permettre d'en savoir davantage.

      7. La peinture, de mère en fille ? (8 août)
        "Laurence, la fille aînée de Brigitte Macron, investit le champ artistique. Avec son compagnon Matthieu Gasser, elle expose, sous le pseudonyme de Laurence Graffensttaden, des tableaux colorés et abstraits réalisés à l'aide d'un procédé original". Dans cet article du 16 avril 2025 de "Point de vue", Laurence déclare : "Mon père [André-Louis Auzière, l'ex-époux de Brigitte Macron, ndlr] était banquier d'affaires. On lui offrait régulièrement des livres de la collection d'art Taschen". Une fois de plus, nous comprenons que Laurence parle de sa mère.
        Laurence tiendrait aussi de son père, "Brigitte" Macron, en ce qui concerne le piston, à lire un article du 20 février 2026 de "Planet.fr" : "Alors que le monde de la culture est en ébullition après les révélations concernant Jack Lang, une nouvelle enquête vient fragiliser un peu plus les liens entre le pouvoir exécutif et les grandes institutions artistiques. L'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné a mis au jour, dans son édition de la mi-février 2026, une connexion inattendue entre l'ancien ministre de la Culture et la famille présidentielle, sur fond de promotion artistique et de pseudonyme mystérieux." Jack Lang, ami de Jeffrey Epstein, ayant accueilli une exposition de Laurence en 2024 à "l'Institut du Monde Arabe", était lyrique : "L'ancien ministre n'a pas tari d'éloges sur le travail de la fille de la Première dame. Citant ses propos, Le Tribunal du Net rapporte qu'il qualifiait ses toiles d'« ode à l'art » et de « ravissement pour les yeux [et] pour l'âme »".
        Si vous deviez choisir, achèteriez-vous un tableau de Laurence (ci-dessous à gauche) ou de sa supposée mère (voir plus haut) ?
        A défaut de ressemblance artistique, nous remarquons une ressemblance de visage entre la "dame au chapeau" et Laurence, sa possible fille (ci-dessous).



    5. 9 août 2026. Les Macron, leurs proches et leurs médias dans la bulle de leur monde fictif

      De plus en plus, les Macron et leurs médias apparaissent déconnectés de la "vraie vie". Non seulement ils nous rabâchent la légende merveilleuse de leur amour, pourtant pleine de mensonges avérés, non seulement ils mènent une politique désastreuse, notamment en matière financière, qui affecte tous les Français sauf les plus riches, mais ils recourent à la censure et à l'omerta pour que la population ignore des faits essentiels. En ce qui concerne "Brigitte" Macron, cela prend des proportions rarement atteintes.

      1. La plainte camouflée traitant des crimes du couple Macron.
        Faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation : jamais une telle information judiciaire n'a été ouverte contre un président de la République en exercice, sous la Vème République (Fil1 74). Cette information essentielle aurait dû faire la une de tous les journaux. Mais ils sont dans la bulle macronienne, aux ordres, et ce n'est rien du tout, cela n'existe pas, sauf pour quelques médias alternatifs (comme la page Facebook d'Alex Borg, illustration parodique ci-contre).
        Voilà presque trois mois que cette information est connue et un seul média de grand chemin y a fait écho, "La Dépêche du Midi", le 19 juillet dernier (Fil2 2d), en minimisant les faits et en les déformant, sans toutefois les nier. Cette unique source dans les médias dits "de référence", en fait le seul repère des IA (exemple). Ainsi quand l'article de "La Dépêche du Midi" écrit "Une source proche de Brigitte Macron conteste pourtant l'ouverture d'une instruction.", l'IA répète, comme un perroquet, sans citer la source, qu'il est juridiquement faux que ce soit le début d'une instruction : "fixer une consignation est une obligation administrative pour le juge, avant même d'avoir lu le fond du dossier". Or c'est faux, car, après lecture du dossier sur le fond, le juge peut déclarer la plainte irrecevable (lien).
        Fixer une consignation n'était donc pas du tout une "obligation" pour la doyenne des juges d'instruction. Le simple fait que la plainte ait été déclarée recevable est une première étape, non obligatoire, lourde de conséquences. En particulier prétendre que la juge d'instruction n'aurait pas lu le fond du dossier est calomnieux envers la Justice. Au contraire, c'est parce que le dossier a été estimé sérieux que l'irrecevabilité a été rejetée et que la consignation a été demandée. L'IA ChatGPT le reconnaît :
        Une plainte recevable ne peut pas reposer sur une rumeur
        Question : Lorsqu'une plainte est déposée et que la doyenne des juges d'instruction la prend en compte, en demandant le versement d'une consignation, cela signifie-t-il que la plainte ne repose pas sur une rumeur (basée sur des « on dit », des éléments non factuels, etc.) mais sur des éléments en apparence sérieux (factuels, sourcés, précis, etc.) qu'une enquête permettra de valider ou d'invalider ?
        Réponse : Oui, lorsque la doyenne des juges d'instruction décide de prendre en compte une plainte et demande le versement d'une consignation, cela indique généralement qu'elle considère que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Cela signifie que la plainte ne repose pas uniquement sur des rumeurs ou des « on dit », mais qu'elle présente des éléments qui semblent factuels et sourcés. Le versement d'une consignation est souvent un moyen de filtrer les plaintes infondées et de s'assurer que les affaires qui seront examinées par la justice ont un fondement solide. L'enquête permettra ensuite de valider ou d'invalider les éléments présentés dans la plainte.
        Question : Le mot "généralement" n'est-il pas en trop ? A supposer que les éléments ne soient pas sérieux, la plainte ne serait-elle pas considérée comme irrecevable ?
        Réponse : Vous avez raison de souligner que l'utilisation du mot “généralement” peut prêter à confusion dans ce contexte. En effet, si la doyenne des juges d'instruction demande le versement d'une consignation, cela implique qu'elle estime que la plainte a des fondements sérieux et qu'elle n'est pas considérée comme irrecevable. Dans ce cas, il est plus approprié de dire que cela indique que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Si les éléments n'étaient pas jugés sérieux, la plainte pourrait effectivement être déclarée irrecevable. Merci pour votre précision.
        Ainsi, si l'on peut à la rigueur contester qu'une instruction soit ouverte, on ne peut pas nier qu'une information judiciaire est ouverte et qu'une étape importante a été franchie, parce que le dossier présenté est sérieux. Rappelons qu'il comprend le dossier Pressibus, celui que les Macron ont tenté de censurer.
        Comme nous l'avions dit, dès le 19 mai : "La décision qui vient d'être rendue prouve que cette affaire n'est pas du tout une rumeur" et que tous les médias macroniens ont menti en utilisant ce terme, sans prendre la peine d'étudier le fond du dossier. Ou pire, en l'ayant étudié...

      2. "Brigitte" Macron présidente de la République en 2027 ?
        Quel est le média macronien le plus flagorneur à avoir osé poser cette hypothèse ? C'est "Marianne" le 8 août dernier, sous la plume de Vladimir de Gmeline. L'auteur écrit en sous-titre : "Les stratèges de l'Elysée imaginent une solution inattendue... Imaginons". Que l'Elysée soit complètement déconnecté pour émettre une telle hypothèse n'est pas surprenant, qu'un média soit à ce point lèche-cul pour rendre publique une telle élucubration, sans même évoquer le Brigittegate, est symptomatique du niveau de bassesse atteint par les laquais du pouvoir.
        L'information a notamment été reprise par "Le Gossip" (article) et par "OhMyMag" (article). De façon amusante et ridicule, ces deux suiveurs ont effacé la source élyséenne pour prétendre que la rédaction de "Marianne" aurait imaginé ce scénario. En insistant lourdement, au cas où l'on n'aurait pas compris : "Mais il ne s'agit ni d'une fuite d'information, ni d'un scoop venant de l'entourage de Brigitte Macron". On devine, là, la main de l'Elysée qui veut détourner les soupçons d'une source pourtant explicitement désignée comme étant celle des "stratèges de l'Elysée". Sacrés stratèges !
        Quant au flagorneur "Marianne", nous lui reconnaissons le mérite d'avoir, en partie, rattrapé son attitude par l'illustration d'une France calcinée derrière le portrait présidentiel de Jean-Michel Trogneux (ci-dessus).
        D'ailleurs les illustrateurs ne suivent pas toujours la ligne éditoriale, même dans "Charlie Hebdo", comme en témoigne le portrait ci-contre de "Brigitte" réalisé par Coco en 2020, avec des poils de barbe sur le menton (Annexe B 12-4, lien).
        Le 11 août, "La Tribune du Net" a surenchéri sur "Marianne" afin de glorifier davantage encore la future candidate (article). Le Brigittegate serait même un avantage : "La résistance aux tempêtes ? Difficile de trouver quelqu’un qui ait subi autant d’attaques personnelles, de rumeurs immondes, de campagnes de dénigrement organisées. Et qui ait tenu bon.". Finie l'époque où des candidats à peu près intègres et sincères essayaient de rassembler les Français, les médias d'aujourd'hui privilégient le mensonge obstiné et le mépris permanent.
        Il est vrai que "La Tribune du Net" est habituée à exalter la perverse geste macronienne. Elle l'avait même fait quelques jours plus tôt. C'est ce que nous allons voir maintenant.

      3. "Ainsi font font font les petites marionnettes" : la confidence factice de Laurence Auzière.
        Ah la belle histoire d'amour du couple Macron ! Elle a été racontée des milliers de fois. Il faut comprendre cette professeure qui s'est extasiée devant le génie d'un adolescent de 17 ans... euh 15 ans... euh 14 ans... et même 13 ans mais cela ne se dit pas encore. "Jouez violons, sonnez crécelles" : que la légende est belle derrière le "viol par personne ayant autorité" traité par une information judiciaire ouverte en mai dernier et ignorée des Français, qui doivent absolument continuer à croire à la propagande cachée derrière la légende romantique.
        Dans un long article du 6 août, "Le tribunal du Net" tente de rendre plus réaliste les bobards qu'on nous a racontés. Quelques faits sont reconnus : "La différence d'âge de plus de vingt-quatre ans provoque un scandale dans la famille Trogneux", "Depuis décembre 1980, le code pénal français prévoit qu'un enseignant ayant des relations sexuelles avec un élève mineur de plus de quinze ans encourt jusqu'à trois ans de prison", "Alors le silence s'est organisé. Un silence de famille, un silence de ville, un silence de lycée". Et qu'en est-il du silence des médias depuis 2012 ?
        Dans cette légende ressassée à la mode 2026, le nombre de mensonges reste impressionnant. Un "bac mention très bien", une "maîtrise de lettres classiques", un premier mariage en 1974, trois maternités, etc. Tout ce fatras est encore attribué à "Brigitte" Macron, alors que cela ne la concerne pas directement.
        Cet article apporte une révélation récente de Laurence Auzière, considérée comme une formidable adolescente qui, à l'époque, avait tout de suite compris l'amour formidable entre "Brigitte" et Emmanuel et qui, dans une complète abnégation, avait préféré être leur complice. Snif, que c'est beau, jouez violons... "« Personne ne peut comprendre » : le verdict de celle qui savait avant tout le monde", "« Je vais le dire à papa » : la phrase qu'elle n'a jamais mise à exécution".
        Ce qui n'est pas du tout dit, c'est que la future "Brigitte" Macron est le papa de Laurence, qui le sait fort bien et considérera bien plus tard qu'iel est sa "référente maternelle" (P.-S. 97d). Laurence avait huit ans quand son père s'est définitivement habillé en femme. Quand elle menace de parler à son "papa", nous comprenons, comme nous l'avons dit à plusieurs reprises précédemment, qu'elle menace de parler à sa maman, Brigitte Auzière, qui, bien qu'éloignée, gardait peut-être encore un peu d'influence sur le "papa".

      4. L'entourloupe du procès contre Candace Owens. (10 août)
        Nous ne revenons que brièvement sur cette mauvaise pièce de théâtre animée par les Macron pour faire croire à leur légende d'un amour romantique, d'un gentil frère "petit gros" et d'une méchante américaine. Ce 10 août, "OK POdcast" vient d'y consacrer une vidéo de 12 minutes (illustration IA ci-contre). Il rejoint nos conclusions en apportant quelques compléments :
        • le juge peut demander aux Macron de modifier leur plainte,
        • après la décision, les Macron peuvent demander un recours, tout comme Candace.
        "OK Podcast" en conclut que cela peut durer des années. Nous ajoutons que les Macron le savaient. Comme nous l'avons dit, ils voulaient gagner du temps, tout en proclamant urbi et orbi que la légende qu'ils véhiculent serait véridique. Aujourd'hui encore, c'est une stratégie gagnante, mais demain approche.

      5. "Brigitte" la chouineuse continue de récolter ce qu'elle a semé. (13 août)
        Rappelez-vous, ci-contre à droite, la une de "La Tribune Dimanche" du 26 avril 2026 (Fil1 69a) quand la pôvre "Brigitte" se lamentait de "la noirceur du monde", de "la bêtise, la méchanceté", dont elle s'estime être l'injuste victime.
        Jean-Michel Trogneux, alias "Brigitte" Macron, a provoqué ce que Candace Owens a qualifié d'"insensé, le plus grand scandale politique de l'histoire de l'humanité" (P.-S. 42). Iel a trompé tous les Français et toute l'humanité en faisant croire qu'iel serait une "première dame", alors qu'iel est biologiquement un homme. Iel a joué un rôle majeur dans ce que l'on peut appeler le coup d'état de 2017, lorsque l'élection présidentielle a été truquée de multiples façons (la fausse histoire d'amour romantique et médiatique, la mise à l'écart de François Fillon avec une justice expéditive, etc.). Iel a approuvé toutes les mesures désastreuses de son mari (dette, Covid, doublement du budget de l'armée, forte restriction des libertés, etc.).
        Iel ne fait que commencer à récolter ce qu'iel a semé avec l'adolescent qu'iel a manipulé. Tous deux sont dans un complet déni et ont un mépris sans borne pour toutes les personnes qu'ils ont trompées et qui osent se rebeller, en dénonçant leurs mensonges et leurs forfaitures. Ils vont même jusqu'à faire effacer médiatiquement une action en justice visant simplement à rétablir la vérité des faits, notamment sur l'usage de faux et sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
        De la même façon que l'on ne plaint pas les dictateurs et autres personnes abjectes, il est déplacé de plaindre ces deux personnages pervers. Il est juste et sain qu'ils récoltent ce qu'ils ont semé.
        Et pourtant plusieurs médias continuent de les plaindre. "Le Gossip.net" est le dernier de ceux-ci, ce 13 août, avec un article intitulé "Brigitte Macron se sent responsable des séparations de ses filles : « Parce que l’Élysée, parce que moi »". C'est accompagné de l'illustration ci-contre à gauche, qui pourrait être un symbole voulu de provocation et de perversion.
        Cette photo, sans IA, provient d'un article de Florian Tardif, publié le 12 août dans "Paris-Match" (en couverture le biceps d'Emmanuel, ci-contre, plus musclé que ceux de Benito et de Vladimir, voir aussi P.-S. 120d) parlant d'une "grand-mère la plus « classique » possible". Il n'y a que pour "Brigitte" que l'on tient un tel propos.
        Assurément, les plus proches de ce couple sont très touchés. Imaginez découvrir que votre "belle-mère" est un beau-père, imaginez l'emprise de ce mensonge qu'il ne faut surtout pas divulguer. Evidemment que "Brigitte" est directement responsable de tous ces terribles malaises. Derrière le déni, il lui reste un peu de clairvoyance pour se lamenter sur iel-même. Voilà où mène le choix du mensonge permanent à respecter impérativement. Et c'est loin d'être fini..

      6. Pourquoi la presse "people" ressort-elle toujours les mêmes fadaises sur "Brigitte" ? (20 août)
        Ce n'est pas seulement en été, mais toute l'année que ladite presse publie des tonnes d'articles sur "Brigitte" Macron, avec de nombreuses redites. Au point de saturer les moteurs de recherche. Et, pour pallier le manque d'informations sur sa jeunesse, les rares articles qui pourraient en parler sont régulièrement ressortis. C'est le cas actuellement de l'épisode de la fillette Brigitte, en 1961, protégée sur la plage du Touquet par les deux "grands" Patrick Balkany et Michel Sardou, dont nous avons parlé au Fil1 25a, pour conclure que, qu'il soit vrai ou faux, cet épisode est sans signification.
        Dix articles au moins, publiés du 16 au 19 août, parfois avec un titre approximatif et tendancieux (ci-contre), essaient, sans le dire, d'ériger cet épisode en preuve que cette fillette serait devenue "Brigitte" Macron : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10. En creux, cela montre à quel point rien ne relie une fillette, quand bien même eut-elle été nommée Brigitte Trogneux, à "Brigitte" Macron. Qui a orchestré la parution de ces articles ? "Brigitte", Mimi Marchand ou la cellule de l'Elysée ?
        L'image de "Brigitte" est-elle à ce point dégradée qu'il ait fallu lancer cette campagne médiatique pour la quatrième fois ? En effet, elle avait déjà été lancée en août 2025, en mars 2024 et en juin 2020 (article), à la suite de la parution d'un livre en juin 2020 ("Les Macron du Touquet-Elysée-Plage"). C'est une technique souvent utilisée par les Macron, champions des panthéonisations : s'arrimer à certains personnages célèbres pour profiter de leur popularité par capillarité. En manque de matière, il reste la répétition, autrement dit le matraquage des rares épisodes d'enfance, même approximatifs. Sans photos ni éléments factuels, évidemment.

      7. "Brigitte" Macron de plus en plus esseulée, même dans sa famille (20 août)
        A côté de ces rabâchages, il convient de déceler ce que les magazines "people" n'ont pas dit sur les vacances 2026 de "Brigitte" au fort de Brégançon : apparemment, seules ses filles Laurence et Tiphaine l'ont rejointe, mais ni son fils Sébastien, ni aucun de ses sept petits-enfants. Sinon, cela aurait été mentionné (article). Un article de "Gala", du 15 août 2025, raconte avec nostalgie les jours heureux de 2020 : "Elle est aujourd’hui à la tête d’une joyeuse tribu de sept petits-enfants. [...] Cette année-là, le couple présidentiel avait eu le bonheur de les accueillir, avec leurs parents, pour des retrouvailles familiales". Mais, en 2026 : "Impossible toutefois de savoir, à ce jour, si les sept petits-enfants de Brigitte Macron sont présents à Brégançon cette année". Seules Laurence (c'est sûr, article) et Tiphaine (peut-être) seraient allées à Brégançon, sans être photographiées avec leur "mère". Les magazine "people" en sont réduits à présenter "Brigitte" seule, entourée de quelques gardes du corps (aussi porte-bagages, ci-contre). Mentir sans cesse mène à la solitude.
        Plutôt que d'aller voir leur grand-père menteur, les petits-enfants auraient-ils préféré aller à la rencontre de cette grand-mère sympathique qu'ils ne connaissaient pas et qui pourrait être la "dame au chapeau" (Fil2 4) ? S'écarter d'une légende éventée pour privilégier l'authenticité.

      8. Légende et fantasme, un récit fabriqué par des spin doctors. (21 août)
        Dans un long article du 20 août, intitulé "Touche pas à ma Brigitte", Louis de Dreslincourt nous rappelle à quel point, dans les médias qu'il qualifie de "macronards", "Brigitte" Macron est une "personne sacrée" (en exemple, l'illustration ci-contre), avec l'obéissance à huit "commandements sacrés" : 1) lui donner le titre de Première Dame, 2) écrire que c’est une femme belle, élégante, radieuse, mais qui est restée simple, 3) une femme formidable, exemplaire, une mère courage qui a élevé ses 3 enfants admirablement..., 4) une brillante intellectuelle, 6) une femme généreuse, 7) une femme moderne, qui brise les codes, disruptive, une femme rebelle, 8) toutes les femmes aimeraient être Brigitte Macron". C'est ainsi, et en oubliant ce qu'il faut oublier, que l'on bâtit une légende. Une vie de rêve.
        Nous retenons cette anecdote révélatrice : "Lors d’un dîner, je critiquais Brigitte Macron... une convive m’a lancé vertement : "les hommes, vous avez des femmes de 25 ans de moins que vous... Pourquoi on n’y aurait pas droit, nous les femmes ?" Heu, la pédophilie masculine excuse-t-elle la pédophilie féminine ? KO. C’est là que j’ai mesuré que le “fantasme Manu”, c’est à dire celui du jeune garçon avec la femme plus âgée, était plus courant que je l’imaginais. Et j’ai appris que les spin doctors macronards avaient parfaitement étudié ce fantasme, ils avaient mené des enquêtes auprès des sexologues pour mettre en place leur narratif... Tout avait été pensé minutieusement.".
        Parmi les spin doctors, nous avons déjà évoqué Joel Benenson, qui avait d'abord travaillé pour le couple Obama (Annexe A 23).
        L'auteur poursuit avec cette remarque qui explique le déni obstiné des journalistes, incapables d'admettre leurs erreurs : " Critiquer Brigitte, c’est mettre à nu la manipulation électorale de Macron. C’est pourquoi les gardiens du temple de cette supercherie, les journalistes, sont si agressifs lorsqu’on éreinte leur idole. Ils sont intimement liés à elle, et il n ‘y a plus de retour possible pour eux, ils sont allés trop loin dans la collaboration. Sentez leur nervosité quand on évoque Brigitte."



    6. 21 août 2026. Les réseaux "Brigitte"

      "Brigitte" est une "femme" ivre de pouvoir, très active dans de nombreux réseaux. Plusieurs faits d'actualité nous rappellent que, même esseulée, elle est une "femme" très puissante, qui a su, au fil des années, entretenir et bénéficier de puissants réseaux d'influence. Commençons par un rapide historique.

      1. Une longue expérience des réseaux d'influence.
        Emmanuel Macron d'abord à l'ENA (sorti en 2004), puis à la banque Rothschild (2008-2011), dans la commmission Attali (2007-2010) et ensuite comme secrétaire général adjoint du cabinet du président de la République (2012-2014), a permis à son mentor "Brigitte" d'aborder un certain nombre de premiers réseaux. Le couple est ensuite passé à un niveau supérieur.
        1. Quand Emmanuel Macron est ministre de l'économie, de 2014 à 2016, le couple "reçoit du beau monde à Bercy. Des dîners qui lui permettent de s'attirer les bonnes grâces de personnalités influentes du monde de la culture" (article).
          "Très vite, le couple part à l’assaut de la capitale et commence à tisser son réseau. À tel point que, en 2015, la professeur de français renonce à enseigner, pour se consacrer à la carrière politique de son mari, alors ministre. Pari gagnant: ensemble, ils parviennent à conquérir l’Élysée en seulement trois ans. Un hold-up dont elle a été l’indispensable complice" (article).
          "Certains participants s’étaient eux-mêmes renommés le “groupe Brigitte”. Un nom de code, un signe de ralliement. Une fois par semaine, dès les prémices de la campagne présidentielle, l’épouse du candidat prend soin de structurer autour d’elle un réseau à l’utilité toute particulière. Brigitte Macron, dont la présence décline à mesure que son influence augmente, mène une campagne parallèle" (article de 2017 intitulé "Cultivée, liante et ambitieuse : Brigitte Macron, madame réseau"). + article-vidéo de 2022.
        2. Arrivée à l'Elysée, "Brigitte" continue sur sa lancée, avec une puissance accrue. Son statut de "femme", pardon de "première dame", lui confère une aura dont elle use avec gourmandise, même si ce titre n'a pas de fondement officiel. A titre d'exemple, nous retenons la photographie ci-contre d'octobre 2017 publiée dans un article de "Paris-Match" de 2020, où Jean-Michel se pavane au milieu du "réseau des femmes ambassadeurs de Paris". Symbole d'une tromperie majuscule, d'une légende qui, heureusement, a aujourd'hui perdu de sa superbe.
        Les locataires de l'Elysée, si opposés aux trop populaires réseaux sociaux, sont gravement "accros" aux réseaux d'influence, aux effets très négatifs pour notre société, qui se doit constitutionnellement d'être égalitaire et fraternelle. Une interdiction sévère pourrait-elle être étudiée ?

      2. Autorisation administrative a posteriori
        "L'homme d'affaires de 79 ans [Benoît Bartherotte] rencontré le 29 juillet par l'AFP sur «son» chantier, financé par son association, assume alors «d'être dans l'action» face à «l'urgence», expliquant avoir fait jouer ses réseaux «jusqu'à Brigitte Macron», pour obtenir une autorisation a posteriori. Dans sa plainte, "AC !!" pointe un chantier débuté sans autorisation [...]" (articles du 19 août : 1 2). Si l'on est un riche propriétaire du Cap-Ferret (la commune super-protégée contre les incendies, contrairement à celle de Le Porge, où personne ne sait joindre "Brigitte", article), on fait ce que l'on veut sans autorisation administrative, mais avec celle, toute puissante, de "Brigitte".

      3. Noyautage de la Justice
        "Charlotte Caubel, ancienne secrétaire d’Etat à l’enfance, nommée procureure adjointe à Paris" (article du 15 août). Cette amie de "Brigitte" Macron et de Justine Atlan (celle qui bénéficie du détournement des "pièces jaunes", Fil1 51b-3) est utilisée pour noyauter la justice. Un pion de plus mis en place par les Macron dans un vaste réseau, qui perdurera après 2027. C'est de cette façon qu'avait été positionné le juge Thierry Donard, celui qui a prononcé les lourdes peines lors du procès de cyberharcèlement (Fil1 59d). Ci-contre, une photo de 2022 présentant "Brigitte" entourée d'Eric Dupond-Moretti et de Charlotte Caubel (article). Une justice au service du pouvoir.
        Peut-on relier cette nomination à la plainte Cotten ? Après le dépôt de la caution (photo ci-contre) en mai dernier, le juge d’instruction transmet la plainte au procureur de la République, qui peut donner son avis sur l’opportunité des poursuites. Le procureur (ou la procureure adjointe Caubel, éventuelle future procureure) peut (source) :
        • ne rien faire
        • entendre le plaignant
        • demander au juge d’instruction de ne pas prendre en compte la plainte
        • demander des mesures d’instruction : entendre le plaignant ou lui réclamer des pièces complémentaires.
        Cette même source estime que le délai total d'une telle plainte varie "au minimum de quelques mois et au maximum de plusieurs années avant d’obtenir un jugement définitif". Souvent plusieurs années !

      4. Copinage à la télévision
        A la télévision "France 3", l'animateur Jean-Luc Lemoine est remplacé dans l'émission "Samedi d'en rire" par un grand ami de "Brigitte", Bernard Montiel (animateur auprès de Cyril Hanouna, présent lors des "Sales connes", fil1 53b) (article de 2017). Un co-animateur, Marc Toesca, démissionne en présentant Bernard Montiel comme un "courtisan inodore, incolore, sans saveur" et de "quiche" qui a été choisi parce qu'il est un "ami de Brigitte Macron" (articles du 20 août :1 2).

      5. Un protégé qui se croit tout permis. (24 août)
        Le thème des réseaux de "Brigitte" et du copinage est tellement dense qu'un nouvel cas vient d'emblée s'y ajouter : Nicolas Stoquer développe dans une vidéo de 38 mn, le 24 août, avec les trois exemples précédents, "Le cas de Pierre-Olivier Costa montre une dérive profonde du système actuel. Ancien directeur de cabinet de Brigitte Macron et président suspendu du MuCEM, il fait l’objet d’accusations de harcèlement sexuel et moral. Plusieurs témoignages décrivent un climat de travail toxique et des propositions indécentes répétées. Selon toute vraisemblance, son statut de protégé de l’Élysée aurait longtemps favorisé une forme d’impunité au sein de l’institution. L’IGAC recommande désormais sa révocation immédiate pour incompétence et soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés publics. Ce dossier met en lumière les conditions opaques de sa nomination. Il semblerait que la proximité avec le couple présidentiel soit devenue le critère de sélection prioritaire. Ce mélange des genres entre amitiés privées et gestion des fonds publics fragilise les fondements de notre administration. [...] Ce maillage du pouvoir est-il une stratégie pour assurer la survie de la caste après 2027 ? Entre scandales de mœurs, passe-droits et nominations stratégiques, la France subit une dépossession démocratique sans précédent. Quels sont les véritables enjeux derrière ce réseau qui semble s'affranchir des règles républicaines ? Il est urgent de comprendre comment cette structure occulte menace directement la souveraineté et l'indépendance de nos institutions.". Articles : 1 (24/10/2022) 2 (21/8/20s26).
        Dans son journal, à la date du 23 août, Lionel Labosse écrit : "Et si ce Pierre-Olivier Costa ne faisait que reproduire ce qu’il a subi au cabinet de Jean-Michel dit Brigitte ? ".

      6. Les réseaux de Jean Trogneux, le père de "Brigitte". (26 août)
        Certes, on peut estimer que "Brigitte" s'est appuyée sur Emmanuel pour tisser ses réseaux, surtout à partir de leur mariage en 2007. Mais ce que l'on sait de la vie de Jean-Michel Trogneux sous son nom de naissance, puis sous son prénom d'emprunt "Brigitte", à partir de 1985 environ, laisse entrevoir sa participation à plusieurs réseaux opaques. Nous allons tenter de les présenter, en remontant même jusqu'à son père, Jean Trogneux. Les faits présentés ci-après correspondent à notre scénario 2022 privilégié. Certains peuvent donc être hypothétiques, obtenus par recoupements. Les cousinages qui seront cités sont représentés sur cet arbre généalogique (réalisé par Jol-Vil).
        1. Le réseau touquettois, avec Léonce Deprez.
          Avant-guerre, Jean Trogneux (1909-1994) fut le partenaire de Léonce Deprez pour des tournois de tennis en double (Annexe A 28). Cette amitié a généré de solides liens. Léonce est devenu maire du Touquet, Jean a fait appel à lui pour truquer le mariage Auzière-Trogneux de 1974. Au nom de cette vieille amitié, "Brigitte" lui a à nouveau demandé de truquer son mariage de 2007 avec Emmanuel.
        2. Le réseau Rotary Club, avec Henri Couineau.
          Jean Trogneux a longtemps été membre du Rotary Club d'Amiens, un réseau opaque de notables. Avec son cousin par alliance Henri Couineau comme secrétaire, il a été président de ce club en 1973-1974.
        3. Le réseau beauvaisien, avec la famille Robert.
          Henri Couineau est neveu par alliance de Jean-Pierre Robert, cousin issu de germain de Jean Trogneux. Les liens entre Jean-Pierre, originaire de Beauvais, et Jean étaient très forts puisque c'est avec l'aide de Jean-Pierre que Jean a ouvert la boutique "Tentations" à Beauvais en 1981 (Annexe A 47), gérée par son fils Jean-Michel et l'épouse de ce dernier, Véronique Dreux. Jean-Michel et Véronique déménagèrent de Beauvais pour s'installer à proximité, à Blangy-Tronville (où ils se sont mariés en 1980), où habitait Jean-Pierre. Ce dernier a eu un fils, Pierre Robert, actuellement en prison dans le cadre du démantèlement d'un "groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal”, accusé de " "pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature, transmission volontaire du VIH-Sida"" (Fil1 61e). Jean-Michel (âgé de 35 ans en 1980) et Pierre (âgé de 28 ans en 1980) sont de la même génération et étaient probablement très proches.
        4. Les réseaux algérois, avec les familles Ledoux, Raffi et Auzière.
          Jacqueline Ledoux, cousine germaine de Jean-Pierre Robert et d'Henri Couineau, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux. Elle était mariée à Jean Raffi, petit-fils d'un maire d'Alger, président du Rotary Club d'Alger en 1983-1984. Vers 1944, quand la plupart des habitants d'Amiens avaient déserté une ville en grande partie détruite, la famille Trogneux se serait installée à Alger, au moins en partie (avec Anne-Marie, la fille aînée, joueuse de tennis), aidée par Jacqueline et Jean Raffi. C'est là qu'elle aurait fait connaissance de la famille Auzière, très liée aux services secrets français. Cette proximité explique, notamment, le séjour de Jean-Michel à Alger en 1960-1963, ainsi que la participation très efficace des Auzière au mariage truqué de 1974.
          André Raffi, beau-père de Jacqueline Ledoux, est décédé le 26 juillet 1952 à son domicile du 100 boulevard Saint Saens à Alger, en face du 87 où sera domicilié Jean-Michel Trogneux en 1960-1963 (tweet). C'est à cette adresse (n°100) que siégeait une société de François de Clermont-Tonnerre, proche de Jean Trogneux, membre du Rotary Club d'Amiens, élu à 29 ans en 1935 député de la Somme, résistant très actif à la fin de la guerre (tweet).
        La liaison entre Jean-Michel Trogneux et Brigitte Auzière se situe dans la pleine continuité des réseaux de Jean Trogneux. Jean-Michel ne prendra vraiment sont indépendance avec son père et ses réseaux qu'après son installation à Truchstersheim en 1985, sous l'identité de "Brigitte Trogneux". Puis, en 1991, il retourne à Amiens dans ce qui ressemble à une réconciliation, symbolisée par la réunion familiale des 50 ans de mariage de ses parents (Annexe A 2).

      7. Les réseaux de Jean-Michel "Brigitte" Trogneux avant Emmanuel. (26 août)
        Nous parlons là, une nouvelle fois, de réseaux en grande partie cachés. Cette ébauche de recensement ne peut donc être que très partielle.
        1. Les réseaux de son père.
          Il semble que Jean-Michel ait peu utilisé les réseaux paternels. Une exception notable est le réseau touquettois qui a permis son usurpation d'identité au mariage de 2007 avec Emmanuel, au Touquet. Le Rotary Club semble oublié, les réseaux algérois ne semblent susbsister que grâce à la bonne entente avec la famille Auzière, qui serait rencontrée chaque année à Honfleur, à la Toussaint, depuis au moins 1997 (Annexe A 42) et grâce à l'acceptation du décès en 2019 du fictif André Louis Auzière. Il y eut aussi la garde à vue de Natacha Rey en juillet 2021, déclenchée par un appel de Jean-Louis Auzière. Le réseau beauvaisien, avec la famille Robert, ne semble pas avoir survécu au-delà du déménagement à Truchtersheim.
        2. Le réseau algérois, avec Jean-Marc Uhrweiller.
          Ce camarade d'Alger a permis à Jean-Michel, devenu "Brigitte", de se loger à Truchtersheim vers 1985 (Chapitre 26). Outre la famille Auzière, que nous pensons avoir été connue de son père, ce serait la seule connaissance algéroise de Jean-Michel avec laquelle il aurait gardé des liens.
        3. Les réseaux parisiens de la nuit, avec Michou.
          A son retour d'Alger, en septembre 1963, Jean-Michel Trogneux passe deux années d'étude à Paris. Souvent absent des cours, il fréquenterait le "Paris by night", de façon très assidue lors de la deuxième année d'études. Il y rencontre notamment un autre amiénois, Michou. Il a pu fréquenter le cabaret de Régine et d'autres endroits interlopes, avec des connaissances lui permettant d'entrer en contact avec plusieurs réseaux. Il y avait sans doute des personnes qui, plus tard, lui permettront de rencontrer Mimi Marchand.
        4. Les réseaux tissés durant sa période militaire.
          De 1965 à 1970, dans le cadre de son service national, puis de son engament complémentaire, Jean-Michel Trogneux est militaire. La difficulté d'accès à ses archives laisse supposer qu'il a pu être affecté à des missions secrètes. Il aurait été basé un temps dans la ville de Spire (Speyer), en Allemagne. A-t-il été introduit dans ces activités par la famille Auzière, que l'on sait liée aux services secrets ?
        5. Les réseaux parisiens transsexuels, avec le pasteur Doucé, sous les noms de Véronique et Véronica.
          Le 27 septembre 1977 est interviewée à la télévision "Antenne 2" une "transsexuelle" (on dit aujourd'hui, plus correctement, "transgenre") anonyme, en ombre chinoise, prénommée Véronique. Sa voix, sa silhouette, sa gestuelle, ses tics langagiers, permettent de reconnaître de façon certaine (à notre avis, scientifiquement et juridiquement), l'actuelle "Brigitte" Macron (Chapitre 14). A l'époque, pour joindre une telle personne à Paris, il fallait passer par une association présidée par le pasteur Doucé (une photo, révélée par Natacha Rey, le montrerait à côté de Jean-Michel, ci-contre). Ainsi en 1977, Jean-Michel a entamé sa transition de genre, de façon intermittente. Elle deviendra permanente en 1985. Le réseau du pasteur Doucé lui servira par la suite. Il est notamment possible qu'il y ait rencontré Françoise Noguès, la mère d'Emmanuel Macron, qui, pour la sécurité sociale, s'occupera plus tard du traitement administratif des personnes transgenres.
          Dix-huit ans plus tard, en 1995 à Lyon, une transsexuelle prénommée Véronica, est connue dans le milieu des prostitués homosexuels travestis, sous le nom de « coupe-zizi », pour faire la promotion de la la transition de genre. Un ancien prostitué, alors surnommé Emma, témoigne en janvier 1995, sous le pseudonyme littéraire de Stéphane de Charnage, avoir reconnu que cette Véronica est devenue "Brigitte" Macron (P.-S. 91). Ainsi, de 1977 à 1995 au moins, "Brigitte", sous le nom de Véronique / Véronica, a poursuivi son action de promotion des personnes transgenres. Une fois installée à l'Elysée, elle continuera, mais de façon beaucoup plus indirecte, adaptée à sa nouvelle position.
        6. Un réseau américain ?
          Un séjour aux Etats-Unis de Jean-Michel Trogneux en 1969 semble probable (Annexe A 26). Des liens ont pu être tissés. Candace Owens l'imagine comme étudiant à l'université de Stanford. Nous en doutons, les indices produits nous apparaissent invalides (doc 4). Il n'est pas évident que des liens aient été conservés et utilisés au-delà de 1969, d'autant plus que l'anglais parlé par "Brigitte" est laborieux. Toutefois, le procès américain intenté à Candace Owens laisse supposer de solides appuis. Proviennent-ils d'Emmanuel ou de "Brigitte" ?
        7. Un réseau allemand ? Nous avons vu que Jean-Michel a effectué une partie de sa période militaire en Allemagne. Nous la rapprochons d'éventuelles connivences d'Emmanuel Macron avec l'Allemagne, notamment :
          • En 1996 / 1997, de façon incertaine, Emmanuel pourrait être impliqué dans le meurtre mal élucidé de deux jeunes filles (Fil1 62e). Impliqué, également de façon hypothétique, dans cette affaire, le député allemand Peter Altmaier (qui parle bien français) aurait alors pu être son "sugar daddy", comme le fut plus tard Henry Hermand (Fil1 25b). En 2007, Altmaier a qualifié Macron de Rimbaud (article). Il s'est toutefois montré discret quant à ses liens avec Emmmanuel, mais sans se priver d'encenser sa politique à plusieurs occasions.. Nous avons trouvé la photo ci-contre de 2018, quand Peter était le ministre allemand de l'économie.
          • La complicité d'Emmanuel avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, lors des extravagances de la période Covid-19 et lors des débauches en armement de la période ukrainienne.
          • Emmanuel Macron a pour maître à penser le constitutionnaliste nazi Carl Schmitt, qui justifie la notion de dictature, au sens romain. C'est ce qu'a révélé, dans une vidéo de 7 minutes, en 2024, l'avocat Arié Halimi, racontant les propos tenus par le chef de l'Etat français lors d'une réunion à l'Elysée devant de nombreux témoins. "Politis" s'en était fait l'écho dans un article du 24 juillet 2024 intitulé "Gouverner dans le chaos". Dans un tweet de juillet dernier, Viviane Lamarlère a commenté cette étrange admiration.
          • Le tapis " Soleil noir " de Claude Lévêque, pédophile notoire (article), pourrait encore se trouver dans la nouvelle décoration de l'Elysée. Ce tapis, par sa forme et par son titre, dessine un symbole de ralliement nazi, à l'instar de la croix gammée. Il représente un lustre de diamants (article) posé au sol et qui semble en surgir, bien dans le goût de l'inversion des valeurs, des faits et des repères cher au couple Macron.
            Ce 25 août, dans une vidéo d'une heure sur GPTV, Nicolas Stoquer a analysé avec Victor Bogey ce qu'ils appellent "le mobilier occulte et sataniste" de l'Elysée, traitant notamment du tapis "Soleil noir" (à partir de 25:30). Cette redécoration de l'Elysée a été voulue par "Brigitte". Elle a sur son mari une influence néfaste et noire, désastreuse, influence symbolisée par leur gâteau de mariage en forme de Baphomet (Chapitre 16). Est-ce un réseau sataniste et nazi qui les aurait mis en contact avec des artistes ayant les mêmes déviances ?
          • Candace Owens a évoqué l'hypothèse d'un passé nazi de la famille Trogneux (Fil1 50i). Nous n'y croyons pas du tout, au sens généalogique. Mais ce qui précède ne permet pas d'exclure certains liens.
          Il est fort possible que les liens d'Emmanuel avec l'Allemagne (il parle un peu allemand) aient été initiés par Jean-Michel "Brigitte", sur la base de sa mystérieuse période militaire en Allemagne.
        8. Un réseau avec les Rothschild ?
          La très bonne entente de "Brigitte" avec David de Rothschild (photos) interroge : a-t-elle été provoquée par Emmanuel lorsqu'il travaillait pour cette banque ou est-elle antérieure et concernait-elle d'abord "Brigitte" ?

      8. Cabinets de conseil et magouilles. (30 août)
        Ce 29 août, le site "Souveraineté populaire" a publié un long article intitulé "Financements de campagnes : cabinets de conseil, dîners et les magouilles de la Macronie". Il évoque principalement la campagne électorale de 2016/2017, confortant ce que nous avons dit précédemment, au début du présent Fil2 6. On y découvre le rôle d'un discret banquier, Christian Durgat, président de l'association de financement du candidat "En marche", qui "fut l’organisateur de nombreux dîners privés, où dans les alcôves, les appartements douillets et entre deux coupes de champagne, célébrités, chefs d’entreprises et oligarques étaient ensuite invités à verser une généreuse obole, apporter des idées, des réseaux... Mettre à disposition la presse (17 000 articles sur Emmanuel et Brigitte Macron entre la fin de 2015 et l’élection de mai 2017). Des documents ont montré qu’il mettait en place toute une organisation, très structurée pour la collecte, avec des relances, des pressions, un suivi précis des contributions, la constitution de listes de cibles, de donateurs potentiels. [...] Sans doute nous découvrirons beaucoup de choses dans bien des années, sur les dessous de ces collectes d’argent. Il ne fut jamais mis en examen, même si ses méthodes de collecte de fonds sont hors des lois sur la transparence. Même si les entreprises ne peuvent plus financer des campagnes ou des candidats, aucun cadre légal n’interdit ces pratiques lobbyistes, sinueuses et secrètes, qui cachent assurément beaucoup de fraudes, petites ou grandes. Comment imaginer que la Macronie n’a pas usé à fonds de paiements en liquide et au noir de services... photographes, marketing, conseils en communication, spécialistes en tout genre... Des documents ont en effet révélé des situations litigieuses, comme des dons provenant de l’étranger, dépassant les plafonds légaux, qu’il aurait dû en principe rembourser... mais qui furent souvent «restructurés»".
        Le colonel de Guerlasse a également traité ce sujet dans un gros dossier entamé en janvier 2022. Il y parle notamment de l'affaire McKinsey. Rappelez-vous combien elle avait brièvement fait du bruit (Annexe C 13), comment une commission sénatoriale avait promptement déclenché une enquête judiciaire en mars 2022 (article) et comment celle-ci s'est enlisée (dernière nouvelle : une persquisition en novembre 2025, article), sans même tenter de remonter jusqu'aux proches de l'Elysée, semble-t-il. Pourtant, "Macron c’est Mc Kinsey, Mc Kinsey c’est Macron, les deux sont indissociables", comme l'expliquait un article de "Contre Attaque" de novembre 2022. Et ce réseau McKinsey a sévi dans de nombreux autres pays. Ce réseau américain sévit toujours, McKinsey est resté bien implanté en France, proche du pouvoir. Mais le danger viendrait d'ailleurs, sans siège, ni bâtiments, ni personnes en France (au moindre soupçon, c'est l'expulsion) : les ultra-dangereux réseaux russes !
        Dans l'article d'hier, l'anecdote suivante a retenu notre attention : "Selon ce témoin, une vingtaine de personnes se trouvaient autour de la table de Bercy, Emmanuel Macron et son épouse, des dirigeants de groupes de réflexion politiques, des patrons d’entreprises et des salariés de McKinsey. D’abord Emmanuel Macron avait introduit la séance en expliquant qu’il réfléchissait à son avenir [...] et Brigitte Macron expliqua qu’elle croyait que son mari avait un rôle pour la France à jouer, qu’il fallait lui faire des propositions ambitieuses. Ce soir là, il était question d’une opération au nom de code difficilement prononçable : Chicxubub, ce nom désignant un immense cratère formé par la chute d’un astéroïde géant, il y a environ 66 millions d’années au Mexique. Cette catastrophe, mille fois plus puissante que l’explosion de la bombe nucléaire à Hiroshima, aurait entraîné la mort des dinosaures. Dans ce contexte d’une future campagne électorale pour accéder à la présidence, ce nom de code sonnait comme un projet d’anéantissement des dinosaures politiques". Une fois encore, on retrouve deux axes qui structurent ce couple pervers et dangereux : le folklore-allégeance sataniste et la stratégie du chaos.
        Nous sommes ici dans les coulisses de ce qui peut être considéré comme le coup d'Etat de 2017, avec les deux piliers du macronisme déjà en place : les médias et la justice (notamment dans l'affaire Fillon, qui, elle, fut traitée avec une célérité stupéfiante).



    7. 31 août 2026. Les Macron et leur culte du secret ont-ils conduit à une fraude à l'hôpital Pompidou ?

      Cacher c'est mentir, c'est soustraire à la réalité accessible ce qui contredit la légende affichée. Le couple Macron pratique le secret à grande échelle, et pas seulement concernant sa vie privée. On peut même y trouver une dimension religieuse avec le satanisme symbolisé par le gâteau d'anniversaire en forme de Baphomet que nous venons d'évoquer et avec les résurgences que nous avons traitées, comme le tapis "soleil noir". L'actualité "Brigitte" est la face visible d'un iceberg de vérités surtout cachées et hautement suspectes, que nous essayons de percer avec nos moyens limités.

      1. Du Covid à "Brigitte", des secrets contraires à tout esprit démocratique.
        Le sujet de ce septième fil est inspiré du titre d'une vidéo de Verdi, de 25 minutes, publiée ce 28 août : "Pourquoi Macron a-t-il classé la fausse pandémie « secret défense » ? Qu’a-t-il à cacher  ?". En fait, il s'agit de la rediffusion d'une vidéo de décembre 2020, et c'est ce qui fait toute sa force : la réalité des faits était déjà connue à l'époque par les plus éveillés d'entre nous. Cinq ans plus tard, nous avons du recul et cette connaissance est confirmée par une multitude de faits, notamment par les statistiques qui ont pu être réalisées, quand les données de base n'étaient pas tenues secrètes (pour la France, on peut se référer aux livres et aux vidéos de Pierre Chaillot). La vidéo de Verdi était sourcée par une dizaine de liens mettant en cause l'OMS, Fauci, Gates, Macron, Philippe, Véran, Buzyn et les "labos vaccinalistes".
        Emporté par son optimisme, Verdi concluait sur le "scandale de l'escroquerie sur le point d'éclater... preuve accablante à l'appui". Six ans plus tard, les preuves sont là, le scandale a éclaté aux Etats-Unis, un peu en Allemagne et en Australie, mais pratiquement pas en France (un peu en Guadeloupe, article du 20 juin dernier, illustration ci-contre), où la justice et les médias, vaille que vaille, restent aux ordres des Macron, toujours à l'Elysée et n'essaient pas de soulever le voile du secret. Le 6 août dernier, "Le Figaro" a pourtant publié un article qui remettait en cause les alarmistes de la période Covid, sous le titre "Plus de décès en une journée que lors du pic de Covid-19 en 2020 : comment la canicule de juin a provoqué une importante surmortalité". Cela devrait faire réfléchir ceux qui croient encore à la terrible "pandémie" : elle est ramenée au rang d'une canicule.
        Rappel : outre son dossier Covid, Pressibus avait publié (en Annexe C 14) la version française du livre de Robert Kennedy, actuel secrétaire d'Etat à la santé américain. Cet ouvrage reste d'actualité.
        Sans surprise, les indécrottables provax du Covid sont ceux qui aujourd'hui refusent d'étudier le dossier "Brigitte". L'obscurantisme prospère au XXIème siècle.

      2. Ce qui se cache derrière ce que montrent les magazines "people".
        Décidément, les trois enfants Auzière sont psychiquement perturbés par ce que leur fait subir leur père Jean-Michel "Brigitte". Le fils Sébastien a créé (ou s'est attribué) un étrange site "people-IA" où "Brigitte" Macron est, dans les illustrations, transformée en "vraie" femme, sans perruque. Quel fils trouverait sa mère si dérangeante au point de la remplacer par une femme-IA ? Quel symbole !
        La page avec la photo-IA de "Brigitte" enceinte a été retirée (Fil1 65a). Quand même...
        Au moins, Sébastien reste discret sur sa propre vie privée, alors que ses soeurs Laurence et Tiphaine étalent la leur, à la manière de leur "mère" par usurpation, pour que ce soit repris au premier degré par la presse "people". On connaît tout de leurs séparations et de leurs amours, dans une surenchère de mots et d'expressions forçant l'admiration : "tourtereaux", "entre eux, cela a tout de suite été une évidence", etc.
        La lecture au second degré d'un article du "Figaro Madame" de ce 31 août est instructive. Tiphaine file le grand amour avec un "jeune homme de 22 ans, originaire de Lille". Décidément Tiphaine est très attachée à Lille et à sa banlieue Croix. C'est là qu'elle avait rencontré le père de ses deux enfants, Antoine Choteau, parce que sa mère biologique, Brigitte Auzière, y habitait, selon ce que nous comprenons (Chapitre 29).
        L'article souligne que l'heureux élu, Antoine Lecomte, a 22 ans, alors que Tiphaine Auzière en a 42, ce qui ferait dire à un "proche" : "Comme Brigitte, elle n’écoute que son coeur et ne se soucie pas du regard des autres.". Cette façon de mettre sur le même plan la première rencontre entre "Brigitte" et Emmanuel et la première rencontre entre Tiphaine et Antoine est vicieuse. Emmanuel avait 13 ans quand il a rencontré "Brigitte", il était au collège en classe de troisième (photo ci-contre) (Fil1 79e). C'est pourquoi une information judiciaire est ouverte depuis le mois de mai dernier contre "Brigitte" Macron pour "viol sur mineur par personne ayant autorité", ce qui est gardé secret par toute la presse (à une exception près, Fil2 2d) et par toutes les télévisions et toutes les radios (Fil1 74).
        Cette comparaison, effectuée par les magazines "people", constitue donc une propagande visant à innocenter "Brigitte" Macron d'un crime de détournement de mineur que la justice commence à traiter, suite à une plainte déposée par plusieurs dizaines de citoyens.
        Et pour revenir à chacun des trois enfants : en publiant une telle multitude de photos d'eux et de leur famille, ne montrent-ils pas leur frustration de garder ultra-secrètes les photos de leur petite enfance, entourés de ce qu'ils estiment avoir été des parents aimants ?

      3. Montrer beaucoup, énormément, toujours la même chose, pour cacher quoi ? (1er septembre)
        La photo ci-contre illustre des centaines d'articles en anglais qui disent tous la même chose, à quelques variations près (exemple, début de liste). Publiés fin août 2026, ils traitent d'une actualité de janvier 2026. A l'évidence, il s'agit de pages générées automatiquement par une Intelligence Artificielle. Cela ressemble à ce qui est appelé une ferme de contenus. Dans quel but ?
        Une telle multitude d'informations périmées permet d'égarer les moteurs de recherche afin qu'ils ne sachent pas trouver les informations récentes fiables. Y a-t-il eu cette volonté de dissimulation indirecte ? "The Guardian" a publié ce 26 août un article intitulé "Un faux groupe de réflexion américain, créé et financé par Israël, a cherché à manipuler l'IA à des fins de propagande". On y retrouve la même multitude d'articles déclinant un même discours.
        Lionel Labosse a publié sur son fil Télégram des "Perruques jaunes" un document pdf interrogeant l'IA ChatGPT sur les données qui viennent d'être présentées. L'analyse produite sur 21 pages ne permet pas de dégager une réponse simple, car d'autres articles, sur d'autres thèmes, sont générés de la même façon.
        Toujours est-il que ce genre d'articles ne traite que superficiellement des éléments périphériques du dossier, véhiculant ainsi la croyance en de "fausses informations" et cachant les preuves que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux. C'est ce que l'on pourrait appeler une "ferme de fake news". Il n'y a pas besoin de consulter une IA pour le comprendre.
        Plus généralement, quand on prend en compte les milliers d'articles publiés en France sur l'affaire "Brigitte", prétendant qu'il y aurait de "fausses informations", on a une autre "ferme de fake news", non automatisée, dirigée (notamment via l'AFP) par une volonté de générer un "consensus des ignares" (Fil1 77).

      4. Quand l'analyse d'un acte de décès, celui d'André Louis Auzière, démontre la fausseté de cet acte. (1er septembre)
        Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de l'étrange décès, le 24 décembre 2019 à Paris, à l'hôpital Georges-Pompidou, d'André Louis Auzière, qui serait le premier mari de "Brigitte" Macron (mariage en 1974) et que nous considérons comme un personnage fictif. Sa mort serait donc fictive et nous avons relevé un tas d'indices allant dans ce sens, au Chapitre 9, en Annexe D 10 et en P.-S. 46 et 87. Tantôt le défunt était hospitalisé en psychiatrie, tantôt il s'apprêtait à partir s'installer en Afrique avec sa compagne (bien sûr non identifiée). Tantôt il serait enterré, tantôt il serait incinéré, etc. Et sa fabuleuse photo de "chauve en maillot de bain" (P.-S. 14) ! Un correspondant nous envoie de nouveaux indices qui confortent notre hypothèse.
        La copie intégrale de l'acte (dévoilée par Jonathan Moadab, aidé par l'Elysée, Annexe A 7) nous apprend qu'André Louis Auzière habitait au 5 rue du Moulin à Ménouville, dans le Val-d'Oise et que son décès a été déclaré par "Coryse Arnaud, âgée de 34 ans, adjointe à la directrice du pôle, qualité gestion des risques relations avec les usagers, exerçant à Paris 15ème arrondissement" :
        • La commune de Ménouville compte une soixantaine d'habitants. Sa rue du Moulin ne comporte que deux ou trois maisons (photo ci-contre). Il est difficile de trouver un trou plus perdu en région parisienne. De même que le lieu d'habitation est judicieusement choisi, la date l'est aussi : à Noël, aucun membre de la famille n'a pu se déplacer dans le XVème arrondissement pour constater le décès, à supposer qu'il y ait eu un décès.
        • Un déclarant d'acte de décès doit être un "professionnel de santé", dont la liste est précise. Or Coryse Arnaud exerce une profession administrative qui n'y figure pas. A cause de cela, on peut considérer que cet acte est un faux.
        Coryse Arnaud a obéi à sa hiérarchie administrative, au sommet de laquelle se trouve le président de la République, qui s'est personnellement occupé de ce décès (comme nous l'a appris Emmanuelle Anizon dans son livre). Là encore, il y aurait donc un "faux par représentant de l'Etat" et "usage de faux", comme le stipule l'information judiciaire ouverte en mai dernier (Fil1 74).
        Inventer un décès avec autant d'anomalies est possible, mais en accrocher autant à une mort banale est impossible ! Inventer une réalité fictive avec des dissimulations difficiles à déceler n'est pas facile. La génération précédente des Trogneux, Auzière, Costes et Deprez savait y faire ; celle de Jean-Michel "Brigitte", Emmanuel et Tiphaine est plus maladroite.

      5. Soupçon de fraude à l'hôpital Georges-Pompidou, Emmanuel Macron directement en cause. (3 septembre)
        Dans la chronique précédente, nous avons expliqué en quoi l'acte de décès d'André Louis Auzière serait un faux et comment Emmanuel Macron en serait responsable. Plusieurs correspondants ont réagi en entrant dans le détail de l'acte et en interrogeant des IA. Notre réflexion s'est donc approfondie et il en ressort plusieurs éléments nouveaux.
        1. L'IA Gemini est catégorique : "Elle [Mme Arnaud, la déclarante] n’est pas affectée au bureau de l’état civil de l’hôpital, et cette démarche ne relève pas de ses fonctions professionnelles".
        2. Toutefois Gemini a répondu sans connaître un recueil des actes administratifs du Préfet de Paris concernant les hôpitaux de Paris (lien), en date du 18 novembre 2019. Celui-ci précise que la déclarante, "Madame Coryse Arnaud, attachée d'administration hospitalière, a effet de signer tous les actes ressortissants des attributions de sa direction et ceci uniquement pour les matières énoncées aux paragraphes F, H, I de l'arrêté directorial n°2013318-0006 DG susvisé".
          Certes, l'acte ne comporte pas de mention du genre "en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés", mais nous avons voulu savoir si cela aurait pu lui permettre d'être déclarante à l'état civil de ce décès survenu à son hôpital. Nous avons trouvé l'arrêté directorial en question. La mention H 3°) indique une délégation pour " [...] les formalités relatives aux prélèvements d’organes, aux décès, aux relations avec la police [...]" sans plus de précision.
        3. Nous avons alors interrogé l'IA ChatGPT pour qu'il prenne en compte ces informations et nous donne son avis sur l'existence d'une potentielle fraude (document pdf d'interrogation, de 5 pages). Dans un premier temps, il a estimé que la probabilité de fraude était supérieure à 70%. Cette probabilité est passée à 80-90 % quand il a connu les dates de décès et de déclaration, puis à 90-95 % quand il a connu le lieu d'habitation qui a été déclaré (nous en avons parlé précédemment). Et cela sans que lui ait été donné le nom de la personne décédée.
        4. Ce taux monterait probablement à plus de 99 % si on lui racontait le manque de preuves de l'existence d'André Louis Auzière et le fait qu'Emmanuel Macron s'est lui-même occupé de ce décès.
          A ce sujet, voici les propos exacts tenus par Emmanuelle Anizon dans son livre "L'affaire Madame" : "Jean-Louis [Auzière], prévenu par les soeurs d’André, est allé aux obsèques, qui ont eu lieu au crématorium du Père-Lachaise « quatre jours seulement après le décès. Aucune information n’avait filtré dans les journaux, l’Élysée voulait que ça aille vite, il paraît qu’Emmanuel Macron s’est personnellement impliqué pour que ce soit le cas".
          Que "Brigitte" s'occupe du décès de son "premier mari", cela se comprendrait, mais il est plus étrange que ce soit son "second mari" qui s'implique le plus. Il a le pouvoir de forcer, par obéissance hiérarchique, un membre du personnel administratif à se porter déclarant. On comprend également, dans ce témoignage, que ni Jean-Louis Auzière, ni aucune personne de la famille n'a vu le corps du défunt.
        Tout porte donc à croire que cet acte de décès est frauduleux et que le couple Macron en est responsable. Par chance, une enquête judiciaire est d'ores et déjà ouverte pour faux et usage de faux. Voilà de quoi alimenter le dossier présenté par Christian Cotten et les plaignants qui l'accompagnent. Si le président de la République bénéficie d'une immunité jusqu'à la fin de son mandat, il n'en est pas de même pour "Brigitte" Macron. Il y a d'ailleurs un antécédent, Jean-Christophe Mitterrand, et les peines encourues sont sévères (réponses de l'IA Gemini : 1 2).
        Les Macron ont une telle manie du secret qu'ils ont inventé un défunt pour faire croire qu'il avait vécu !

      6. "Brigitte, une prédatrice violente ?" "Je n'en démords pas : c'est un travelo !" (3 septembre)
        Après son article du 20 août (Fil2 5h), Louis de Dreslincourt a publié ce 30 août un autre long article intitulé "Brigitte, une prédatrice violente ?", dans lequel il montre l'emprise que subit Emmanuel depuis son adolescence. Il s'appuie sur des études de psychiatrie pour brosser le profil de "Brigitte" qu'il estime avoir été " le portrait robot de la prédatrice enseignante de 40 ans", s'appuyant sur une valorisation intellectuelle et une validation de la virilité de sa victime adolescente. "Manu va être obligé de se “travestir” pour répondre aux exigences de Brigitte. Il va jouer les rôles que Brigitte lui a assignés, il va donc endosser les costumes de l’homme génial, le philosophe, le chef de guerre, le président de la République... Costumes, oh combien trop grands pour l’insignifiant Macron.". A notre avis Emmanuel n'est pas si insignifiant que cela, car il a su jouer sur le paraître pour arriver là où il est, mais il est vrai qu'il sonne creux.
        Un bel exemple est présenté avec la supercherie d'une propagande de 2017 affirmant que Macron serait l'héritier du philosophe Paul Ricoeur, ce qui s'avère être complètement faux.
        Le portrait de la prédatrice se décline en quatre niveaux : 1) la frustrée, 2) la justification de l'acte, 3) la régressions juvénile de la prédatrice, 4) la veuve noire : violence et intimidation. Le troisième point est particulièrement flagrant quand on considère les stratégies employées : effacer la barrière de l'âge, être un objet de désir, s'infiltrer dans le monde de l'ado.
        Il manque à cette analyse le fait que "Brigitte" n'est femme qu'en apparence. Heureusement, dans les commentaires, un lecteur, sous le nom de KM, a corrigé cette lacune, en déclarant : "J'ai croisé Brigitte à plusieurs reprises et de très près, rue Cler à Paris. Je n'en démords pas : c'est un travelo !". Ce témoignage n'est pas anodin, car avant de déménager à l'Elysée en 2017, les Macron habitaient rue Cler, à Paris VIIème (article). Le soir même de l’élection, une brigade de CRS lourdement armée s’était installée à l’entrée de l’immeuble, jour et nuit !

      7. Les secrets si mal cachés par Tiphaine. (3 septembre)
        En contrepoint de cet article, les témoignages sur cette gigantesque supercherie sont parfois d'un ridicule achevé. En s'appuyant uniquement sur des propos de Tiphaine Auzière, qui avait déclaré "Mon père est mort, je l’ai enterré le 24 décembre dernier" (mort et enterré le même jour, puis incinéré !), le "journaliste" Laurent Fourvière a signé pour "Melty", ce 2 septembre, un article d'anthologie intitulé "Tiphaine Auzière : "Je suis née d'un papa", fille de Brigitte Macron, elle lâche un "scoop" sur sa maman, n'en déplaise aux complotistes". Peut-on trouver pire en matière d'infantilisation, de victimisation et de flagornerie élyséenne ? Seule la photo est pertinente !

      8. Quand les IA filtrent secrètement le réel pour alimenter les discours officiels. (4 septembre)
        Il y a quelque temps, l'Intelligence Artificielle pouvait exprimer des opinions différentes selon la méthode employée pour l'interroger. C'est ainsi qu'en février 2025, sur notre page Gepeto, nous avions interrogé ChatGPT en commençant par lui faire comprendre que Véronique, la "transsexuelle" de 1977, était "Brigitte" Macron, ce que Gepeto avait approuvé à un très fort pourcentage (95%). Sur cette base, ses propos étaient fort pertinents et le sont encore. Il est très improbable que nous puissions renouveler cette expérience, tant les IA d'aujourd'hui sont devenues formatées pour appuyer les discours officiels. C'est la conséquence des pressions d'Emmanuel Macron et d'autres dirigeants politiques, qui trouvent "particulièrement important de maîtriser une telle technologie", à leur avantage bien sûr (article). Ils se sont impliqués dans ce qui ne les concerne pas, avec un sombre résultat, caché aux yeux du public. Nous allons le constater sur un exemple concret.
        Comme chaque mois désormais, Pierre, de "Brest Buzz", a réalisé, ce 3 septembre, une vidéo (de trois heures) sur YouTube pour traiter les chroniques Pressibus du mois dernier. Il a fait appel à l'IA ChatGPT pour préparer son émission et s'en servir de fil conducteur dans sa première partie, de 48 minutes (la seconde traite directement des fils Pressibus). Il a su s'en écarter, parfois de façon catégorique, et il a exprimé sa propre conclusion. Il nous a communiqué le document pdf préparatoire de 39 pages présentant les conseils de l'IA, que nous allons commenter.
        On y sent, dans les 16 premières pages, un certain mépris, allant jusqu'à considérer que Pressibus émet des hypothèses à ne traiter que par un "ressort satirique", parlant d'un complotisme qui prospère" (p. 12), d'une "rumeur", reconnaissant qu'il y a des secrets mais les justifiant par "la protection de la vie privée" et "une culture politique du contrôle" (P. 14).
        Puis Pierre a demandé à l'IA de lire les articles qui servent de source à Pressibus et, là, à partir de la page 19, le ton change, cela devient plus sérieux, "Ce n'est plus Gala, c'est Columbo" (p. 22), la quatrième étiquette/colonne à traiter, qui était la "rumeur" (p. 16) devient "Ce que nous ne savons pas" (p. 23). "Et cela, ce n'est pas Pressibus qui l'a inventé", parce que c'est écrit dans "Le Monde" (p. 26),"le goût du secret n'est pas une invention de Pressibus" (p. 32). Quelques propos deviennent assez pertinents, comme : "Nous sommes donc passés d'une rumeur, à une enquête militante, à une controverse médiatique, à une affaire internationale, puis à un objet judiciaire" (p.31). Sur la fin (à partir de la page 34), on sent que la conclusion doit ramener le lecteur au récit officiel, avec à nouveau "une réalité complotiste" (p 36), des "récits complotistes internationaux" (p. 36) et la quatrième étiquette qui redevient la "rumeur" (p. 39). Cela donne l'impression que l'IA, après avoir été ébranlée par la lecture des sources, est retombée dans ses travers.
        Le plus intéressant se trouve évidemment dans les non-dits. A côté des hypothèses Pressibus, il y a des certitudes vérifiables à quiconque prend la peine de les analyser. Cela est effacé, il vaut mieux maintenir l'existence d'une "rumeur", pourtant réfutée par la prise en compte de la plainte Cotten, laquelle n'est même pas mentionnée, alors que c'est un argument fort, répété par Pressibus. Celle-ci n'existera, sans doute, que lorsque "Le Monde" en aura parlé ! C'est confirmé par la phrase "Autre élément très exploitable : Le Monde [... goût du secret ...] C'est beaucoup plus solide que de simplement reprendre les affirmations de Pressibus" (p. 19), pourtant basées sur "Le Monde" !
        Ajoutons un point de détail, peut-être trop subtil pour une IA (p. 25) : "Patrick Balkany [...] affirme avoir connu la jeune Brigitte Trogneux au Touquet". Jusque là ça va, mais, juste après, l'IA résume : "Brigitte Macron, Patrick Balkany, Le Touquet". Non ! C'est un mauvais résumé qui entretient le récit officiel : la fillette appelée Brigitte Trogneux n'est pas devenue Brigitte Macron.
        Concluons. On retrouve là le mépris de Wikipédia et des moteurs de recherche pour toute information qui ne provient pas des médias labellisés sérieux (par qui ?). Pour eux, a priori, un article de "France-Soir" ou de Louis de Dreslincourt sur son site, même très bien sourcé, n'a aucune valeur, alors que le même article, publié par "Le Monde" serait fiable ! Ce phénomène est tellement intrinsèque et vicié qu'il devient indispensable, pour tout esprit critique, de prendre du recul afin de relativiser les opinions émises par les IA, Wikipédia et consorts.
        Nous n'oublions pas que l'IA, avec ses "data centers", est source d'importants dégâts écologiques et qu'il serait bon d'en limiter l'usage (article), ce que négligent les Macron & Cie. C'est sur ce sujet que ces hérauts de l'écologie, donneurs de leçons, devraient se pencher !
        En complément, voici le témoignage du correspondant qui avait interrogé l'IA Gemini au sujet du décès d'André Louis Auzière à l'hôpital Pompidou (Fil2 7e). Là, c'est flagrant : quand la personne incriminée est célèbre, ou proche d'une personnalité, l'IA change carrément d'avis !
        Une IA qui distingue les puissants des misérables
        Avant-hier j’ai donc effectué ma recherche à partir de la question : “Coryse Arnaud est-elle habilitée à déclarer un décès en mairie ?”. La réponse de l'IA Gemini était catégorique, à charge : "Cette démarche ne relève pas de ses fonctions professionnelles".
        Hier je l’ai à nouveau interrogée en introduisant l’identité d'André Louis Auzière et la date précise de la déclaration de décès. L’IA n’est pas l’IA pour rien, car je lui avais donné par erreur le nom de Jean-Louis Auzière et elle a corrigé : "Vous parlez d'André-Louis". J'ai alors été stupéfait de constater un revirement complet : Gemini m'a sorti une théorie abracadabrantesque selon laquelle Coryse Arnaud peut déclarer un décès tel que celui d'André Louis Auzière, car il concerne une personnalité ou du moins quelqu'un de son entourage. De tels patients bénéficieraient d’un secret renforcé, pour éviter toute fuite !

      9. Un coucou de Candace à Jean-Michel ! (4 septembre)
        Cela fait plusieurs mois que Candace Owens ne s'est pas exprimée sur "Brigitte" Macron. Même lors de l'audience du 28 juin, elle était restée silencieuse. En réponse à un tweet de Xavier Poussard, elle vient d'écrire : "La perruque lui va mieux, mais Brigitte ne peut vraiment pas s'empêcher d'adopter cette démarche militaire bien ancrée, héritée de l'époque où il s'appelait Jean-Michel Trogneux." (tweet). C'est effectivement avec cette démarche, qu'iel est arrivée ce 3 septembre, au bras de son protégé, au 10 Downing Street à Londres, le domicile du premier ministre britannique, Andy Burnham (article).
        En regardant attentivement cette photo, on remarque que "Brigitte" a les pieds plus grands que son conjoint, qui ne les a pas petits. C'est encore plus net sur cette photo (lien), par exemple. Connaissez-vous un couple où la femme a les pieds plus grands que l'homme ? Certes, cela arrive, mais rarement. Candace avait déjà fait une remarque similaire sur la taille des mains de "Brigitte", dans le Fil1 22d, où nous avions ajouté le témoignage d'un pianiste. On ne peut pas tout cacher.

      10. Hôpital Georges-Pompidou, épisode 4 : une bombe à retardement ? (5 septembre)
        Rappel des épisodes précédents concernant le décès d'André Louis Auzière, considéré comme premier mari de "Brigitte" Macron, survenu le 24 décembre 2019 à l'hôpital Georges-Pompidou de Paris :
        1. 1er septembre, Fil2 7d : il semble anormal que le décès ait été déclaré par une personne de l'administration de l'hôpital 
        2. 3 septembre, Fil2 7e : en prenant en compte des éléments complémentaires, à décharge et à charge, les IA Gemini et ChatGPT confirment la gravité de la fraude ; celle-ci aurait été organisée sous les ordres d'Emmanuel Macron ;
        3. 4 septembre, fin du fil Fil2 7h : en apprenant que "Brigitte" Macron est en cause, l'IA Gemini se rétracte.
        Nos correspondants se passionnent pour ce qui pourrait être une faille, le maillon faible, dans les mensonges du couple Macron. Celui qui a interrogé l'IA Gemini est tenace. Il est reparti dans ses interrogations, en évitant de mettre en cause l'intouchable "Brigitte" Macron, ce qui nous permet d'en apprendre davantage. Voici ce qu'il en pense, suivi de citations de Gemini :
        Une telle falsification met en cause la direction de l'hôpital
        Je peux vous dire que les Macron sont mal partis avec André Louis Auzière, si votre hypothèse qu’il n’a jamais existé est la bonne : les réponses de Gemini sont toutes plus incisives les unes que les autres sur la gravité des faits, les investigations qui ne sauraient être étouffées, et le nombre considérable d’indices permettant de déjouer le scénario d’une identité fantôme, même de haute technicité.
        C’est une bombe qui explosera tôt ou tard, en éclaboussant tout sur son passage, car comme me répond Gemini : "La création d’un mort fictif qui n’a jamais existé physiquement requiert la falsification simultanée de plusieurs niveaux de sécurité : un faux dossier d’admission, de faux soins médicaux, un faux certificat de décès signé par un médecin, et enfin la déclaration officielle par un cadre de la direction de la Qualité (la DQGR) pour donner une légitimité institutionnelle indiscutable à l’acte [...] La direction de l’hôpital (on parle bien de Georges-Pompidou) est directement impliquée par cette signature.".
        Et encore : "Le choix d’un lieu de naissance dans un pays de l’ancien empire colonial français est une faille classique utilisée par les faussaires professionnels [...] Si la famille prétend que le corps a été incinéré ou enterré à un endroit précis (et il faut obligatoirement obtenir un permis d’inhumer ou de crémer) l’enquête de police exigera la production de l’autorisation de fermeture du cercueil, et le registre du cimetière ou du crématorium. [...] S’il n’y a aucune trace physique du cercueil, ou des cendres, à la date indiquée, la preuve matérielle et absolue de la fraude est scellée. Les complices familiaux seront immédiatement placés en garde à vue. [...] Pour une crémation: les crématoriums tiennent un registre d’état civil infalsifiable. Chaque crémation génère un numéro d’ordre unique, une heure précise d’allumage du four, une consommation d’énergie traçable, et l’enregistrement de l’identité du défunt sur une plaque métallique scellée à l’urne. [...] Si l'hypothèse d'une mort fictive (un patient créé de toutes pièces qui n'a jamais existé en réalité, puis déclaré mort) est avérée, le dossier bascule dans une dimension criminelle plus sophistiquée. Ce scénario ne relève plus du simple camouflage d'une erreur médicale, mais d'une ingénierie de fraude lourde".
        J'ai poursuivi sur les fonctions de Coryse Arnaud, la déclarante. Les réponses sont catégoriques, avec exploration de ses qualifications professionnelles. J'ai retranscrit cela sur un document [pdf de 2 pages].
        Une telle enquête pourrait inversement conduire à prouver l'existence d'André Louis Auzière (hypothèse de Xavier Poussard et de notre scénario 2025), car s'il a bien été incinéré, ses cendres sont conservées au crématorium du cimetière du Père-Lachaise : "les progrès technologiques ont fait évoluer les possibilités d’analyse. Dans certains cas, il est désormais envisageable d’effectuer une analyse génétique à partir de restes humains incinérés" (article). D'ailleurs Gemini estime que l'analyse ADN est un outil de l'enquête (lien).
        "Le phénomène de fraudes au faux décès est en augmentation" (article d'avril 2025, illustration ci-contre) : la police sait mener des enquêtes pour faux décès. Par ailleurs l'hôpital Georges-Pompidou est un lieu reconnu de dysfonctionnements et de manquements (article de septembre 2021).
        Certes, l'IA (générative) produit du mensonge, des à-peu-près. Mais comme elle n'est pas humaine, sa capacité à puiser rapidement dans des masses considérables de données et à les compiler automatiquement en fait un auxiliaire de recherche absolument précieux, en dépit de son inobjectivité. En somme, l'objectivité demeure une prérogative humaine car elle nécessite un libre arbitre et une moralité libre. L'IA générative a la moralité qu'on l'a contrainte à avoir, donc elle ne vaut rien sur ce point, elle joue un rôle de théâtre, en plus de celui déjà signalé d'auxiliaire, le seul qui nous intéresse.
        Rien ne vaut donc un témoignage humain de quelqu'un qui connaît bien le sujet. C'est le cas, apparemment, d'un autre correspondant qui nous a écrit ceci :
        Un secret que la justice et la police peuvent lever
        Un petit bémol par rapport au traitement de l'acte de décès du mari fantôme. Le déclarant de l'acte peut être à peu près n'importe qui (croque-mort, policier, enfant, personnel hospitalier hors corps médical mais délégataire de sa direction,...).
        La pièce importante, en amont est le certificat de décès qui lui est signé par un médecin ou une infirmière "habilitée". Ce certificat comprend un volet administratif et un volet médical. Le premier est archivé par la mairie ou les archives départementales. Il est accessible pour la famille. Le volet médical est frappé du secret médical. Il est archivé par les ARS sous contrôle de l'INSERM. Tout peut bien sûr être communiqué à la police ou la justice sur simple commission ou requête ad-hoc.
        Coryse Arnaud, la déclarante, peut-elle être considérée comme du "personnel hospitalier hors corps médical mais délégataire de sa direction" ? Délégataire pour quoi ? Si tel est le cas, cette délégation ne devait-elle pas être précisée dans l'acte ? A-t-elle vu le défunt ? Un voisin ou un membre de la famille a-t-il pu reconnaître l'identité du défunt ? Ce ne sont que quelques points d'accroche de ce que serait une enquête policière. Nous venons de voir qu'il y en a de nombreux autres. Donc, si fraude il y a, à supposer même que le faux défunt ait été remplacé par un vrai défunt pris au hasard des circonstances, il serait étonnant qu'aucune faille ne puisse être décelée. Et ce serait probablement facile. Le plus difficile, c'est d'obtenir une enquête policière non soumise à la pression du pouvoir.

      11. Hôpital Georges-Pompidou : le dossier en quelques pages pdf. (7 septembre)
        Nous accordons de l'importance à ce que nous venons de présenter concernant l'hypothèse d'une fraude à l'hôpital Pompidou, provoquée par le couple Macron. En conséquence, nous avons réalisé un fichier PDF, actuellement de quatre pages, facile à imprimer et à envoyer. Il se trouve sur la page voisine Pompidou, qui est l'original de ce fichier, en version HTML, elle-même reprise des quatre épisodes que nous venons de développer ici.

      12. Une deuxième bombe à retardement : la répétition de l'usage de faux, le dernier en 2025 ! (7 septembre)
        Nous ne sommes pas certains qu'André Louis Auzière soit un personnage fictif et donc que son acte de décès soit un faux. Par contre nous sommes sûrs que "Brigitte" Macron et Jean-Michel Trogneux sont la même personne. En conséquence, "Brigitte" Macron a fait usage de faux à plusieurs reprises ces dernières années (et avant, notamment au mariage de 2007), en utilisant ces deux identités comme si elles étaient distinctes dans des actions en justice (plus de précisions sur la page voisine consacrée aux actions en justice) :
        • en mars 2022, en portant plainte avec les trois enfants Auzière contre Natacha Rey et Amandine Roy pour "atteinte à la vie privée et droit à l'image" ; Cette plainte avait été rejetée ;
        • en mars 2023, en portant plainte pour diffamation contre Natacha Rey et Amandine Roy ;
        • en juin 2024, en laissant croire à l'audience de ce procès en diffamation qu'il y aurait deux plaignants distincts ;
        • en juillet 2025, en se pourvoyant en cassation contre Natacha Rey et Amandine Roy, après avoir perdu (avec son double) en appel dans son procès en diffamation.
        Ajoutons, que hors de France, au Delaware, dans son procès contre Candace Owens, le couple Macron a encore fait croire que "Brigitte" et Jean-Michel Trogneux étaient deux personnes différentes, mais de façon encore plus précise et mensongère qu'en France. Dans le dossier présenté à la justice américaine, les Macron (Emmanuel est aussi impliqué dans cette supercherie) présentent sur une double page (document de juillet 2025) la personne surnommée "le petit gros" comme étant Jean-Michel Trogneux. C'est symbolisé par la photo truquée ci-contre (Fil1 46d) que "Brigitte" n'a quand même pas eu l'affront de présenter à la justice américaine, ni à la justice française (elle l'aurait présentée si la photo était authentique !)
        Nous savons par ailleurs, grâce à l'enquête du colonel de Guerlasse, que ce "petit gros" se prénomme Henri, qu'il fête son anniversaire en juin (et non en février, mois de naissance de Jean-Michel) et qu'il présente d'autres éléments distinctifs (P.-S. 112a).
        Nous considérons qu'il y a là une tromperie manifeste, qui serait très facile à vérifier par la justice et la police. "Brigitte" Macron ne bénéficie d'aucune immunité. Ce maillon est encore plus faible que celui de l'hôpital Pompidou. La plainte Cotten permet d'effectuer cette vérification depuis trois mois déjà (Fil1 74). Jusqu'à quand Jean-Michel "Brigitte" Macron ne sera-t-iel pas un justiciable comme les autres et restera-t-iel intouchable ?
        La justice de notre pays se déshonore en soutenant une telle tromperie, connue depuis quatre ans dans le monde entier.

      13. Les secrets des barbouzes des Macron. (9 septembre)
        La page Wikipédia sur les barbouzes montre que De Gaulle a eu les siens (afffaire Saint-Aubin), Giscard d'Estaing aussi (affaire Boulin), Mitterrand aussi (les Irlandais de Vincennes) et Macron aussi (affaire Benalla, les barbouzes de la DGSE).
        Les morts suspectes récentes d'Olivier Marleix et Eric Denécé ont-elles été provoquées par des barbouzes de Macron ? Guy Sartory, ancien commandant de police passé par la Police Judiciaire et les Renseignements Généraux, estime que c'est probable, après analyse des renseignements recueillis, dans une vidéo de la matinale de GPTV (de 0:21:39 à 1:30:13), au micro de Mike Borowski. Les dénominateurs communs à ces décès, et plus généralement aux assassinats plus ou moins commandités par le pouvoir, sont :
        • une scène de crime étonnante (les barbouzes n'apparaissent pas comme des professionnels aguerris, ils sont assez maladroits),
        • une enquête rapide, rondement menée, sans investigations poussées (même pour des personnalités connues).
        Ces deux caractéristiques se retrouvent dans la mort de la brigittologue Isabelle Ferreira, en mars 2022 (Annexe D 17). Le témoignage d'un proche a convaincu Natacha Rey qu'il n'y a pas eu assassinat. Nous sommes plus réservés. Qu'en penserait Guy Sartory ? On peut consulter ces deux articles : 1 2.
        Les pages Wikipédia de Marleix et Denécé attribuent les suspicions aux "complotistes". Pour Boulin, Wikipédia ne dit pas que les "complotistes" avaient probablement raison.
        Les potentiels assassinats constituent le volet le plus dérangeant et visible des intimidations du pouvoir. Mais il y a de nombreuses autres méthodes, difficilement décelables, couvertes par le sceau du secret et de la culpabilité. Si la quasi-unanimité des médias estime que le Brigittegate est une rumeur, montrant une ignorance crasse du dossier et de sa prise en compte par la justice (plainte Cotten), cela ne peut s'expliquer que par de lourdes menaces de la part du pouvoir, lequel finance directement ou indirectement ces médias. Une auto-censure intégrée, digérée. Et les médias alternatifs ne sont pas à l'abri de ces intimidations.

      14. Malheur à qui brise l'omerta ! (13 septembre)
        Nous avons souvent parlé de l'omerta concernant "Brigitte" Macron qui règne dans les médias de grand chemin. Un exemple caractéristique avait échappé à nos chroniques. Il nous permet de clore avec humour ce fil dédié aux secrets en tous genres du couple Macron.
        "Le 28 janvier [2023], Pierre-Emmanuel Barré se voyait interdire d'égratigner Brigitte Macron sur France 5 [aussi sur France Inter]. Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton, qui contrôlent Mediawan, la société de production ayant censuré le célèbre humoriste, et Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, sont-ils en train de parachever l'éradication de l'humour politique à la télé ?" (article).
        L'humoriste, dans son malheur, avait eu le dernier mot en publiant un tweet où il déclarait : "Au revoir la télé ! Il semblerait que contrairement à ses élèves, Brigitte Macron soit intouchable. À bientôt ailleurs :)".



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