Macron de Rothschild
Il faut comprendre que cela ne fonctionne plus ainsi : il y a l’avant et l’après Emmanuel « Macron ». L’avant se passe ainsi : la mise en place de la taupe. Jean-Michel Trogneux, acteur de la nuit parisienne Les commensaux sont habitués à des coups de couteaux dans le contrat de mariage et Elie est aussi le père d’une certaine Ondine, fille qu’il a eut avec l’antiquaire Ariane Dandois. Cela remue la famille et Nelly calme son mal-être dans les soirées parisiennes « où tout est permis ». Même coucher avec un travesti. Et parfois, un seul coup suffit. Il s’avère que ce coup de malchance, va servir les intérêts idéologiques de la famille de Nelly, car Ainsi évoluera le jeune « Trogneux-de Rothschild », sous la fausse identité de « Macron ». Néanmoins, son Ayant finalement décidé de changer de sexualité, sans doute aussi pour pouvoir « contrôler » le jeune Emmanuel pour lequel la famille a de grandes ambitions, Jean-Michel Trogneux va devenir Brigitte et fera officiellement entrer son fils de 14 ans dans sa vie, sous le couvert d’une grand histoire d’amour. Pour que ce soit crédible, on fabrique une nouvelle identité à Jean-Michel Trogneux : en devenant Brigitte, il change aussi de date de naissance, passant du 11/02/1945 au 13/04/1953, jour précis du lancement du programme MK Ultra par la CIA. Deuxième erreur. Professionnellement, le jeune Emmanuel n’est pas brillant, mais les relations de la Famille y pallient : diplôme de Sciences Po tombé du ciel, entrée miraculeuse à l’E.N.A. à la 3e tentative… de toute évidence les bonnes fées sont accrochées à lui. Troisième erreur. La romance amoureuse se prolonge et un mariage se profile à l’horizon : le 20 avril 2007, Emmanuel Macron épouse donc « Jean-Michel Trogneux devenu Brigitte », ce qui en fait son père. Quatrième erreur. En 2007 encore, Emmanuel est pris en charge professionnellement par Jacques Attali, homme de main de la Famille, qui « fait » Emmanuel Macron (en réalité il ne fait rien d’autre que de faire parler de lui, le reste étant fait par les services de presse et les média inféodés à la Famille). Et il entrera en 2008 dans la banque de la Famille dont le président n’est autre que son parrain : Rothschild et Cie. À écouter ses anciens collègues, son ascension fulgurante est totalement incompréhensible tant le jeune Emmanuel fait preuve d’amateurisme et de bêtise. Mais la Famille a un projet : faire de son rejeton le président de la République Française afin de phagocyter l’économie et de mettre en place le nouvel ordre mondial. Acteur principal de l’Europe, la France fera tomber le monde lorsqu’elle sera tombée. La Famille en est bien consciente. |
"Brigitte" Macron est, tout simplement, une femme laide, aussi bien extérieurement qu'intérieurement
[...] Cette incompréhension a alimenté des théories conspirationnistes sur l’identité de Brigitte Macron. Certains ont même avancé qu’elle n’était pas biologiquement une femme, mais un homme transgenre ayant effectué une transition. Pourtant, cette hypothèse s’effondre face à deux arguments évidents :
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Lettre ouverte de Lionel Labosse à Richard Boutry
Cher Richard Boutry Votre émission du 31 août avec Natacha Rey m’amène à vous poser plusieurs questions. Je vais publier ces questions, et votre réponse si vous me faites l’honneur de me répondre, sur mon fil Telegram Perruques jaunes. Ces questions s’adressent à vous et à Natacha. En effet, vu que vous, contrairement à Xavier Poussard, êtes un vrai journaliste à carte de presse, comme Darius Rochebin, Jean-Marc Morandini, Léa Salamé, Apolline de Malherbe et tant d’illustres journalistes qui honorent nos médias, je me demande pourquoi vous n’osez pas poser ces questions à Natacha Rey comme vous l’osez quand vous recevez Pierre Jovanovic.
Bref, je compte sur vous car nous sommes nombreux à attendre ce livre, et à souhaiter le rétablissement de Natacha Rey. Cordialement Lionel Labosse |
La brigittologie est une discipline ardue, dans laquelle il est facile de s'égarer. Cela n'a guère d'importance tant que l'on ne s'obstine pas et tant que l'on ne transforme pas une hypothèse insuffisamment prouvée en certitude. Dès la saison 1 de "Becoming Brigitte", Candace Owens s'est égarée dans les erreurs de Xavier Poussard. Ellea notamment affirmé, sans l'ombre d'un doute, qu'André Louis Auzière a existé, alors qu'il y a d'important doutes, et elle a affirmé que l'étudiant "au large cou" de l'ESTP était Jean-Michel Trogneux, ce qui est faux. Nous l'avons démontré avec une multitude d'indices concordants : ps 94ac3, ps 95, ps 96, ps 99, ps 101c, ps 105a.
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L'étudiant de Stanford n°2093
Candace Owens a reçu la photo ci-contre à droite, d'un étudiant de l'université de Stanford aux USA, et elle a eu la révélation qu'il s'agissait de l'étudiant "au large cou" de l'ESTP (photo ci-dessus), qu'elle croit être Jean-Michel Trogneux. Elle a alors effectué de longues recherches qu'elle a racontées dans de longues vidéos.
Un concours de circonstances a appuyé ces recherches :
Ce sont ces étrangetés qui ont poussé Candace dans ses recherches, mais pour les liens avec "Brigitte", tout cela reste très léger... Selon ces critères , la probabilité que cet étudiant soit Jean-Michel Trogneux reste très faible. En plus, Candace montre un enregistrement où la voix de ce prisonnier n'est pas celle de "Brigitte" (ou celle de "Véronique" en 1977) et où ce prisonnier parle corectement anglais... Ajoutons que ce ne sont pas les mêmes oreilles, sans parler du large cou et de la corpulence. On aboutit alors à la certitude que ce ne sont pas les mêmes personnes. |
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Les condamnations.
Les dix accusés sont condamnés d'une façon similaire à celle qui est présentée ici. Le cas de Bertrand Scholler sert d'exemple. A quelques détails près, seuls les passages soulignés en bleu varient d'un accusé à l'autre, principalement la peine d'emprisonnement avec sursis de 6 mois. Avec sursis, Bertrand Scholler, Amandine Roy et trois autres accusés sont condamnés à 6 mois d'emprisonnement, un autre accusé à 4 mois, Aurélien Poirson-Atlan et un autre accusé à 8 mois. Un autre accusé, celui qui a exprimé quelques regrets, n'a pas de peine d'emprisonnement (mais il est condamné pour le reste). Le dernier accusé, celui qui a refusé de se soumettre à la mascarade, est condamné à 6 mois de prison ferme (au lieu des 5 mois avec sursis demandés par le ministère public). |
| Les accusés, pour la plupart, ont été coopératifs avec la police et l'ont laissée investiguer. Mais, paradoxalement, cette bonne volonté a été considérée comme un obstacle à l'enquête, parce que la vérité recherchée par le tribunal, celle de "Brigitte", n es'y trouvait pas ! |
| La demande d'examen de santé par une unité médico-judiciaire ou un expert assermenté a été rejetée, car il est évident pour le tribunal que "Brigitte" Macron et ses proches ne peuvent pas mentir, ni même exagérer. |
Ainsi, contrairement à ce que prétend le tribunal, le débat public sur le Brigittegate n'a, jusqu'ici, aucun effet sur la santé parfaite de "Brigitte" Macron. Il n'y eut qu'une seule exception : le soir de la réélection d'Emmanuel, le 24 avril 2022, la presse titrait "Un grave malaise" (Annexe D 24). Il y eut aussi une mystérieuse intervention chirurgicale en 2019 (avec le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages, P.-S. 20) et un décollement de la rétine en mars 2026 (article). Elle poursuit sa glorieuse carrière de "Première Dame", admirée de toute la caste au pouvoir et célébrée par les médias de grand chemin. Il n'y a pas le moindre effet délétère perceptible, ni surtout démontré, qui pourrait faire croire à une personne harcelée.
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Cet extrait d'une déclaration d'un des accusés illustre le fossé entre les raisons invoquées par les enquêteurs, plus tard par le tribunal, et les véritables motivations des prévenus : le perception du mensonge, la nécessité de savoir, de faire circuler l'information et de partager ses doutes, y compris de façon satirique, voire grossière.
"Ce qui me pose problème, c'est le mensonge." Lutter contre les mensonges et chercher la vérité est une démarche louable. En Macronie, cela est combattu et devient dangereux. Le déni est généralisé pour cacher des mensonges d'État, tant dans les médias télévisuels que chez les personnalités politiques. Et chez certains juges. |
| Aurélien Poirson-Atlan partage l'opinion de Bertrand Scholler, tout comme nous et comme une multitude de personnes de bon sens à travers le monde, qui étudient l'affaire. Par son attitude irresponsable, "Brigitte" Macron a, elle-même, par son attitude, occasionné le déploiement du Brigittegate |
Nous ne voulons pas faire l'apologie de la grossièreté, loin de là, mais un réseau social fonctionne comme dans un bistrot, avec parfois des propos déplacés et graveleux. On en trouve sur de nombreux sujets, et concernant de nombreuses personnalités. Pourquoi l'une d'entre elles serait-elle à ce point divinisée pour qu'on interdise à quiconque de l'agresser verbalement sur un sujet tabou ? Non, aucun des commentaires incriminés par ce jugement n'agresse verbalement personne. Agresser verbalement, c'est dire ou écrire à quelqu'un : "tu es un con", etc. Un commentaire public sur un tiers n'est pas de même nature. La troisième personne n'est pas la deuxième personne, un "il" n'est pas un "tu".
| No page | Reproche du tribunal | Commentaire | ||
| 9-1 |
| La republication serait délictueuse, mais pas la transmission d'un tweet par une autre voie à la personne intéressée ? | ||
| 9-2 |
| Informer de la publication d'une vidéo, sans même décrire celle-ci, serait là encore délictueux ! | ||
| 9-3 |
| Demande polie et empathique, à l'opposé du harcèlement. | ||
| 9-4 |
| Transmission d'un fait d'actualité. | ||
| 9-5 |
| Factuel. Aucun harcèlement. | ||
| 9-6 |
| Pas de rapport direct avec "Brigitte" Macron. | ||
| 9-7 |
| Les femmes aussi peuvent pisser loin. | ||
| 9-8 |
| Aucun rapport direct avec "Brigitte" Macron. Le commentaire est neutre. | ||
| 9-9 |
| Il n'y a pas de honte à être transgenre, ni d'interdiction d'être transgenre quand on a des enfants. | ||
| 10-1 |
| Où est le problème ? | ||
| 10-2 |
| Opinion basée sur des éléments factuels, rien sur "Brigitte". | ||
| 10-3 |
| C'est confirmé par de multiples sources, notamment Wikipédia, "Le Monde", et par "Brigitte" elle même. Quand elle était professeur de théâtre, durant l'année scolaire 1992-1993 (Annexe A 10), elle avait détourné son élève Emmanuel Macron, âgé de 14-15 ans, au vu et au du voisinage (peu importe quand a eu lieu la relation physique). Comment se fait-il que le tribunal ne le sache apparemment pas ? A cause de la prescription ? | ||
| 10-4 |
|
Le rapport avec "Brigitte" est nul. Ce Jean-Michel n'a pas porté plainte. "Brigitte" n'est pas qualifiée pour le faire à sa place. Sauf, si elle se confond avec lui...
Ce monsieur Jean-Michel Trogneux semble effectivement avoir disparu depuis la fin des années 80. Notamment, contrairement à ce que prétend "Brigitte" Macron (dans sa plainte américaine), il n'est pas la personne surnommée "Petit gros". Le tribunal est, une fois de plus, très mal informé. | ||
| 11-1 |
|
Ce genre d'image est publiée sans problème sur le Web ou dans la presse ou ailleurs que sur Twitter. Pourquoi y serait-ce interdit ? La liberté d'expression y est-elle spécifiquement restreinte (Annexe B 11) ?
| ||
| 11-2 |
| Effectivement, où est le problème ? Il est ailleurs : dans le fait que le sexe de la "première dame" soit un mensonge d'Etat. | ||
| 11-3 |
|
Il est effectivement gênant que la France puisse être représentée par une personne parfois très mal attifée (Annexe B 13). N'est-il pas exceptionnel qu'une femme ait les deux seins aussi peu symétriques ? Ou qu'elle gifle son conjoint dans un avion (P.-S. 120d) ? Ou qu'elle insulte les féministes (Fil1 53b) ?
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| 12-1 |
| Quel rapport avec l'affaire traitée ? | ||
| 12-2 |
| Signaler une vidéo est-il délictueux ? | ||
| 12-3 |
| Idem. Ou est-ce le "fact-checking" qui dérange ? | ||
| 13-1 |
| Bonne question, d'autant plus que c'est un propos d'Amandine Roy, victime de "Brigitte" à plusieurs reprises. Et, comme en 9-8, que vient faire là la mère d'Emmanuel Macron ? | ||
| 13-2 |
| Il serait donc interdit de s'interroger sur le silence médiatique autour de l'affaire, de quelque manière que ce soit. Mais cette omerta institutionnelle est-elle juridiquement fondée ? | ||
| 13-3 |
|
Rappelons les propos d'Alba Ventura (une journaliste censée avoir une éthique) sur TF1, le 22 août 2024. Pour elle, ceux qui estiment que "Brigitte" Macron est né homme sont des "complotistes, "conspirationnistes", "cafards", "vermines", "esprits dérangés", "ceux qui pensent que la terre est plate", "ceux qui se défoulent dans un délire de fake news", "obsédés". Elle affirme que ce serait alimenté par "des sites d'extrême droite" avec "autant de dingos à l'extrême gauche", croyant que "à l'Elysée, on a ourdi un complot", "exploité par des réseaux trumpistes aux Etats-Unis". Il s'agirait de la "complosphère", un "fléau qu'il faut combattre", une "gangrène". Avec un appel à la censure : "ne pas les laisser parler" (P.-S. 65).
Aucun des dix citoyens accusés (s'exprimant pourtant en dehors des contraintes éthiques du métier de journaliste) n'a tenu de propos aussi injurieux, violents et extrêmes. Qu'Amandine Roy s'en émeuve est justifié. Pourquoi le lui reprocher ? Le tribunal a préféré donner raison à la haine exprimée par Alba Ventura, qui n'a pas été inculpée pour "Provocation à la haine, à la violence ou à la discrimination". | ||
| 13-4 |
| Ces propos sont dirigés contre une série people. Ils sont hors sujet. | ||
| 13-5 |
| Là encore, il n'y a pas de lien direct avec l'affaire jugée, aucun harcèlement. | ||
| 14-1 |
|
Estimer qu'une personne transgenre peut faire la Une du Times, c'est lui faire honneur. Il faut avoit l'esprit mal tourné pour estimer que c'est du dénigrement et du harcèlement.
La cour d'appel qui a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, le 12 juillet 2025, a d'ailleurs affirmé que "L'imputation d'une transition de genre n'est pas de nature à porter à l'honneur ou à la considération" (Fil1 9). | ||
| 14-2 |
| Bonne question, philosophique, pouvant servir de sujet au baccalauréat. Pourquoi en faire un motif d'inculpation pénale ? | ||
| 14-3 |
| Cette remarque est relative à l'âge avancé de "Brigitte" Macron, et non au fait qu'elle serait transgenre. Le tribunal est réfractaire à l'humour. | ||
| 14-4 |
| C'est une question légitime, à laquelle certaines personnes répondent positivement (comme Rémy Watremez, du média alternatif "Juste Milieu"). | ||
| 15-1 |
| Effectivement, quand on a été largement battu aux élections européeenne et législative, quand on est détesté à ce point par la population, la question d'une démission est très pertinente. Pourquoi cela ne plaît-il pas au tribunal ? | ||
| 15-2 |
| C'est une sénatrice qui est en cause, pas "Brigitte" Macron. | ||
| 16-1 |
| Une fois de plus, "Brigitte" Macron n'est pas directement en cause. Il y a d'autres citations, assez nombreuses, qui sont concernées par cette remarque. La seule présence du hashtag #BrigitteMacron semble être un critère de sanction (!). | ||
| 16-2 |
| Cela concerne Emmanuel Macron. Etre transgenre ou travesti est honorable. | ||
| 17-1 |
| Cette information est exacte (document montré en P.S. 86). Et cela ne concerne pas "Brigitte" Macron. | ||
| 17-2 |
| Là encore, l'information est exacte (Fil1 48e). Pourquoi le tribunal refuse-t-il l'énoncé de certaines vérités concernant le couple Macron ? Sans la moindre explication. | ||
| 17-3 |
| Et alors ? On se demande où le tribunal a été trouver à redire à certains commentaires de ce genre. Serait-ce "Brigitte" elle-même qui aurait choisi les extraits ? | ||
| 18-1 |
|
Retweet corrigé (noir et blanc, tête cachée) d'une photo retouchée (nos commentaires au Fil1 59i), expédié par un pèlerin en train de marcher vers Compostelle. Aucun commentaire relatif à la photo. Le retweet est donc plus "soft" que le tweet initial. La maxime "Le poids des mots et le choc des photos" est exercée ici avec talent. Il y a trente ans, dans le mensuel "Hara-Kiri", c'était courant, et beaucoup plus cru. A présent, même en douceur, cela devient interdit.
| ||
| 18-2 |
| Pourquoi évoquer l'antisémitisme là où il n'y en a pas ? "Brigitte" Macron n'est pas concernée par ce tweet. | ||
| 18-1 |
| Il s'agit d'un racontar ("Il paraît que"), mais, effectivement, cela a pu inquiéter Jean-Michel Trogneux. Il n'y eut aucune suite. Et même s'il y en avait eu, cela n'aurait rien eu de dégradant. Une ancienne voisine se serait peut-être souvenue qu'elle avait vu "Brigitte" quand elle était enceinte ou quand elle promenait ses jeunes enfants avec leur père... Pourquoi cela inquiéterait-il "Brigitte" Macron ? | ||
| 23-1 |
| Cet article ne concerne pas le cyberharcèlement, qui n'est qu'une circonstance aggravante du harcèlement moral. A cette aune-là, la critique de toute personne est interdite par tous moyens en France. | ||
| 29-1 |
| L'accusé doit démontrer son grief, mais pas l'accusatrice, qui en est dispensée. Quel déséquilibre ! | ||
| 32-1 |
| "Des attestations de témoins", lesquels ? Hormis le médecin, présent seulement par un témoignage écrit très vague, et Tiphaine, la fille de "Brigitte", cités précédemment, il n'y eut qu'un seul témoin : son collaborateur Tristan Bromet, qui a surtout raconté une anecdote concernant une déclaration d'impôts. C'est très limité. | ||
| 33-1 |
|
Le très faible nombre de vues des comptes sociaux "X" des sept accusés pris au hasard n'a pas été considéré comme une circonstance atténuante, alors qu'ici, c'est la multiplicité des vues qui est reprochée.
De plus, puisque le tribunal affirme, par ailleurs, qu'un retweet est aussi grave qu'un tweet d'origine, l'équité voudrait que les 1.600 personnes ayant retweeté soient toutes identifiées, jugées et condamnées. L'idéal serait qu'elles s'auto- dénoncent toutes par solidarité avec ce pauvre accusé : on aboutirait à un procès hors-normes qui poserait le problème de manière moins sournoise | ||
| 34-1 |
| Mais pourquoi donc, puisque tout serait "fantaisiste et faux", "Brigitte" Macron n'a-t-elle pas demandé l'interdiction de ce livre, comme cela se fait dans un tel cas ? Pourquoi le tribunal ne s'est-il pas interrogé sur cette apathie incompréhensible, que plusieurs des accusés ont pourtant évoquée ? | ||
| 34-2 |
Propos de "Brigitte" Macron :
| "Brigitte" Macron n'a pas l'autorité parentale sur ses petits-enfants. Si ceux-ci sont perturbés par les déclarations publiques faites par de nombreuses personnes sur leur grand-mère, c'est à leurs parents d'agir en justice s'ils sont encore mineurs, et à eux-mêmes de le faire pour ceux qui sont majeurs. Pourquoi les parents n'agissent-ils pas ? Pour cette raison, ce grief aurait dû être rejeté. D'ailleurs Tiphaine ne semblait pas dérangée par la réaction de ses enfants, lors de son passage devant le tribunal. Elle n'a pas laissé transparaître la moindre envie de porter plainte. | ||
| 36-1 |
| Les publications sur divers réseaux sociaux sont une expression publique du débat citoyen, non un harcèlement, surtout lorsqu'elles ne s'adressent pas à une personne précise et que cette dernière a publiquement déclaré qu'elle se tenait à l'écart des réseaux concernés. Il y a erreur d'interprétation. Harceler quelqu'un implique de s'adresser à lui, aucun des posts incriminés ne le fait. | ||
| 47-1 |
| Trop fort ! Chapeau ! | ||
| 54-1 |
|
Article 1er : "Brigitte" Macron a toujours raison.
Article 2 : Lorsque "Brigitte" Macron a tort, on se référera à l'article Ier. | ||
| 55-1 |
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Cela revient souvent : le tribunal confond les notions de harcèlement et de diffamation.
Comme il n'y a pas de délinquance grave en France, ou trop peu, les fonctionnaires sont occupés à des broutilles de ce type et sans fondement de ce type. Cette série de procédures policières prouve qu'il y a trop de policiers en France. L'Etat ferait des économies en en licenciant une partie. | ||
| 62-1 |
Aurélien Poirson-Atlan :
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Cela revient souvent : le tribunal confond les notions de harcèlement et de diffamation.
Oui, il est historique qu'un locataire de l'Elysée soit accusé de ne pas être ce qu'il prétend être. C'est cocasse, à la fois drôle et affligeant, ce n'est ni diffamatoire, ni malveillant. Et il est historique qu'un tribunal s'empare d'une affaire aussi grotesque ! Et d'une façon aussi partisane ! | ||
| 63-1 |
Aurélien Poirson-Atlan :
| Haineux : ce mot revient souvent. Resterait à le définir... Tout ce qui est critique est-il également haineux ? Ce mot ne figure pas dans l'article 222 invoqué dans cette procédure. La réponse, très posée et pas du tout haineuse, de l'accusé n'a pas été comprise part le tribunal. | ||
| 69-1 |
Tiphaine Auzière :
| Comment peut-on parler de "vie normale" en ce qui concerne "Brigitte" Macron ? | ||
| 70-1 |
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Le harcèlement implique, dans son concept même, la répétition d'une action malveillante. Selon cette loi, la répétition peut être le fait d'un individu successivement auteur de réitérations malveillantes ou d'un certain nombre d'individus effectuant chacun une action malveillante isolée, mais dirigée contre la même victime, ce qui aboutit au même résultat. La répétition est consubstantielle au harcèlement.
On pourrait donc se retrouver inculpé de harcèlement pour avoir téléphoné une seule fois à quelqu'un, à condition que d'autres lui aient téléphoné également sur le même thème, et même si on ignorait cette circonstance. Il est important de comprendre ce concept particulièrement inquisitoire et sournois, dont chacun doit se savoir dorénavant menacé. | ||
| 70-2 |
| Les prévenus ont souvent insisté sur le contraire : qu'ils n'avaient fait que réexpédier une information ou une image reçue, dont ils n'étaient pas les auteurs. | ||
| 70-3 |
|
Certains des messages incriminés ne font aucune allusion à "Brigitte" Macron et aucun ne la "vise" puisqu'ils ne s'adressent jamais à elle.
La transidentité est une chose honorable en France, reconnue par le Code civil et même fortement encouragée, voire subventionnée, par le régime Macron. Il n'y a rien de malveillant là-dedans. Ce qui n'est pas évoqué par le juge, c'est le mensonge, qui est à l'origine du Brigittegate. Le fait qu'un travesti s'obstine à vouloir se faire passer pour une vraie femme est contraire à la morale citoyenne française actuelle. Avec toutes les conséquences que cela entraîne, notamment la tromperie lors des élections présidentielles et l'illégitimité à gouverner ce pays. | ||
| 71-1 |
|
Que les kiosques et bureaux de tabac qui vendent "Charlie Hebdo" soient traînés en justice, puisqu'ils contribuent à répandre la malveillance. | ||
| 71-2 |
| Ils ignoraient qu'il s'agissait d'un harcèlement, ils l'ont dit, pourquoi les considérer comme des menteurs ? S'indigner des mensonges d'une personne ne signifie pas la harceler. Ce n'est pourtant pas difficile à comprendre. | ||
| 72-1 |
| Quelle diligence ! | ||
| 72-2 |
| C'est sans rapport avec la procédure. L'entourage n'est pas invoqué dans l'article 222. | ||
| 72-3 |
| Donc, la justice pénale française aurait pour fonction ou mission de cacher sous le tapis les turpitudes nationales de manière à ce qu'elles ne franchissent pas nos frontières ? Avec les télécommunications en usage en 2026, bon courage ! | ||
| 72-4 |
| Comment s'appelle ce grand-père ? Jean-Michel Trogneux ? Est-ce un aveu ? | ||
| 72-5 |
| Une femme n'a pas ce genre de soucis. | ||
| 72-6 |
Cette phrase provient de La déposition de "Brigitte Macron", le 4 décembre 2024 : fichier pdf de 4 pages. |
L'existence (personne ne doute que "Brigitte" soit vivante) et la généalogie (un frère et une soeur ont la même généalogie) de "Brigitte" Macron ne sont pas niées. En revanche, son identité de naissance est contestée, de même que son mariage en 1974. Elle n'est pas la mariée sur la photo de ce mariage, parue dans la presse. Cela se voit, et l'IA est d'accord.
"Brigitte" Macron refuse de montrer d'autres photos de cette époque, ce qui ne fait qu'approfondir le doute. Ni la police, ni le tribunal ne lui ont reproché cet extraordinaire rétention de preuves. Face à la bonne volonté des accusés, notamment de ceux qui ont laissé la police fouiller dans leurs téléphones portables, la mauvaise volonté de l'accusatrice a triomphé. | ||
| 76-1 |
| Très intéressant. Alors qu'en matière pénale l'intention, ainsi que la préméditation, sont des facteurs discriminants de la gravité du délit, ce n'est plus le cas ici. Peu importe que le délit soit commis par volonté de nuire, par désinvolture ou par inconscience. C'est une innovation en matière pénale. | ||
| 79-1 |
| Ce passage, repris pour chacun des accusés, est lunaire : le juge cherche à justifier l'inculpation comme si un citoyen qui donne son avis sur un réseau social était un bandit agissant en bande organisée. Sauf que le motif, "cyberharcèlement", n'est pas caractérisé puisqu'il s'agit de tweets d'opinion, et non de messages "ad hominem". | ||
| 79-2 |
| Le besoin de s'exprimer sur un réseau social correspond au besoin de s'intégrer à une communauté virtuelle, ici celle de personnes parvenues à s'extraire de la matrice. C'est essentiel pour un cas comme celui-ci, celui d'une personne handicapée, bloquée à domicile. Il convient d'ailleurs de souligner que cette circonstance spéciale est totalement ignorée par le juge. C'est pathétique, Victor Hugo en aurait fait un roman social. | ||
| 81-1 |
| Fabuleux : écrire "excellent" sous une image humoristique est, en droit français, en 2026, qualifiable de "propos malveillants, dégradants et insultants". Ce juge condamnerait une poule pour ne pas utiliser de patins à roulettes. Plus loin, à la page 83, on voit que la republication de cette image humoristique, sans commentaire, est également condamnable pour les mêmes motifs. | ||
| 81-2 |
| Critiquer le journal macroniste "Le Parisien" en appelant à son boycott est devenu pénalement condamnable. | ||
| é 81-1 |
|
Extraordinaire argumentation : ne pas réfuter l'existence de la "haine en ligne" reviendrait à l'admettre et même à y participer, sûrement "en bande organisée".
Le juge ne comprend pas que l'humour trash qui circule sur les réseaux sociaux est une soupape permettant d'empêcher la cocotte-minute d'exploser en dehors des réseaux, à son détriment et à celui de ceux pour lesquels il sanctionne à tout va. | ||
| 87-1 |
| "Ecrit ou republié" : on peut s'étonner du fait que les enquêteurs, pourtant zélés, techniques et professionnels, ne soient pas remontés, dans le cas d'une republication, à l'auteur premier de la formule "malveillante, etc.". Or désormais, celui qui republie un texte peut être davantage sanctionné que celui qui l'a publié le premier. Où est l'équité ? | ||
| 89-1 |
| Voilà une belle argumentation. Zoé Sagan peut s'exprimer dans la littérature et y trouver du succès mais, dans les réseaux sociaux, ce personnage satirique est considéré comme dangereux et interdit d'accès. Quant à "Brigitte" Macron, dont la vie serait saccagée, son train de vie n'a pas changé. Quelle formule magique faut-il utiliser pour déboucher les oreilles de ce tribunal ? | ||
| 93-1 |
| C'est absolument vrai : on a les photos et les vidéos, publiées par les médias de grand chemin eux-mêmes. Pourquoi reprocher l'énoncé de telles vérités ? Parce qu'énoncer une vérité, aussi exposée soit-elle, est devenu condamnable, dès lors que cette vérité ne plaît pas au pouvoir. | ||
| 97-1 |
| Quels sont ces scellés ? Pourquoi sont-ils confisqués ? Pourquoi ce manque de transparence ? | ||