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![]() Il est souvent difficile de contester l'abattage d'un arbre quand on nous dit qu'il est en mauvaise santé et qu'il risque de tomber. Car cela arrive, par exemple ci-dessus avec un marronnier du jardin Mirabeau en juillet 2026. Il faudrait être expert et avoir analysé l'arbre pour nier qu'il y ait un danger immédiat. Il n'en reste pas moins que lorsque l'on observe l'évolution des arbres du jardin des Prébendes (surtout les cèdres) et ceux du jardin Mirabeau (surtout les marronniers) ces dernières années, on constate que de nombreux abattages ont éte effectués et l'on a l'impression que le principe de précaution est utilisé de manière trop large, que l'on abat bien avant que le danger ne soit proche, que l'on oublie qu'un arbre malade peut encore vivre très longtemps. Le fait d'avoir une municipalité qui se dit écologiste n'a rien changé à cette façon d'agir. On attend toujours une charte de l'arbre qui protège nos grands amis végétaux. Pourtant, il arrive quelques fois où l'on est presque sûr qu'il y a abus et irrespect de l'arbre. C'est le cas d'un ginkgo biloba du jardin Mirabeau dont toutes les branches du côté ouest ont été coupées au ras du tronc. Aucune explication n'est affichée, ce qui est une marque de mépris. Avant (2005) :
Après :
Avant (2004) et après :
Avant :
Abîmer ainsi un arbre est un acte de barbarie.
Alain Beyrand
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