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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Le Fil2 Pressibus 2026-2027

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    Photo Metin Aktaş - Turquie, juillet 2026

    Une page de notre fil d'actualité brigittologique se tourne.
    Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d'une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter le secret d'Etat entourant "Brigitte" Macron.

    Sommaire
    1. 14/7/2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus
    2. 15/7/2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    3. 27/7/2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    4. 5/8/2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?




    1. 14 juillet 2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus

      1. Un total changement d'attitude de la part des Macron vis-à-vis du site Pressibus.
        Ce dossier sur "Brigitte" Macron est né de l'absence d'un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d'Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l'état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l'initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée "Ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier", s'appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
        L'approche était originale : généalogique, rigoureuse, notamment dans la présentation des sources, non anonyme (l'introduction est signée), sans interaction avec les réseaux sociaux, sans marquage politique, sans volonté d'expression médiatique en dehors de la gestion du dossier. L'approche était également citoyenne : une équipe informelle de correspondants s'est formée pour bâtir un dossier structuré, constituant un journal chronologique des événements, tout en menant une enquête d'arrière-plan pour vérifier la cohérence des informations recueillies et émettre à la fois des certitudes solides et un faisceau d'hypothèses.
        Evidemment, dès sa création, les Macron et la cellule de l'Elysée dédiée à l'affaire ont eu connaissance du dossier Pressibus. Mais durant quatre ans et demi, ils n'ont pas réagi. Le peu d'impact médiatique permettait de laisser Pressibus dans la brume des sites défavorisés par les moteurs de recherche.
        Toutefois, au fil du temps, les Macron ont réalisé que ce dossier prenait trop d'importance :
        1. Le site enregistre environ un million de visites tous les 18 mois.
        2. C'est après avoir consulté la page en anglais du site Pressibus, en mars 2024, que Candace Owens déclare "Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme" (P.-S. 42).
        3. En décembre 2024, Christian Cotten, bientôt suivi par une centaine de citoyens, dépose une plainte contre X, visant le couple Macron, notamment pour viol et pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, sur la base du dossier Pressibus (P.-S. 84).
        4. En mai 2026, la doyenne des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d'ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s'attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
        5. Parallèlement, le dossier Pressibus est de plus en plus cité en référence sur le Web, et sur les réseaux sociaux. Sur YouTube, notamment, GPTV, "Brest Buzz", Verdi construisent des vidéos s'appuyant sur les analyses Pressibus, multipliant ainsi l'audience du site.
        Trop, c'est trop, la coupe est alors pleine, le dossier Pressibus devient trop dérangeant. Surtout, péché capital, il permet de comprendre ce que les Macron veulent absolument cacher : l'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten. La justice française enquête sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation par le président de la République en exercice ! Quel coup de tonnerre cela serait si les Français venaient à l'apprendre ! Il devient impératif aux Macron de supprimer un site qui permet d'accéder à une telle information capitale !
        Alors, comme à leur habitude, les Thénardier de l'Elysée ont réagi violemment, comme ils l'avaient déjà fait envers Natacha Rey, envers Xavier Poussard et envers les personnes accusées de cyberharcèlement... Ils se sont déchaînés hors de toute mesure, montrant ainsi leur volonté "d'emmerder jusqu'au bout, pour reprendre l'expression du 4 janvier 2022 (Annexe D 21). Il n'était nullement nécessaire de supprimer tout le site pressibus.org (qui abrite de nombreux autres dossiers que celui dédié à "Brigitte" !) et aussi ses emails ! Pourquoi forcer successivement trois hébergeurs, Free, LWS, O2Switch à inventer des sornettes (une usurpation d'identité, un site payé interdit d'utilisation...!) pour justifier leur censure totale, sans préavis, sans raison précise ? Pour Free, ce n'était pas encore trop gênant, c'était un hébergeur d'appoint, mais les deux autres se sont déshonorés en perdant toute indépendance et tout respect du client pour devenir les larbins des Macron et assassiner tout ce qu'était pressibus.org. Et tout cela sans faire intervenir la justice, parce que, comme pour Natacha Rey et pour Xavier Poussard, elle n'a pas matière à condamner. Ce site est géré par un citoyen lanceur d'alerte qui a un droit fondamental à la liberté d'expression, dans un cadre juridique qu'il respecte.
        Le seul avantage de cette censure est de clouer le bec à ceux qui disaient que le dossier Pressibus n'étaient pas fiable car non censuré.
        Cette analyse a nécessité du recul. Lors de la première des trois censures; nous nous sommes un peu fourvoyés en mettant en cause Xavier Niel, patron de Free : il n'était pas le donneur d'ordre, mais seulement le premier des trois larbins. Plus généralement, la lâcheté des Français, et en premier lieu celle des décideurs et personnalités publiques, face aux méthodes macroniennes, est consternante. Néanmoins, il existe une résistance citoyenne, petite mais active, qui s'organise, comme nous allons le voir maintenant.

      2. Un impressionnant soutien citoyen à Pressibus !
        En quelques jours, cinq sites miroirs du dossier Pressibus sur le Brigittegate ont vu le jour dans le monde (Fil1 82). Nous remercions chaleureusement ces solides soutiens. Il s'y ajoutent des archives du Web qui permettent de retrouver l'intégralité du site, à quatre mois près. Tout cela prouve que, même si le site pressibus.org n'avait pas été remis en ligne, notre travail de référence sur ce secret d'Etat aurait perduré. Cette censure aurait-t-elle déjà élargi notre audience ? Censurer un dossier autrement que par la voie légale ne prouve-t-il pas sa valeur ?
        Dans cette épreuve, la solidarité de nos correspondants, y compris celle de lecteurs réguliers qui ne s'étaient jamais manifestés, a été une puissante motivation pour repartir. Merci à tous. Merci pour cette citation lumineuse de Pierre Gripari (lien) : "Toute censure est un aveu. On ne bâillonne que la bouche qui dit vrai".
        Merci à ceux qui ont apporté un soutien argumenté afin de trouver au plus vite une solution technique permettant d'échapper à la censure. La multiplicité de ces solutions a rendu difficile le choix à effectuer. Il n'est pas certain que la solution choisie soit la meilleure, mais nous gardons les autres en réserve. Nous pourrions en particulier dissocier le sous-site du Brigittegate du site pressibus.org. Nous avons opté à la fois pour un hébergement à l'étranger, chez nos amis québécois, et pour une certaine simplicité, à un coût financier et technique abordable.
        Dans notre cas, à supposer même qu'une nouvelle censure soit actionnée, les soutiens déjà engrangés seraient réactivés et rendraient la nouvelle censure aussi inopérante que la première, qui était pourtant d'une grande brutalité.
        Cette solidarité s'inscrit dans un cadre plus large que l'on pourrait qualifier de lutte contre la dictature orwellienne inaugurée par les Macron, qui pourrait se poursuivre sans eux. Nous vivons dans un totalitarisme aux racines lointaines, dénoncées notamment par la philosophe Hannah Arendt (Fil1 17), pour qui "le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse". Le pouvoir nous impose de suivre la propagande diffusée par son ministère de la Vérité à travers tous les médias mainstream, là où la plainte de Christian Cotten n'existe pas, là où le "consensus des ignares" (Fil1 77) empêche toute recherche sur des médias alternatifs, lesquels sont très peu nombreux à braver la bien-pensance. Les combats gauche-droite sont devenus secondaires, le combat essentiel se situe désormais entre ceux qui n'écoutent que la propagande médiatique et pensent avec elle (et ses variations) et ceux qui savent aller chercher les informations soumises à omerta, comme la plainte Cotten, pour penser par eux-mêmes.
        Le Brigittegate est un révélateur qui peut permettre une bascule citoyenne. Une telle prise de conscience collective inquiète le pouvoir et ses soutiens. Censurer est une marque de vulnérabilité, si ce n'est même le début d'un désarroi.
        Renaître de la censure témoigne de la solidité de notre communauté et de notre étude.

      3. Mode d'emploi du dossier Brigittegate, illustré par un exemple.
        Nous profitons de ce redémarrage pour apporter de l'aide à ceux qui font des recherches dans notre dossier devenu très volumineux et qui peuvent éprouver des difficultés à s'y retrouver. Nous nous adressons même aux fact-checkers...
        Ah, le beau monde des fact-checkers, ces gens qui prétendent tout savoir et assènent leur vérité sur des sujets qu'ils n'ont généralement pas étudiés ! Prenons l'exemple de Nicolas Kirilowits, ce "journaliste" qui a commis un article de "fact-checking" des "Surligneurs" du 24 avril 2025, modifié le 10 février 2026, intitulé "Trompeur. Affaire pédopornographique de Beauvais : Brigitte Macron ciblée à tort, sur la base d'un lien généalogique flou".
        Monsieur Nicolas, tout comme vous nous sommes ennemis du flou, et nous te proposons directement de te guider par un petit tutoriel qui va te permettre de trouver des informations précises dans la base gratuite et sourcée Pressibus, en prenant comme exemple ton propre sujet sur l'affaire Pierre Robert, de Beauvais.
        Tu comprends que notre dossier compte deux types de pages présentées dans le menu brigittologique : le journal chronologique et les pages d'analyse et de bilan. Le journal chronologique se compose de quatre parties : le dossier 2022, les post-scriptum 2022-2025, le fil1 2025-2026 et le présent fil2 2026-2027.
        Entre parenthèses, puisque c'est un tutoriel, s'adressant aussi à des néophytes, nous indiquons comment faire une recherche dans une page, ce que tu sais déjà : Ctrl f sur PC, Cmd f sur Mac (f comme find), un champ s'ouvre alors pour écrire le critère de recherche.
        Que tu sois Nicolas ou néophyte, tu choisis alors un critère de recherche précis. Dans notre cas, c'est : Pierre Robert, personnage central de l'article.
        1. Première méthode. en partant de ton introduction qui signale que "En février 2026, l'actualité autour de cette affaire a refait surface après l'annonce de nouvelles interpellations au Sénégal". Il convient donc de se situer en février 2026. Cela correspond au Fil1. Sur cette page tu tapes donc : Ctrl f Pierre Robert. Tu trouves alors cette mention dans le Fil1 25b, qui lui même s'appuie sur le P.-S. 116b et le P.-S. 118, et dans le Fil1 61e. Tu lis donc chronologiquement les post-scriptum 116b et 118, puis les fil1 25b et 61e.
        2. Deuxième méthode. Le bas de page du menu brigittologique comporte un moteur de recherche Google ciblé sur le dossier du Brigittegate. Tu commencera par y placer (entre guillemets, cette fois-ci) : "Pierre Robert". Les pages comportant cette expression seront affichées, sur lesquelles tu pourras rechercher par Ctrl f Pierre Robert (Cmd f sur Mac). Evidemment, courant juillet 2026, cela ne fonctionne pas encore, car le moteur de recherche Google n'a pas encore mémorisé le nouveau site Pressibus.
        Tu es alors ébahi par ce que tu découvres :
        • Jacqueline Ledoux, cousine à la fois des Trogneux et des Robert, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux.
        • Jacqueline Ledoux entretenait des liens étroits avec la bourgeoisie algéroise. Elle a probablement accompagné Jean-Michel Trogneux, alors adolescent, à Alger en 1960.
        • Henri Couineau, oncle de Pierre Robert, et Jean Trogneux, père de Jean-Michel, ont dirigé ensemble le Rotary Club d'Amiens en 1973-1974.
        • Au début des années 1980, Jean-Michel, qui deviendra "Brigitte", et le père de Pierre Robert habitaient la même commune de La Neuville-sur-Oudeuil, près de Beauvais.

      4. "Le Clébard Enchaîné", un ignare qui prétend avoir tout compris.
        Nicolas le fact-checker n'est qu'un pion dans le monde des "obsédés de la complosphère", dont "Conspiracy Watch" et "Charlie-Hebdo" sont deux fleurons. Même le "Canard enchaîné" en fait partie, en abandonnant l'investigation pour se vautrer dans les pires amalgames. Ci-contre sa dernière feuille de chou, de juillet 2026. Une seule page sur 112, traite de notre sujet. Elle est intitulée "Brigitte Macron : si ce n'est elle, c'est donc son frère". Cela manque de conviction ! Et bien sûr d'argumentation (seulement ceci : "On s'en fout, c'est faux.", degré zéro de l'investigation). Ces "fact-checkers" vivent dans un monde irréel, où la plainte Cotten et le dossier Pressibus n'existent pas. Et ils sont loin d'être les seuls à vivre dans cette réalité factice !



    2. 15 juillet 2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Jean-Michel Trogneux, le manipulateur d'Emmanuel Macron.
        Les extraits vidéo brigittologiques que mitonne Lionel Labosse sont bien pratiques. Même si l'invité d'une émission, ici de "Tocsin" le 7 juillet, ne traite pas du dossier "Brigitte", il peut y faire allusion assez brièvement et justifier ainsi un tel extrait. Louis Fouché saisit évidemment l'enchaînement qui est celui que nous avons suivi : comprendre l'imposture Covid permet de comprendre l'imposture "Brigitte". De l'un à l'autre, il perçoit des manipulations d'opinion et de personnalités, selon des méthodes américaines pouvant provenir de MK-Ultra. Nous sommes dans les soubassements des manipulations orwelliennes dont nous venons de parler. Emmanuel Macron semble être un "personnage mandchou" (lien) dont le "handler" serait Jean-Michel Trogneux (vidéo de six minutes).

      2. Portraits-robots de "Brigitte" Macron en homme. (15 juillet)
        Voici, ci-dessous sur la première ligne, deux photos de "Brigitte" et deux autres de Jean-Michel Trogneux quand il était enfant. Les flèches bleues indiquent le travail de l'IA ChatGPT qui a transformé chacune de ces quatre photos en la même personne masculinisée et vieillie à l'âge de 65/70 ans.
        C'est le colonel Napoléon de Guerlasse qui a établi cette comparaison, le 10 juillet, sur une page de son site, en expliquant ses manipulations dans un document pdf.
        Voici sa conclusion : "Les quatre portraits-robots sont très similaires, en partant d'images très différentes, aspect «femme» âgée, mûre et jeune garçon, à des âges très différents (80, 40, 10, 11 ans), c'est bien le même individu. Ce n'est cependant pas une preuve scientifique, ces portraits-robots ne sont sans doute pas recevables comme pièces à convictions par un tribunal. Par contre il s'agit d'un x-ième indice "grave et concordant" qu'ils vont avoir du mal à nier. Le personnage qui se fait appeler Brigitte Trogneux épouse Macron et Jean-Michel Trogneux ne font qu'un."
        De notre côté, nous sommes frappés de constater que "Brigitte" Macron, aujourd'hui, ressemble davantage aux deux portraits de droite qu'aux deux portraits de gauche, alors que l'inverse aurait été plus logique, étant donné les photos d'origine.

      3. Vers une société militarisée à QR Code. (16 juillet)
        Nous vivons une descente aux enfers et la parade du 14 juillet 2026 en est une illustration. Notre souverain tout-puissant a transformé cette fête nationale en une démonstration de force de domination militaire extra-nationale. Le bas peuple, qui l'avait hué l'an dernier, en a été exclu à coups de QR Code nominatif obligatoire à devoir présenter. Le tribunal administratif de Paris, saisi en urgence par l'association "Vigie Liberté", a annulé cette obligation, lundi 13 juillet en soirée. En urgence, vers deux heures du matin, le Conseil d'Etat (celui qui avait validé le "pass sanitaire" en juillet 2022) a rétabli l'obligation du QR Code (articles : 1 2). "On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé" chantait Boris Vian. Plus de risque de voir le défilé (hors télévision évidemment), plus de risque d'engueulade, nous sommes en Macronie.
        Mais tout va pour le mieux puisque "Brigitte" a paradé avec son petit sac Louis Vuitton "Slim Trunk" (article).

      4. Un début de faille dans l'omerta sur la plainte Cotten ! (19 juillet)
        Ce matin du 19 juillet, "La Dépêche du Midi" a publié un article, signé par "La rédaction", intitulé "La théorie du complot "Jean-Michel Trogneux" : une plainte déposée par les "Brigittologues", un "tournant judiciaire" inventé de toutes pièces ?", commençant par "En juin 2026, "La Dépêche du Midi" a reçu un mail dans lequel un certain monsieur Cotten annonçait l'ouverture d'une instruction".
        La rédaction joue avec la réalité en transformant les affirmations en interrogations, sans oser nier les faits. En particulier, l'ouverture d'une instruction n'est pas rejetée, elle est "contestée" par un proche de "Brigitte", il faut saisir la nuance. Le fait que cette instruction soit soumise à des développements futurs confirme d'ailleurs qu'elle est ouverte, pour ceux qui savent lire.
        On note les non-dits et les dits. L'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation vise davantage Emmanuel que "Brigitte", l'usage de faux également, ce n'est pas un détail. Le mot "rumeur" est remplacé par "théorie du complot". Les brigittologues sont présentés comme une force de contestation.
        La leçon de "neutralité journalistique" faite à Mike Borowski laisse pantois (y compris l'orthographe Borowsky !). Mais nous ne jetons pas la pierre à ce premier effort (deux mois de retard sur l'annonce de début d'instruction, Fil1 74, un an et demi de retard sur le dépôt de la plainte), auquel le patron du journal, Jean-Michel Baylet n'est probablement pas étranger. Quant à la photo de présentation, elle est réussie : "Dis, "Brigitte", pourquoi tu tousses ?".
        Pour contrebalancer cet article, "La Dépêche du midi" a pris un luxe de précautions en publiant, ce même 19 juillet, trois autres articles, venant tous au secours de "Brigitte", victime du "poison de la rumeur" : 1 2 3. Le troisième article est le plus grotesque, il est signé par Lionel Laparade, directeur de l'information et éditorialiste. Croire à des "motifs obscurs", c'est ne pas avoir étudié le sujet, c'est être incapable de comprendre l'instruction ouverte contre le couple Macron, qui, par sa seule existence, et quel que soit son avenir, signifie que ce n'est pas une "rumeur". Cela va bien au-delà, c'est une "affaire d'Etat", comme l'a dit Eric Dupond-Moretti (Fil1 14b), c'est une affaire de "haute trahison", puisqu'il y a un soupçon sérieux, retenu par la justice, d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
        Le lendemain 20 juillet, "La Dépêche du Midi" en a rajouté une couche, avec un article intitulé "La rumeur "Jean-Michel Trogneux", un juteux business du complotisme en France et outre-Atlantique ?", citant même les livres de Zoé Sagan et de Lionel Labosse, ravis d'apprendre que leur livre a connu un grand succès. Cinq articles en deux jours, tellement le sujet est important !

      5. Pour que les Brigittologues puissent passer du statut de lecteurs à celui de diffuseurs ! (23 juillet)
        Depuis sa création en 1998, le site pressibus.org publie des dossiers sous licence copyleft (Creative Commons). La censure brutale, sans aucun jugement, de début juillet, a été perçue par de nombreux brigittologues comme une agression à laquelle il serait judicieux de répondre en donnant davantage de visibilité à la chronique du Brigittegate que nous réalisons. Le copyleft le permet.
        Pierre, de la chaîne Youtube "Brest Buzz V", l'a bien compris. Il a déjà, par le passé, repris certains de nos propos, réalisé des compte-rendus et a de plus créé un site miroir de notre dossier "Brigitte". Il va maintenant plus loin en proposant à chacun de diffuser les chroniques Pressibus sur ses réseaux sociaux préférés. Il a mis au point une technique permettant de le faire facilement en s'appuyant sur le site miroir pressibus.ouvaton.org. Il explique tout cela dans une page "Mode d'emploi" et dans un tutoriel vidéo d'une heure (avec une longue introduction), repris sur deux articles de "Profession Gendarme", du 25 juillet (1 2). Comme il le souligne : "Il s'agit d'élargir l'audience de ces posts et de transformer cette triple censure en effet Streisand". Même si le dossier Pressibus du Brigittegate reste conçu en dehors des réseaux sociaux (c'est moins chronophage), nous saluons et encourageons cette initiative (que nous signalons dans notre page des "Liens").

      6. Toujours cette relation toxique de "Brigitte" Macron avec les adolescents. (24 juillet)
        Le 17 juillet, le couple Macron a assisté de façon très ostensible à un concert du groupe sud-coréen "BTS" au Stade de France, avec apparition sur les écrans géants. Quel besoin y a-t-il de s'exposer ainsi avec "le boys band coréen qui fait danser les ados du monde entier (article) ?
        Même Léa Mabilon, dans un article du "Figaro Madame", ne peut pas taire les réactions souvent indignées sur les réseaux sociaux. Cela va du simple "Pourquoi sont-ils venus nous gâcher la fête ?", tellement habituel quand on voit apparaître le couple exhibitionniste, jusqu'à une réflexion plus approfondie, prenant en compte l'attirance toujours très vive de "Brigitte" Macron pour les adolescents : "Cette femme ne tourne pas rond dans sa tête à se dandiner à son âge comme une gamine à un concert pour ado. Cela permet de mieux comprendre sa vie avec son gamin d'ado. Jamais à un spectacle élégant, concert de musique classique, opéra. Rien que des trucs de midinettes sans cervelle. Ce qu'elle est. Et son champ lexical très limité pour une prof. Des gens moyens."
        Ces "gens moyens" sont aussi réactionnaires, démagogues et autoritaires avec les mêmes adolescents, puisqu'ils leur interdisent, avec l'appui des députés godillots, d'accéder aux réseaux sociaux (au moins de 15 ans). Un article de "La quadrature du Net" dénonce cette mesure "miracle", que seule l'Australie a adopté auparavant (aux moins de 16 ans, article) : "Comble du cynisme, le gouvernement et le Parlement prennent l'excuse de la protection de la jeunesse pour faire passer leur mesure paternaliste. Ne nous trompons pas : cette loi ne protégera pas la jeunesse, bien au contraire. Elle ne s'attaque pas à la source du problème qu'est le modèle économique des réseaux sociaux commerciaux. [...] Cette loi démontre qu'elle n'est qu'une énième mesure de défiance envers les jeunes". Et de rappeler qu'une autre mesure, la vérification d'âge obligatoire "semble être illégale".
        Ces attitudes toxiques et obsessionnelles envers les adolescents ne sont pas sans rapport avec le détournement, vers 1992, d'un collégien prénommé Emmanuel par Jean-Michel Trogneux, 47 ans, un professeur ayant autorité, usurpant l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux. C'est ce couple, que l'on peut qualifier de "déjanté", qui fait maintenant ostensiblement n'importe quoi avec nos adolescents.
        Rares sont ceux qui s'en offusquent. Cécile Cée a bien tenté d'alerter les députés (Fil1 71d), Lionel Labosse, professeur de Français, a bien essayé d'alerter le Ministre de l'Education Nationale (Fil1 77c), mais comment percer l'indifférence ? Pourtant les signes médiatiques de cette relation toxique ne manquent pas.

      7. Promesses calcinées : les avions Canadair transformés en avions de guerre. (25 juillet)
        "Après les incendies de 2022, Emmanuel Macron avait été catégorique : « Nous allons investir massivement pour que d’ici la fin du quinquennat ces 12 Canadairs soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu’à 16 ». La fin du quinquennat, c’est 2027. L’objectif officiel est désormais d’atteindre 16 appareils en 2032" (article du 25 juillet 2026). Ce 24 juillet, en pleine multiplication des feux de forêt, seuls 5 des 12 vieux Canadairs étaient opérationnels.
        En Macronie, personne n'est responsable d'un tel désastre. Davantage encore qu'auparavant, ne pas tenir ses promesses est devenu naturel et excusable aux yeux des médias et des parlementaires. Il a suffi qu'en 2024, le Grand Timonnier invente une menace de guerre imminente avec la Russie pour que "le gouvernement préfère acheter des avions de guerre que des Canadairs", avec l'appui des députés (article de 2025). C'était dans la continuité du "quoi qu'il en coûte" de 2020, dont les effets désastreux à venir avaient été pareillement gommés.
        Non seulement nous avons un chef de l'Etat qui déraille au point de compromettre l'avenir de notre pays, mais nous déplorons également que les personnels médiatiques et politiques continuent de lui cirer les pompes, alors que la population l'a clairement sanctionné lors des élections européennes et législatives de 2024.

      8. L'Elysée a téléphoné à Alexandra Brazzainville pour qu'elle se taise. (26 juillet)
        Le 24 juillet, en fin d'une longue vidéo de GPTV consacrée à l'affaire Epstein (entre 1:24:20 et 1:26:50), Alexandra Brazzainville, aux côtés de Christian Cotten, a fait la révélation suivante :
        "J'ai reçu un appel du palais de l'Elysée, qui m'a dit qu'il serait peut-être de bon ton que je revoie ma position et mon discours, car il y a seulement un discours qui doit être tenu. C'est celui prôné par le palais, à savoir que madame "Brigitte" Macron est une femme de qualité, une mère de famille conventionnelle, qui est prise dans une tourmente - elle ne sait pas pourquoi - qui ne la concerne pas. J'ai répondu que, puisqu'elle était une femme de qualité, peut-être qu'elle allait se conduire en tant que telle, une fois de temps en temps, et amener toutes les preuves judiciaires ou médicales pour montrer qu'elle était donc bien une femme de qualité. Et venir, si possible avec son frère, se présenter ! Ainsi, ça arrêterait les rumeurs, ça arrêterait notre stigmatisation à nous. Et surtout elle pourrait également rembourser tout l'argent public qu'elle a pris dans la caisse pour des procès qui n'avaient pas lieu d'être. Puisque c'était une femme de qualité ! Voilà ce que j'ai répondu au palais de l'Elysée".
        Christian Cotten a ensuite signalé que ce témoignage allait probablement être transmis à la juge Emmanuelle Robinson, qui traite sa plainte, afin de demander qu'Alexandra bénéficie d'une protection policière. En effet, ce n'est pas le premier avertissement et, même si le ton était poli, cela peut être perçu comme une menace.



    3. 27 juillet 2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Toujours la même propagande macronienne.
        Le 26 juillet, dans un article signé Emmanuelle Anizon, "Le Nouvel Obs" présente l'audience du lendemain. Rien ne change chez les valets de l'Elysée : ils colportent toujours l'existence d'une fake news et d'une rumeur. Tout cela est pourtant démenti par la prise en compte de la plainte Cotten (Fil1 74), mais celle-ci est cachée au public, afin de préserver le "consensus des ignares" (Fil1 77). L'information présentée est donc caviardée, de mauvaise foi, indigne de toute éthique journalistique. Il en sera de même pour l'AFP et tous les médias de grand chemin.
        Même si des détails saillants de la plainte Macron sont gommés (notamment Henri le "petit gros" dans le rôle de Jean-Michel Trogneux, l'aveu que "Brigitte" a connu Emmanuel quand celui-ci avait 13 ans), l'article relate avec précision le mécanisme de la plainte au Delaware. La requête en rejet ("motion to dismiss") de la journaliste Candace Owens (Fil1 59f) est au coeur de l'audience de ce 27 juillet, doublement retardée (d'abord programmée au 28 avril 2026 puis au 22 juin). Le fond de l'affaire ne sera donc pas traité. Il est même improbable que Candace évoque la plainte Cotten (en a-t-elle seulement connaissance ?). Un délibéré de quelques semaines permettrait de jouer, une fois de plus, la montre.
        Bref, tout cela est accessoire, mais les médias du monde entier sont à l'écoute et prêts à relayer la victimisation des manipulateurs de l'Elysée. Parmi ces médias, peut-on espérer une ou deux exceptions, qui rompraient le consensus en présentant la plainte Cotten et feraient ensuite tache d'huile ?

      2. Candace Owens désignée comme "loufoque" et "reine du complotisme".
        Le 25 juillet, avant-veille de l'audience, "Le Figaro" a publié un article macronien d'un autre genre mais tout aussi catégorique et exagéré que celui du "Nouvel Obs". Pour défendre le couple Macron, l'auteure, Hélène Vissière, s'en prend à Candace Owens, en insistant sur les "théories loufoques" qu'elle aurait développées sur la mort de Charlie Kirk. Il est vrai que, depuis cet assassinat, Candace s'est exclusivement consacrée à cette affaire aux nombreuses et bizarres zones d'ombre. A défaut d'avoir percé tous ces mystères, elle a présenté de nombreux éléments dérangeants qui restent sans réponse. Au-delà, alors qu'elle était classée comme pro-Trump, elle est devenue anti-Trump, à l'instar d'autres personnalités de la "sphère MAGA", notamment Tucker Carlson et Charlie Kirk, dont la mort serait due à son opposition inattendue à la politique américo-israélienne.
        Candace Owens semble donc désormais se désintéresser du Brigittegate. En aurons-nous confirmation ? Si elle obtient le rejet, ce que pronostiquent de nombreux observateurs, l'affaire sera-t-elle enterrée aux Etats-Unis ?

      3. Les promesses oubliées de septembre 2025 : où sont les fameuses preuves ?
        Cet article d'avant-hier du Figaro pointe sur un article plus ancien, du 20 septembre 2025, qui nous rafraîchit la mémoire. Il est intitulé : "Le couple Macron fournira des preuves « scientifiques » pour démontrer que Brigitte est une femme". On y lit : "Tom Clare, leur avocat dans cette procédure, a déclaré dans un podcast de la BBC que les plaignants allaient fournir des preuves « scientifiques » que l’épouse du président est une femme. « Des témoignages d'experts seront également présentés, qui seront de nature scientifique et démontreront également la fausseté des déclarations» de l'influenceuse à ses millions d'abonnés, a-t-il encore précisé. «Il n'est pas encore temps de dévoiler toute notre stratégie», a-t-il dit. Mais «nous sommes prêts à démontrer de manière exhaustive, tant de manière générale que spécifique, que ce qu'elle dit à propos de Brigitte Macron est faux ». Les plaignants vont également présenter des photographies de Mme Macron avec ses enfants ou enceinte. Les propos de Tom Clare à la BBC ont été confirmés par les relations publiques de son cabinet à l'AFP."
        Le Figaro a la mémoire très courte. Que sont devenues ces promesses ? Sont-elles calcinées comme tant d'autres ? On en revient au constat primordial que ce média et ses acolytes refusent de prendre en compte : comment une mère de trois enfants peut-elle, à ce point, être incapable de prouver qu'elle est une femme ? Et cacher des preuves qu'elle prétend détenir ? Y compris après avoir promis de les montrer ?

      4. Le jugement sera prononcé d'ici au 26 octobre.
        Voici la fin d'un article en anglais qui vient d'être publié en soirée de ce 27 juillet (heure française) (traduction DeepL) : "Mme Owens et Brigitte Macron ont suivi l’audience par téléconférence, mais ne se sont pas adressées à la cour. Le juge Sheldon K. Rennie a interrogé les avocats pour savoir si c’était le droit français ou celui du Tennessee qui devait s’appliquer aux demandes des Macron, et à partir de quand une entité enregistrée au Delaware qui « n’a ni bras ni jambes » peut agir en tant que mandataire de son propriétaire. Il a ajourné l’audience sans se prononcer sur la requête en irrecevabilité déposée par Owens.".
        Aucune information inattendue n'a été prononcée. La date du jugement n'est même pas indiquée. Les Macron continuent de gagner du temps.
        Un autre article américain ne nous en apprend pas davantage. Il développe les arguments des avocats, du même type que ceux déjà énoncés dans les mémoires, déconnectés de la réalité de l'affaire en France. On se croirait en juin 2025, avant que le représentant des Macron ne considére qu'il s'agit d'une "affaire d'Etat" (ci-contre, article du 26 juillet 2025, Fil1 14b), qui n'est donc pas du ressort du tribunal du Delaware, de type provincial. Comme tout cela, y compris la plainte Cotten, est gommé par Candace Owens elle-même, les médias français, endormis par l'AFP, sans aucune curiosité ni investigation, vont continuer de développer la propagande des Macron.
        Dans un tweet, Xavier Poussard annonce que le résultat est "attendu d'ici au 26 octobre". Il était difficile de faire pire. La pression est décidément très forte.

      5. Les médias français sont prudents au lendemain de l'audience. (28 juillet)
        Les premières réactions en France sont mesurées, à l'exception d'un article outrancier rédigé avant l'audience, sous pseudonyme, du média "Publique France Info", qui ressasse les inversions accusatoires macroniennes.
        Deux médias ont insisté sur les arguments juridiques échangés :
        • La rédaction de "Clicanoo" a observé les réactions du juge : "Au cours de l'audience, le juge Sheldon K. Rennie s'est interrogé sur plusieurs questions juridiques, notamment le droit applicable au litige, celui de la France, du Tennessee ou du Delaware ainsi que sur la responsabilité éventuelle des sociétés détenues par Candace Owens." (article).
        • Dans le journal vidéo de GPTV, de 18 heures (de 1:20 à 5:41), Franck Pengam a introduit son reportage intitulé "Macron pris à son propre piège" (illustration ci-contre) en ces termes : "L'audience n'a pas tourné comme l'Elysée l'espérait. Les avocats d'Owens ont demandé l'extinction pure et simple de la procédure et le juge Sheldon Rennie a lui-même envisagé cette issue à voix haute". Il est ensuite souligné que "Libby Locke, conseil des Macron, a soutenu que la prescription française n'avait pas à être examinée, parce qu'une loi américaine de 2010, le "Speech Act", interdit aux juridictions des Etats-Unis de donner effet à un régime étranger de diffamation offrant moins de protection que le premier amendement. Pour emporter ce point, elle a dû expliquer au juge que des propos comparables à ceux d'Owens peuvent conduire à une peine de prison en France et que le droit français est donc trop répressif pour être pris en considération outre atlantique. [...] Elle demande maintenant que le droit français soit écarté au motif qu'il protège trop peu la parole". La faiblesse de cette argumentation est pointée en conclusion : "Reste à savoir combien de temps un pouvoir peut réclamer à l'étranger le bénéfice du premier amendement tout en faisant condamner des internautes chez lui".
        En matinée, également sur GPTV, Nicolas Stoquer avait fait le point en estimant que la discretion de Candace Owens serait une forme de respect de la période judiciaire et qu'elle retrouverait la parole, "Soyons patient" (vidéo d'une demi-heure). Il compte s'entretenir le 30 juillet, au matin, avec Xavier Poussard.
        Bien que baignant dans les "fausses informations sur Brigitte Macron, "Closer" estime en titre d'article que "Le couple présidentiel joue gros devant la justice américaine". Plus neutre, un article de "Gala" a rappelé les promesses de "preuves photographiques et scientifiques" exprimées par les locataires de l'Elysée.
        Si l'audience avait été favorable aux Macron, l'attitude des médias aurait sûrement été différente ! Mais ne joue-t-on pas "à qui perd gagne" ?

      6. Notre analyse du procès Macron-Owens. (29 juillet)
        [Ce texte rédigé le 29 juillet devait être publié après le compte-rendu de l'interview de Xavier Poussard en matinée du 30 juillet. Finalement, après avoir écouté l'interview, nous avons préféré le publier en matinée du 30 juillet, avant de rédiger le compte-rendu l'après-midi de la même journée.]
        Nous le craignions et nous en avons eu confirmation : les échanges lors de l'audience de Wilmington dans le Delaware se sont déroulés dans une réalité fictive qui a occulté un élément essentiel et récent de l'affaire "Brigitte" Macron.
        D'abord, contrairement à ce que pensent de nombreux médias, ce n'est pas une affaire Macron-Owens, mais une affaire entre une partie du peuple français et les locataires de l'Elysée, un peuple représenté par Natacha Rey, Xavier Poussard, Amandine Roy, Lionel Labosse, Christian Cotten, Alexandra Brazzainville, Mike Borowski et de nombreuses autres personnes. Candace Owens n'est intervenue, en s'appuyant entièrement sur les recherches de Xavier Poussard, que pour donner une dimension internationale à un secret d'Etat dont les conséquences dépassent largement les frontières de notre pays. Elle a donc eu une fonction de haut-parleur. Les Macron en ont fait un bouc émissaire, rôle qu'elle a accepté, pensant qu'il était prestigieux. Puis, l'affaire Kirk absorbant son attention, elle s'est déconnectée de l'affaire, qui en France a continué d'évoluer de façon importante, sans qu'elle le sache et, donc, par manque de conseils avisés, sans qu'elle le prenne en compte.
        Ainsi, il y a eu une gigantesque entourloupe de la part des Macron dans laquelle, à la suite de Candace, tous les médias se sont engouffrés, y compris, à un degré moindre, les médias alternatifs. L'actualité médiatique de l'affaire "Brigitte" s'est artificiellement déportée au Delaware en restant bloquée au stade du premier semestre 2025, alors qu'elle avait continué à évoluer de façon importante en France.
        En effet, l'instruction ouverte contre X par la juge d'instruction Emmanuelle Robinson en mai 2026 change la donne. Dans le cadre de la "plainte Cotten", avec plusieurs dizaines de plaignants, le couple Macron est désormais poursuivi pour faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74). L'hypothèse d'une rumeur infondée est donc écartée, laissant place à des soupçons d'actes criminels gravissimes.
        Or les Macron, aidés par leurs complices médiatiques, ont tout fait pour que cette information soit dissimulée en France comme à l'étranger. Il existe donc désormais deux mondes parallèles : le monde réel des brigittologues, pour qui cette instruction extrêmement grave est incontournable et le monde fictif de ceux qui ignorent cette réalité, involontairement ou non.
        Aucune raison juridique ne permet au Delaware de se charger d'une affaire française qui est en cours de traitement en France. Sur cette base, le rejet aurait été immédiat. Mais ce procès au Delaware s'est déroulé dans le monde des Macron et de leurs médias.
        Il s'y ajoute un autre subterfuge. Quel est le véritable objectif des Macron ? Ils ne peuvent pas gagner, car nous avons les preuves que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux (page "Nos certitudes"). Ils ne veulent pas perdre de façon ostensible sur le fond du dossier. Que leur reste-t-il ? Une seule solution : perdre sur la forme, mais le plus tard possible, afin qu'Emmanuel Macron puisse terminer son mandat présidentiel. Nous sommes effectivement en plein dans ce schéma, avec une accumulation de retards (fin 2025, 28 avril 2026, 22 juin, 26 octobre) et une issue qui ne laisse guère de doute, puisque même le très macronien "Canard Enchaîné" croit que les Macron perdront (Fil2 1d) !

      7. L'analyse de Xavier Poussard du procès Macron-Owens. (30 juillet)
        Dans la vidéo matinale de GPTV du 30 juillet, Xavier Poussard était l'invité de Nicolas Stoquer pour donner son avis sur l'audience du 27 juillet au Delaware (entre 00:29:00 et 01:04:00). Selon une habitude commencée le 3 juillet dernier (Fil1 81) et qui devrait se poursuivre, nous rendons compte de son intervention sous trois angles différents.
        1. Nos divergences. Alors que nous parlions ci-dessus du monde fictif des Macron et du monde réaliste des brigittologues, Xavier Poussard réussit le tour de force de créer son propre monde, semi-réaliste et semi-fictif. Il introduit des éléments macroniens dans la réalité. C'est particulièrement net dans le cas de la plainte Cotten, qu'il ignore complètement, tout comme le fait l'AFP. Nous remarquons également que son analyse de la photo de famille de 1953 est fruste et très incomplète, ignorant les avancées importantes effectuées à son sujet.
          Ce n'est pas vraiment nouveau. Son silence sur le témoignage de Stéphane de Charnage (P.-S. 90) était déjà troublant, tout comme sa croyance absolue en l'existence d'André Louis Auzière comme père des trois enfants Auzière. Natacha Rey a été la première à s'insurger, estimant que ce père biologique ne peut être que "Brigitte" Macron (Jean-Michel Trogneux). Sans oublier l'importance que Xavier accorde à l'hypothèse qu'Emmanuel puisse être le fils de Jean-Michel, alors que Natacha n'y croit pas du tout et alors que nous estimons que c'est très peu probable.
          Un fossé s'est donc creusé entre une grande partie des brigittologues et Xavier Poussard, qui campe sur ses certitudes, sans en expliquer les raisons et sans accepter le moindre dialogue.
          Ses non-dits sont également troublants. Prenons un exemple, dont nous avons parlé le 27 juillet dernier (Fil2 3d). En juillet 2025, Eric Dupond-Moretti a déclaré qu'il y avait dans ce qu'il appelle une "rumeur" une "affaire d'Etat". Xavier avait alors attaché une grande importance à cette déclaration et l'avait associée au procès du Delaware, en estimant qu'il s'agissait d'un argument très fort pour Candace Owens, démontrant que cette affaire ne pouvait être jugée qu'au niveau étatique, et surtout pas dans un tribunal civil au Delaware. Très bien. Cet argument n'a toutefois pas été développé par la défense de Candace et Xavier n'en fait plus mention. Cela montre, selon nous, que les liens entre Poussard et Owens sont rompus ou très minces. Candace est devenue "hors-jeu", "has been", elle est restée bloquée au premier semestre 2025. Reviendra-t-elle sur le fond de l'affaire ? L'avenir nous le dira.
          De plus, on peut penser que Xavier Poussard pose des conditions préliminaires à chacun de ses entretiens, avec notamment l'interdiction d'évoquer la plainte Cotten. Comment expliquer autrement le manque de questionnement sur ce sujet de la part de GPTV, qui est pourtant à la pointe sur le sujet ?
        2. Nos convergences. Elles sont tout de même très fortes. En particulier, Xavier Poussard pense, comme nous, que les Macron, et aussi leurs médias, vivent dans un monde fictif, légendaire, à la Tolkien, basé sur le concept de suspension d'incrédulité. Où se déroulent une merveilleuse histoire d'amour, une méchante rumeur, une malheureuse victime, une "campagne d'humiliation mondiale", etc. "Leur religion, c'est leur histoire". Un monde déconnecté de la réalité où personne n'a connaissance du fond de l'affaire "Brigitte", tout en se doutant que ce n'est qu'une légende. Il est souvent plus confortable de s'accrocher à une fiction que d'affronter la réalité.
          Comme nous, Xavier Poussard estime qu'un succès de la demande déposée par Candace est, pour les Macron, "ce qui leur arrivera de mieux", citant, lui aussi, le pronostic du "Canard Enchaîné". L'essentiel, pour les Macron, est de "gagner du temps". Ils sont engagés dans une "fuite en avant", une "machine folle"...
          Et il estime que "le macronisme est un complot contre la France".
        3. Les nouveaux apports. Malgré ses défauts, auxquels nous ne pouvons que nous habituer, Xavier Poussard reste un analyste de premier plan. Cette fois-ci, nous retenons les remarques suivantes qu'il a développées et qui sont des banderilles contre le taureau macroniste :
          1. Emmanuel Macron est plaignant dans la plainte contre Candace Owens en qualité de "président de la République française" et non de "citoyen français". C'est lourd de conséquence, notamment sur le plan financier, malgré quelques propos non confirmés de l'Elysée. Qui va payer cette procédure ? Il y a là une ambiguïté à lever. Les comptes de la présidence sont contrôlés chaque année par la Cour des comptes, et les dépenses de prestations juridiques doivent, en principe, apparaître ou être rattachées à un marché ou à une convention.
          2. La demande de Candace Owens va au-delà de la "motion to dismiss" indiquée sur la page officielle de la cour du Delaware. Il s'agit en fait d'une "motion to dismiss and to strike", une "requête en irrecevabilité et en radiation" (document). Si la radiation s'ajoutait au rejet dans le jugement à venir, la signification d'une défaite pour les Macron serait plus lourde.
          3. Comme en Europe, une procédure judiciaire anti-SLAPP est en cours de développement aux Etats-Unis. Appelée en français poursuite-bâillon, une SLAPP (strategic lawsuit against public participation) est une procédure judiciaire abusive menée - ou menacée d'être menée - par une personne ou une entreprise dans le but d’intimider ou de faire taire certaines voix critiques. Cela correspondrait effectivement à la plainte des Macron. Cette réglementation anti-SLAPP est entrée en vigueur aux Etats-Unis entre le dépôt de plainte des Macron et l'envoi de leur deuxième mémoire. Dans ce contexte, les plaignants, si le caractère de SLAPP venait à être établi pour leur action, pourraient être condamnés à de lourds dédommagements.
          Xavier Poussard a, de nouveau, parlé de son futur livre sur l'affaire Epstein, qui pourrait être publié à l'automne, mais n'a rien dit sur la parution du numéro 4 de sa "lettre".
        Nous terminerons ce troisième fil par une analyse plus globale de la stratégie élyséenne.

      8. Les limites de la stratégie suivie par les Macron. (31 juillet)
        Nous arrivons en août 2026. Le Brigittegate a commencé en octobre 2021, il y a presque cinq ans. Et les Macron sont toujours au pouvoir malgré l'ampleur du scandale, qui a même débouché récemment sur une instruction ouverte pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. Plusieurs livres ont été publiés, plusieurs actions judiciaires ont été traitées, dont celle qui a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, mises en accusation par les Macron. Les premiers éléments d'enquête ont été renforcés et le débat a depuis longtemps largement dépassé le cadre français. De notre côté, celui des brigittologues au sens large, nous avons donc marqué des points. Et pourtant, malgré les maladresses qu'ils ont commises, les Macron sont toujours au pouvoir.
        Nous devons donc reconnaître qu'ils ont déployé une stratégie gagnante. Ils se sont appuyés sur quelques principes :
        1. Utiliser l'asservissement de la classe médiatique et de la classe politique. Dans ce milieu d'élite, tous se sont mis à leur service, bien que parfois derrière des apparences d'opposition. Le parti politique "La France Insoumise" est celui qui est allé le plus loin dans cette contestation d'apparat en soutenant une demande, trop molle, de destitution du président de la République. Mais dès qu'il aurait pu agir avec le "Rassemblement National", il a préféré défendre le pouvoir. Le personnel politique a quasi unanimement ignoré le Brigittegate, par un lourd silence gêné. Il ne s'est pas, non plus, insurgé contre les "obsédés de la complosphère", hommes de main du pouvoir (par exemple une gentille enquête sénatoriale contre le "fonds Marianne" de Marlène Schiappa, article). Il n'a même pas réagi face à des dérives orwelliennes, notamment celles qui ont réduit la liberté d'expression.
        2. Eviter de parler du fond du dossier. Ignorer les livres de Xavier Poussard et de Lionel Labosse, le dossier Pressibus, etc. Car en parler obligerait soit à affronter la vérité, ce qui n'a, au grand jamais, été envisagé, soit à présenter des éléments mensongers très difficiles à rendre crédibles. Il y a quand même eu une tentative en ce sens, consistant à faire croire que Henri le "petit gros" serait Jean-Michel Trogneux. Mais les brigittologues ont retourné l'argument à leur avantage.
        3. Braquer les projecteurs sur des sujets annexes. Atteinte à la vie privée, cyberharcèlement, le couple corse (Fil1 73a), etc. Nous venons de voir que le procès intenté à Candace Owens entre dans ce cadre.
        4. Matraquer l'existence d'une ignoble rumeur transphobe. C'est si facile à partir d'une dépêche AFP, reprise par tous les journalistes perroquets.
        5. Se victimiser. Le summum, dans ce domaine, a été atteint lors de l'audience du procès de cyberharcèlement. Pauvre "Brigitte" !
        6. Ressasser sans cesse la belle histoire d'amour entre Emmanuel et "Brigitte". Des centaines d'articles, des milliers même (certains produits par IA ?)...
        7. Vanter sans cesse la féminité de "Brigitte". Encore des milliers d'articles sur sa dernière tenue vestimentaire qui met tant en valeur ses atouts féminins. Et aussi montrer que c'est une femme sympathique, pleine d'attentions délicates...
        8. Occulter toutes les bavures par des fables. La "gifle de Hanoï", les "sales connes"...
        9. Gagner du temps. La mesure la plus spectaculaire en ce sens a été de proclamer que des preuves scientifiques et photographiques de la féminité de "Brigitte" seraient présentées au Delaware, à la Saint-Glinglin, surtout pas en France où se sont pourtant déroulés plusieurs procès.
        Et tout cela a fonctionné vaille que vaille, pendant que la politique désastreuse des Macron se poursuivait, aggravant la dégradation de la vie des Français et multipliant délibérément les risques de guerre.
        Mais les ficelles sont si grosses qu'elles deviennent de moins en moins crédibles. En dehors même de l'affaire "Brigitte", d'autres affaires s'enveniment et pourraient servir de prétexte. Prenons par exemple la décision récente d'expulser Xenia Fedorova (article, vidéo d'une demi-heure), acte évident de censure que Voltaire et Madame de Staël auraient dénoncé avec virulence, mais que les politiques et les journalistes serviles acceptent. Vincent Bolloré, l'oligarque qui la protège, pourrait facilement se rebeller en demandant à ses médias de parler de la plainte Cotten. Mais rien ne se passe.
        Sur cet exemple, nous voyons à quel point les Macron marchent sur des oeufs. Ce qu'ils peuvent encore contraindre à taire aujourd'hui peut exploser demain. Etre servile n'a rien de glorieux, c'est lourd à porter, c'est honteux. Il peut arriver un moment où l'on préfère retrouver l'estime de soi-même.



    4. 5 août 2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?

      Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière, nés respectivement en 1975, 1977 et 1984, tous à Amiens, sont, à l'état civil, enfants d'André Louis Auzière et de Brigitte Trogneux, lesquels, toujours à l'état civil, se sont mariés en 1974 au Touquet. Nous laissons ici de côté les hypothèses concernant le père biologique pour nous intéresser à la mère biologique des trois enfants, en reprenant les nombreuses informations déjà recueillies et en y ajoutant des éléments nouveaux, divulgués par le colonel de Guerlasse.

      1. Ce qui apparaît certain, c'est qu'elle s'appelle Brigitte Auzière et que l'on peut la suivre de 1960 à 1985.
        "Brigitte" Macron, née Jean-Michel Trogneux, ne peut pas être la mère biologique des trois enfants Auzière. Ceux-ci ont officiellement pour mère la mariée de 1974, dont on a la photo prise lors de son mariage.
        Xavier Poussard, aidé par l'IA Face++, a montré que cette mariée photographiée n'est pas "Brigitte" Macron, ce qui est facilement visible et qui est confirmé par d'autres IA. C'est aussi confirmé par des analyses graphologiques (P.-S. 49 et celles citées par Xavier Poussard).
        Nous disposons de très peu de photos de la mariée de 1974, seulement trois que l'on peut qualifier de certaines. Les voici :
                 
        Ce sont :
        1. une photo de communiante, en 1963 (confirmée par une photo de groupe), à gauche,
        2. une photo de mariée, en 1974, ci-dessus au centre,
        3. une photo de témoin du mariage d'une amie (Anne-Marie Bouchez), en 1976, à droite.
        Il s'y ajoute un acte officiel où figurent sa signature et son identité quand elle est témoin au mariage de Jean-Michel Trogneux et Véronique Dreux en 1980 (comme pour chaque acte officiel, c'est l'identité de naissance) :
        1. Elle signe "B Auzière" et son identité de naissance, mentionnée sur l'acte, est "Brigitte Auzière" (et non "Brigitte Trogneux", comme l'a écrit Xavier Poussard dans son livre, aux pages 182 et 310) (fin du Chapitre 30)
         
        Par ailleurs, nous savons que, vers 1985, Jean-Michel Trogneux a pris l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux et aussi celle de Brigitte Auzière, la mère des trois enfants, qui selon les hypothèses, sont une seule et même même personne ou pas.
        De façon à peu près continue, du point de vue scolaire et familial, nous suivons la vie de Brigitte Auzière de 1960 (quand elle arrive à l'école à Amiens) à 1985 (quand Jean-Michel Trogneux prend sa place). Auparavant et ensuite, nous ne pouvons que formuler des hypothèses.
        Il convient de comprendre que, de 1960 à 1975, Brigitte Auzière était connue sous le nom de Brigitte Trogneux et était censée être la soeur cadette de Jean-Michel. Avait-elle cette double identité ou bien Brigitte Auzière a-t-elle usurpé l'identité de Brigitte Trogneux en 1960, à la suite du décès (non déclaré) de cette dernière ? La réponse est loin d'être tranchée. Nous y reviendrons.

      2. Notre hypothèse privilégiée concernant la vie de Brigitte Auzière après 1985.
        En 1985, Jean-Michel Trogneux, vêtu de costumes féminins, arrive à Truchtersheim avec trois enfants, dans un lieu où personne ne le connaît (sauf Jean-Marc Uhrweiller, un ami d'Alger, cf. Chapitre 26). Il endosse l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux, supposée mariée à André Louis Auzière, lequel mariage a effectivement été enregistré à la mairie du Touquet, grâce à la complicité du maire Léonce Deprez, ami de jeunesse du père de Jean-Michel (Annexe A 50). Brigitte Auzière, qui, le 30 janvier 1984, a donné naissance à Tiphaine Auzière, n'est donc plus là pour élever ses trois enfants : elle semble soit décédée, soit exfiltrée.
        La deuxième hypothèse nous paraît beaucoup plus probable que la première, pour de multiples raisons, dont les suivantes :
        1. Evidemment, les enfants Auzière savent que "Brigitte" Macron n'est pas leur mère biologique. Ils considèrent qu'iel est leur "référente maternelle", comme le dit Laurence (P.-S. 97d). Quant à leur père à l'état-civil, André Louis Auzière, il n'existe pas selon notre hypothèse privilégiée (et dans celle du colonel de Guerlasse). Dans la réalité fictive dans laquelle vivent les trois enfants, parler de leur père revient souvent à parler de leur mère. C'est ainsi que Tiphaine reconnaît que, dans les années 1990, quand "Brigitte" partait le week-end à Paris rejoindre Emmanuel, elle allait voir son père, c'est-à-dire sa mère biologique, à Croix, dans la banlieue de Lille.
        2. Or, Brigitte Auzière avait habité à Croix, à la fin des années 1970, notamment lorsqu'elle avait élevé ses deux premiers enfants. Après probablement une période d'absence et de changement d'identité, elle est donc revenue vivre dans une commune où elle avait des attaches. Suite à ses visites, Tiphaine a fondé une famille avec Eric Choteau, natif de Croix (Chapitre 29).
        3. Tiphaine garde un souvenir ému de l'une des rares fois où ses parents ont été réunis, en 2009, à l'occasion de sa prise de serment d'avocate, à Douai (P.-S. 40).
        4. Depuis au moins 1997, Emmanuel et "Brigitte" Macron se retrouvent à Honfleur à chaque Toussaint. Selon toute vraisemblance, ils y rencontrent Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, qui habitent à 15 km de Honfleur (Annexe A 42). Jean-Louis Auzière serait probablement accompagné de sa nièce, Brigitte Auzière. Nous supposons donc que ce rendez-vous annuel permet aux parents biologiques des trois enfants Auzière de se rencontrer régulièrement. On peut également supposer que Brigitte Auzière, après sa mise à l'écart en 1985, a continué à voir ses enfants de temps en temps, comme nous l'avons vu avec Tiphaine.

          Jean-Louis Auzière et Catherine Audoy chez eux, en mai 2022. Le couple Macron à Honfleur, le 31 octobre 2019.
        Officiellement, le père supposé, André Louis Auzière, serait décédé en 2019. Cela signifie-t-il que Brigitte Auzière serait décédée à cette date ? Avant de répondre, étudions les liens entre Brigitte et la famille Auzière.

      3. La mère des enfants Auzière est très attachée à la famille Auzière.
        Plusieurs indices convergents nous indiquent que la mère des trois enfants Auzière est née dans la famille Auzière, à laquelle elle est restée attachée, et non dans la famille Trogneux, où elle n'a été qu'une "pièce rapportée".
        Tout d'abord, nous établissons un parallèle entre André Louis Auzière, personnage qui apparaît fictif, père à l'état civil des enfants Auzière, et Brigitte Auzière, personnage réel, qui a pris l'identité de Brigitte Trogneux à l'état civil, de 1960 à 1985. Nous savons que Tiphaine parlait de sa mère biologique, Brigitte Auzière, quand elle évoquait son père. Cette confusion entre André et Brigitte a été voulue. Dans l'ombre d'André, Brigitte Auzière serait donc née à Eseka au Cameroun vers 1953 et aurait suivi ses parents, Louis Auzière et Renée Costes, ses trois grandes soeurs et son grand frère à Madagascar de 1955 à 1960 (Annexe A 31), où sa petite soeur Laure est née en 1955.
        En 1960, c'est pour cacher la disparition de Brigitte Trogneux, âgée de 7 ans et n'ayant jamais été à l'école, que Brigitte Auzière l'aurait remplacée, par un accord entre les familles Trogneux et Auzière, qui se seraient connues à Alger après la guerre. L'implication des Auzière dans les services secrets, notamment l'oncle Georges Costes, très puissant (P.-S. 9), aurait permis la fasification des documents d'état civil.
        Ainsi, à partir de 1960, Brigitte Auzière devient, à l'état civil, Brigitte Trogneux, soeur de Jean-Michel. En tant que soeur et frère à l'état civil, ils ne peuvent pas se marier. Mais la morale chrétienne l'autorise puisqu'ils ne sont pas biologiquement soeur et frère. Cela a permis d'imaginer la falsification du mariage de 1974, en inventant le personnage fictif d'André Louis Auzière, double masculin de la mariée. Les grands-parents maternels et paternels sont alors inversées, les deux familles y trouvent leur compte : c'est la marque d'une opération délicate réussie. L'oncle Georges Costes s'est impliqué dans ce subterfuge, son rôle de témoin du mariage nous le prouve.
        Voici d'autres indices, importants et convergents, qui montrent que celle qui se fait appeler Brigitte Trogneux de 1960 à 1985 est en réalité née dans la famille Auzière :
        1. C'est lorsqu'elle s'est intéressée à Catherine Audoy, l'épouse de Jean-Louis Auzière, en juin 2021, que Natacha Rey a provoqué une réaction policière complètement disproportionnée, qui l'a amenée à une garde à vue éprouvante. On a appris par la suite (dans le livre d'Emmanuelle Anizon) que c'est "Brigitte" Macron elle-même, qui avait provoqué cette réaction. Natacha croyait alors que Catherine Audoy était la mère des trois enfants Auzière. Cela s'est avéré faux (d'où un procès intenté par le couple Auzière, lien). Mais alors, puisque c'était faux, pourquoi une telle panique chez "Brigitte" Macron ? L'explication viendra plus tard, Natacha avait presque raison, elle avait failli trouver. C'était effectivement du côté Auzière qu'il fallait chercher.
        2. Pourquoi Natacha Rey a-t-elle cru que Catherine Audoy était la mère des enfants Auzière ? Parce sur sa page Facebook, Catherine, qui est peintre amateur (dans une association de Honfleur), présentait des portraits d'enfants, dans lesquels Natacha a cru reconnaître des enfants et petit-enfants de "Brigitte" Macron. Nous verrons plus loin que son intuition était plutôt bonne.
        3. Lorsque Brigitte Auzière était jeune maman, elle passait ses vacances à Cannes, dans la maison familiale des Auzière (Fil1 77h-5). Et non pas au Touquet ou à Amiens, chez les Trogneux.
        4. En septembre 1972, Laure Auzière, soeur cadette de Brigitte Auzière, quitte Paris pour entrer au lycée du Sacré-Coeur à Amiens en classe de terminale. Elle y obtiendra son baccalauréat. Quelle joie pour Brigitte de retrouver celle qu'elle avait connue toute petite à Madagascar  ! Elle s'est sentie réintégrée dans sa famille natale, dont elle avait été si éloignée. Cela l'a aidé à accepter le subterfuge du mariage, qui allait l'obliger à vivre une drôle de vie, avec un mari zombie servant de couverture à son véritable conjoint.
        5. Page 203 du livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard, nous lisons : "Malgré son engagement à le faire, "Brigitte" n'a donc jamais certifié par écrit que c'était bien elle sur la photo de mariage de 1974. Lors du procès opposant Natacha Rey aux Auzière, c'est Gérard Anrep, un cousin germain d'André Auzière, qui assumera donc de certifier par écrit que "Brigitte" est bien l'individu présent sur la photo de mariage de 1974". Nous comprenons là qu'un Auzière a certifié que la mariée est Brigitte Auzière, alors qu'aucun Trogneux, ni Jean-Michel, ni ses soeurs Anne-Marie et Monique, n'a certifié que la mariée serait Brigitte Trogneux. Quelle autre explication serait plausible ?

          [arbre geneanet d'un descendant de Marcelle Auzière et Guy Anrep]
          Dans la famille de Louis Auzière, Laure, mariée à Yves Gheerbrant, est la soeur cadette de Brigitte. Guy Anrep est un oncle de Brigitte, dont le fils Gérard est un cousin germain. Georges Costes, frère de Renée Costes, est un autre oncle.

          Louis Auzière, le fils aîné, est de 26 ans l'aîné de son frère cadet, Jean-Louis. Cela explique pourquoi le duo fictif/réel André Louis/Brigitte, enfant de Louis, est à peu près du même âge que Jean-Louis, que nous estimons avoir été un grand ami de Jean-Michel Trogneux. Ils ont pu se connaître à Alger quand Jean-Michel y a résidé en 1960 / 1963.

          La double substitution lors du mariage de 1974 est indiquée. Le grand-père de Brigitte, Marius Auzière, son père Louis Auzière et son oncle Georges Costes étaient liés aux services secrets, ce qui a permis de réussir cette double substitution.

      4. Brigitte Auzière pourrait-elle également être née Trogneux ?
        Nous entrons ici dans une sorte d'éventail de scénarios, que le lecteur pourra se contenter de survoler.
        Nous avons longtemps cru qu'il était impossible que la mariée de 1974 soit née Brigitte Trogneux, jusqu'à ce que nous réalisions que nous ne savions pratiquement rien sur l'enfant Brigitte Trogneux, née le 13 avril 1953 à Amiens. Elle n'est probablement pas la fillette assise sur les genoux de sa mère sur la photo de famille de 1953 (P.-S. 97). Et elle n'a pas fréquenté l'école voisine. Cette naissance apparaît pourtant certaine, alors que celle à Eseka ne l'est pas. Et si Brigitte Auzière était née à Amiens ?
        Début 2025, nous avons trouvé un scénario qui apporte une réponse positive à cette question. Il repose sur l'analyse de la photo de famille, du début de l'année 1953. Anne-Marie, la fille aînée de la famille se tient le ventre, comme une femme enceinte. Très jeune à l'époque, elle risquait d'être considérée comme une fille-mère. Dans la famille bourgeoise des Trogneux, c'était un déshonneur. La mère de famille, Simone Pujol, a donc endossé la maternité devant l'état civil. La naissance ayant eu lieu "à la maison" (Fil1 77 h-3), c'était assez facile.
        Cette situation est compatible avec la paternité biologique de Louis Auzière que l'on vient d'évoquer (Renée Costes n'étant pas alors la mère biologique). La liaison entre Louis et Anne-Marie se serait déroulée à Alger, voire ailleurs en Afrique. Louis Auzière était administrateur à Eseka et, à ce titre, l'état civil n'étant pas encore en place, il a pu y enregistrer la naissance de sa fille Brigitte (la mère officielle étant son épouse Renée Costes), qui aurait donc vécu avec la double identité Trogneux et Auzière, l'identité Auzière étant ensuite masquée par le frère fictif André Louis (manipulations d'agents secrets).
        La très jeune "Brigitte" a grandi de 1953 à 1960 auprès de son père, en Afrique. Elle était en effet devenue encombrante à Amiens. Anne-Marie aurait pu s'y attacher et il convenait qu'elle trouve un beau parti, ce qui s'est fait. Sa situation étant stabilisée, l'absence prolongée de Brigitte à Amiens devenant difficile à expliquer, le retour à Amiens de l'enfant de 7 ans en 1960 a résolu le problème.
        Dans ce scénario, Brigitte Trogneux / Auzière n'est pas biologiquement la soeur de Jean-Michel Trogneux mais sa nièce, ce qui atténue le degré d'inceste frère-soeur en oncle-nièce, au mariage de 1974. Il est toutefois étonnant que l'Eglise, en la personne de l'abbé Herreman, qui connaît les secrets de la famille, l'ait accepté. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous privilégions l'hypothèse du "scénario 2022" où Brigitte Auzière n'est pas Brigitte Trogneux et l'a remplacée en 1960. Le colonel de Guerlasse, qui a permis des avancées dans l'enquête sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière, croit à la double identité. Le scénario qu'il retient, que nous avons d'abord appelé "NièceA", s'appelle désormais "2022 B1", dans cet éventail des scénarios que nous avons présenté en introduction à notre "scénario 2025", qualifié d'extrême (page) (ALA = André Louis Auzière, JMT = Jean-Michel Trogneux) :
        Ainsi, selon notre "scénario 2022", qualifié de privilégié, (page), Brigitte Auzière n'est pas née Brigitte Trogneux, alors que le colonel de Guerlasse considère que c'est la même personne sous deux identités. Peu importe : dans ce qui suit, nous parlerons toujours de Brigitte Auzière, la mère biologique des trois enfants Auzière.

      5. Brigitte Auzière vivrait dans l'ombre de Jean-Louis Auzière et de son épouse.
        Nous résumons ici le P.-S. 79, s'appuyant sur un document pdf de 10 pages du colonel de Guerlasse.
        Catherine Audoy, la seconde épouse de Jean-Louis Auzière, et donc la tante par alliance de Brigitte Auzière, est une artiste peintre amateur. En observant de près ses tableaux, quand ils étaient encore affichés sur son compte Facebook, on peut les diviser en deux catégories : ceux signés "Auz'", dans un style que l'on peut qualifier de naïf et ceux signés "AuZière", dans une style plus réaliste, utilisant souvent des taches et des balayages. En fait ces deux signatures correspondraient à deux personnes différentes : Catherine Audoy signerait "Auz'" et Brigitte Auzière signerait "AuZière". Les tableaux d'enfants, où Natacha Rey avait reconnu des enfants ou petits-enfants de "Brigitte" Macron étaient signées "AuZière". Natacha Rey avait donc raison : ils ont été peints par la mère des trois enfants Auzière, mais elle ne pouvait pas deviner que celle-ci, vivant dans une certaine clandestinité, cachait ses créations artistiques parmi celles de Catherine Audoy.

        A gauche un tableau signé "Auz'", de Catherine Audoy.
        Au centre et à droite, deux tableaux signés "AuZière", de Brigitte Auzière (le premier daté de 2021).
        Comme certains de ces tableaux sont récents, cela signifierait que Brigitte Auzière ne serait pas décédée en 2019, comme son double fictif André Louis Auzière. Ce n'est pas étonnant quand on connaît les multiples versions contradictoires sur cette mort (P.-S. 87) et quand on sait que c'est Emmanuel Macron, lui-même, qui a orchestré les obsèques (révélation d'Emmanuelle Anizon dans son livre).
        Brigitte Auzière serait donc encore en vie et serait en liaison avec son oncle Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, lesquels ont toujours caché ce lien, tant devant la justice qu'envers Emmanuelle Anizon.

      6. Des portraits-robots de Brigitte Auzière.
        Nous abordons maintenant les dernières recherches du colonel de Guerlasse, publiées le 29 juillet sur une page de son site et présentées plus en détail dans un document pdf de 9 pages.
        Dans un premier temps, le colonel a fait appel à l'IA ChatGPT pour vieillir la communiante de 1963, à 60 ans de profil et à 60/70 ans de face, après avoir ôté son voile et colorisé le portrait :
        Sans surprise, nous constatons, une fois de plus, que cette personne n'est pas "Brigitte" Macron. Nous avons longtemps cru, comme Natacha Rey, que la communiante était Tiphaine Auzière, mais il s'agissait en réalité d'une simple ressemblance mère-fille.
        Puis le colonel a procédé de manière similaire en vieillissant la mariée de 1974, ci-dessous à 50, 60 et 72 ans :
        La mariée vieillie ressemble à la communiante vieillie et ne peut pas, non plus, être confondue avec "Brigitte" Macron.
        Le colonel de Guerlasse est allé encore plus loin dans ses recherches : il a carrément rencontré Brigitte Auzière en personne ! C'est du moins ce qu'il pense. Voici comment cela s'est passé : "Il se trouve qu’une exposition était organisée au Grenier à Sel de Honfleur du 3 au 12 mai 2024. [...] Comme nous avons des photos de la vraie Brigitte, cela oriente quand même sur des personnes compatibles, malgré le fait qu’elle avait 71 ans en 2024. N’oublions pas que Brigitte a été élevée dans le milieu de la grande bourgeoisie Amiénoise, qu’elle a fait des études de lettres, cela a des retombées sur son aspect physique, la manière de s’habiller, son comportement et sa vie sociale. Une femme très élégante, classe, portant un chapeau de paille avait le profil : taille, âge, allure. Elle était accompagnée d’une femme de son âge, et toutes deux s’intéressaient aux tableaux comme des professionnels ou amateurs éclairés. Bien que le Grenier à Sel soit très sombre, j’ai pu filmer avec des résultats corrects et extraire des clichés depuis les vidéos. Il est évidemment impossible de publier les originaux sans accord, encore faut-il la retrouver ! [...] Vu les possibilités proposées par ChatGPT, je lui ai demandé de retirer le chapeau, pour une vue de face et de profil, en précisant la manière dont elle était coiffée, avec un queue de cheval. Ce travail est par contre publiable, puisqu’il s’agit d’images générées par IA.".
        Nous avons déjà, à plusieurs reprises, parlé de cette "dame au chapeau", notamment en P.-S. 87, en décembre 2024.
        Sur chacune de ces deux paires de photos, on trouve à gauche le portrait de la "dame au chapeau", retouché par IA, sans son chapeau et embelli, et à droite une photo de la communiante de 1963, vieillie et embellie.
        Voici la conclusion du colonel de Guerlasse : "Malgré les défauts des photos d’origine, les ressemblances sont convaincantes. On peut estimer qu’il y a 50% de chances que la "dame au chapeau" soit la vraie Brigitte Auzière. Et il y a plusieurs pistes pour le prouver. Ces portraits-robots sont tout à fait exploitables par un OPJ, et donc un juge d'instruction, pour rechercher la vraie Brigitte."
        En ajoutant tous les indices convergents et cohérents que nous avons présentés précédemment, nous estimons que l'hypothèse que nous venons de présenter sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière est beaucoup plus forte que 50%, qu'elle soit cette "dame au chapeau" ou une autre dame, qui lui ressemble. L'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten devrait permettre d'en savoir davantage.



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